Fiche technique BotswanaTransAfrica.eu

FORMALITES

- Passeport : pour les ressortissants français valide 6 mois après la date retour, ainsi que la preuve du billet retour, (pour les autres nationalités se renseigner auprès du consulat ou de l'ambassade) - Visa : Pas de visa pour les ressortissants français pour un séjour de moins de 3 mois

SANTE

Nous vous recommandons seulement d'être à jour dans vos vaccinations. Hépatites virales A et B . Diphtérie . Rage (randonnée) . Tétanos . Poliomyélite . Typhoïde Site Top départ.com

ADRESSES UTILES

Consulat 88 av Iena 75116 Paris Tél. : 01 47 20 08 23 01 47 20 35 19 Fax : 01 47 20 42 58

GEOGRAPHIE

- Population : 1 813 000 hab. - Superficie : 581 730 km2 - Capitale : Gaborone - Langues : langue officielle l'anglais et setswana, plus 20 autres langues utilisé par près du quart de la population. Guides de conversation :Harrap's, Omnivox, Chantecler, Lonely Planet. - Monnaie : Pula le Pula est divisé en thebe :1 Pula = 100 thebe - Régime : République Parlementaire - Chef de l'État : Mr Seretse Ian Khama Présentation du pays : I 6398 33 habitants pour 585 370 km2, soit un territoire grand comme la France + la Suisse. On ne se bouscule pas au Botswana, même dans sa capitale de 200 000 habitants, Gaborone. L'une des meilleures destinations de safari d'Afrique, en immersion dans le spectacle grandiose de la vie sauvage. Le delta de l'Okavango, l'une des merveilles naturelles de la planète. Les immensités du désert du Kalahari Ancien protectorat britannique du Bechuanaland, le Botswana a pris son nom lors de l'accession à l'indépendance en 1966. Quarante ans de gouvernement civil, des politiques sociales progressistes et de gros investissements de capitaux ont créé l'une des économies africaines les plus dynamiques. L'activité économique est dominée par l'extraction des minéraux, surtout le diamant, mais le secteur du tourisme est en pleine croissance, grâce à une bonne gestion des grandes réserves naturelles. Le Botswana présente l'un des taux d'infection HIV/Sida les plus élevés au monde mais il a développé des programmes ambitieux et avancés de lutte contre la maladie. Situation : Afrique australe, au nord de l'Afrique du sud Coordonnées : 22°00 Sud, 24°00 Est Superficie : 585 370 km2 Population : 1 6398 33 habitants Eau 15 000 km2 Pays enclavé Longueur de frontières : 4 013 km, avec : Afrique du sud 1 840 km, Namibie 1 360 km, Zimbabwe 813 km Terrain : plateau où pointent quelques petites collines; désert duKalahari au sud-ouest Point le plus bas : confluence des rivières Limpopo et Shashe, 513 m Point culminant : Tsodilo Bills, 1 489 m Ressources naturelles : diamant, cuivre, nickel, carbonate de soude, potasse, charbon, fer, argent. Terres cultivables ? 1% Cultures permanentes ? 0% Antres ? 99% Terres irriguées 10 km' Problèmes d'environnement : surpâturage; désertification; ressources restreintes en eau potable. Saisons et Climat : Pas de saisons bien marquées, sec de mai à octobre, faible saison des pluies de novembre à avril. L'été austral débute en novembre et prend fin en avril, les quelques averses sont bienvenues pour rafraîchir les températures qui peuvent dépasser 40'. Précipitations plus marquées en janvier/février. L'hiver austral, pendant la saison sèche, connaît des températures agréables le jour (25°) qui peuvent descendre à 10° la nuit. Le climat du Botswana est dans l'ensemble chaud et agréable, avec quelques pics de chaleur et de courtes périodes fraîches. Le pays se visite toute l'année, avec des avantages différents selon les périodes : plus ou moins d'eau dans le delta de l'Okavango, ce qui dépend aussi de la pluviométrie en amont. Sécheresses périodiques; les vents saisonniers du mois d'août soufflent de l'ouest, déposant sable et poussière sur le pays, ce qui peut obscurcir la visibilité. Déserts et vie sauvage Le Botswana est l'un des rares pays d'Afrique qui soit parvenu à maintenir son exclusivité et à conserver intactes de vastes régions sauvages. Les habitants du Botswana ont préservé en parcs nationaux et réserves animalières I 7% des plus belles régions de leur pays Fn ternies de tourisme la politique du gouvernement est de conserver une haute qualité et une faible densité plutôt que du petit budget pour un gros volume. Cette prévoyance remarquable du gouvernement du Botswana a préservé l'exclusivité de la région. Des nonnes et contrôles très stricts garantissent au voyageur en safari l'expérience la plus satisfaisante possible. Au Botswana se trouvent les canaux luxuriants du Delta de l'Okavango, lime des merveilles naturelles de la planète. regorgeant de faune sauvage et d'oiseaux. L'observation des animaux dans leur milieu naturel intact est probablement ce qui attire surtout les visiteurs au Botswana. Le parc national de Chobe, le sanctuaire des rhinos de Khama, la réserve animalière du Kalahari central, le parc transfrontalier de Kgalagadi, la réserve de Khutse, le parc national de Nxai Pan et la réserve de Moremi offrent un réel contraste d'habitats et d'expériences. L'observation des animaux sera aussi belle, sinon meilleure, que dans certaines des plus belles réserves d'Afrique orientale, dans ce territoire parcouru par de grands troupeaux d'éléphants en liberté, où les zèbres broutent paisiblement en fin de journée sous les couchers de soleil flamboyants de l'Afrique. Points forts Nxai Pan National Park, Moremi Game Reserve, Kgalagadi Transfrontier Park, Gaborone, Tuli Blocks. Le parc national de Nxai Pan, l'une des zones protégées peu fréquentées du Botswana, est situé juste au nord de la route reliant Maun à Nata. près du parc national de Makgadikgadi Pans. Parc National de Chobe Situé au nord-est du pays, abritant l'une des plus grandes concentrations d'animaux sauvages d'Afrique, Chobe est le deuxième plus grand parc national du Botswana, s'étendant sur plus 10566km1 de nature intacte. La plus importante population d'éléphants au monde habite dans le parc de Chobe : de 80 000 à 100 000 éléphants. Botswana central De nombreux voyageurs traversent cette région centrale pour se rendre à Gaborone, Francistown et dans les réserves du nord. Le Botswana central comprend deux des neuf districts du Botswana - Central et nord-est. Le district central est la plus vaste région du Botswana en termes de surface et de population, et abrite les vastes étendues et la solitude des sait pans (cuvettes de sel) de Makgadikgadi, résidu d'une ancienne grande rivière qui s'est asséchée à la suite d'un soulèvement sismique qui a détourné vers l'est le cours de la rivière Chobe et du fleuve Zambèze. le sanctuaire des rhinos de Khama; le sanctuaire d'oiseaux de Nata; la zone protégée des rocs de Tuli (Tuli Blocks). Il englobe l'habitat traditionnel du peuple Bamangwato et comporte des affluents du fleuve Limpopo. La ville de Francistown, carrefour important, est située dans le district nord-est du Botswana. Botswana nord Les étendues sauvages et de la faune du Botswana Le nord du Botswana abrite l'un des plus beaux rassemblements de faune et d'étendues sauvages du Inonde (voire le meilleur). Le Delta de l'Okavango (ou marais de l'Okavango) est le plus grand delta intérieur au Inonde, et sans doute l'une des merveilles naturelles de la terre. La réserve de Moremi, nichée dans le delta de l'Okavango, recèle la plus importante concentration mondiale de léopards et de l'espèce menacée des lycaons. Le parc national de Chobe est le deuxième parc national du Botswana en superficie, où l'on trouve certaines des plus grandes concentration de faune sauvage de toute l'Afrique. Les célèbres voies navigables de Choix et du Zambèze longent la lisière nord-est de la région, et les chutes Victoria sont toutes proches. Pour le contraste, pendant la saison des pluies, on trouvera une grande diversité d'animaux dans la savane intermittente du parc de Nxai Pan, tandis que les voyageurs intrépides seront récompensés dans les collines de Tsodilo par l'une des plus grandes concentrations de peintures rupestres au monde. Points forts : les superbes voies navigables du delta de l'Okavango; les léopards et les lycaons de la réserve de Moremi; safaris dans le parc national de Chobe, sur la piste des éléphants; 'collines de Tsodilo; grottes de Drotsky; marais de Linyanti; enclave de l'Okavango Ghanzi et le Kalahari Réserve du Kalahari central Situé à l'ouest du Botswana, le District de Ghanzi longe la Namibie à l'ouest et s'étend sur une grande partie de l'intérieur du pays. Ghanzi est la plus grande ville du district. La réserve du kalahari central couvre l'est du district. Cette réserve, établie en 1961, s'étend sur 52 800 km:, plus vaste que la Suisse. Le Kalahari est la plus vaste étendue sableuse continue au monde, couvrant les deux-tiers ouest du Botswana, plus d'un tiers de la Namibie, des parties de l'Angola, du Zimbabwe occidental et de la Zambie. C'est la deuxième plus grande réserve animalière au monde. Située en plein centre du Botswana, cette réserve se caractérise par de grandes savanes, des lacs salés et des lits de rivières asséchés. On y trouve au nord des dunes de sable et de nombreuses espèces d'arbres et d'épineux, au centre des plaines de savane, et de la forêt au sud, dont des tnopane au sud et à l'est. Les pluies, rares et sporadiques, vont de 170 à 700 millimètres par an. Le peuple connu sous le nom de Bushman ou Bochiman, mais dont le nom correct est Baswarwa ou San, réside dans cette région depuis des milliers d'années Chasseurs-cueilleurs nomades à l'origine, les Rasarwa se sont peu à peu adaptés au changement et vivent à présent dans des villages, certains dans la moitié sud de la réserve du Kalahari central. Le gouvernement les incite cependant à s'établir en-dehors de la réserve pour profiter d'installations modernes, d'écoles et de cliniques, et pour être intégrés à la société moderne. Après les averses de l'été, les vastes plaines du secteur nord de la réserve du Kalahari central, entre Deception Valley et Piper Pans, se couvrent d'herbe tendre, offrant l'une des meilleures zones d'observation des animaux du Botswana. Peu de gens sont au courant, et les visiteurs sont rares. Le ciel d'un bleu limpide s'emplit de nuages gigantesques, prémices d'une étonnante transformation. C'est alors qu'entrent en scène des milliers d'oryx, de springboks et de gnous, entourés de nombreux lions, guépards et chacals. Ce superbe rassemblement d'animaux rappelle les migrations du Serengeti/Masai-Mara entre Tanzanie et Kenya. En brousse l'appel incessant du korhaan noir est remplacé la nuit par le cri rauque du Gecko aboyeur, et les scorpions émergent dans la nuit. Ceux qui ont de petites pinces et une queue épaisse sont les plus redoutables, alors que ceux qui ont une petite queue et de grandes pinces ont une piqûre douloureuse mais sans danger. Botswana du sud Le sud du Botswana comprend Gaborone, la capitale, et la réserve de Khutse ? l'extension méridionale de la réserve du Kalahari central. Cette région, qui englobe les districts de Kgatleng, Kweneng, et les districts sud-est et sud, est associé historiquement au nom de David Livingstone, le célèbre missionnaire. Plusieurs lieux remarquables y font référence, comme la grotte de Livingstone. La réserve de Khutse, extension méridionale de la réserve du Kalahari central, a été créée pour préserver les "pans" (cuvettes de sel) du Kalahari central. Gaborone, l'une des villes africaines qui se développe le plus vite, est une agglomération dynamique et pittoresque, située dans une vallée plate entre Kgale et les collines de Oodi, au bord de la rivière Notwane, dans l'angle sud-est du Botswana., à 15 km du poste-frontière sud-africain de Tlokweng. C'est le siège du gouvernement et le centre commercial et administratif du pays. Elle tire son nom du chef (kgosi) Gaborone qui guida la tribu des Batlokwa dans la région en 1880. Gaborone fut choisie comme capitale en raison de son emplacement stratégique, de sa proximité de la ligne de chemin de fer et de Pretoria, de sa facilité d'accès pour les grandes tribus, du fait qu'elle n'était associée à aucune tribu particulière, et surtout en raison d'une source importante d'eau potable. Aujourd'hui, Gaborone est une ville animée, siège gouvernemental d'une des économies les plus dynamiques d'Afrique, que la plupart de ses voisins lui envient. De nombreux centres commerciaux offrent une gamme variée de produits importés et locaux, d'excellents restaurants, des hôtels de qualité, des clubs de sport etc. Les centres d'intérêt sont le musée national et la galerie d'art du Botswana. Excursions à la journée vers la réserve de Mokolodi. le barrage de Gaborone, les collines de Kgale, le parc aux lions de Ste Claire et la mission de Livingstone. Kgalagadi est un district peu visité au sud-ouest du Botswana, jouxtant la frontière du pays avec la Namibie et l'Afrique du sud. Tshabong en est le centre administratif. Kgalagadi couvre un vaste secteur du désert du Kalahari. Le parc transfrontalier de Kgalagadi (parc national des gemsboks "oryx" au Botswana) couvre plus d'un fiers du district, qui s'étend vers le sud jusqu'en Afrique du sud. Faune abondante et variée du parc transfrontalier de Kgalagadi; habitat des grands prédateurs, lions à crinière noire du Kalahari, guépards, léopards et hyènes; sous le tropique du Capricorne. Le parc transfrontalier de Kgalagadi est le regroupement du parc transfrontalier de Kgalagadi au Botswana avec le parc national du Kalahari gemsbok en Afrique du sud. Nord du Botswana : Réserve de Moremi La réserve de Moremi, terrain de chasse des Bochimans depuis plus de 10 000 ans, fut créée par la tribu Batawana sur plus de 4 871 km' dans l'est du delta de l'Okavango. Moremi est surtout décrite comme l'une des plus belles réserves d'Afrique. On y trouve des forêts de mopanes et d'acacias, des plaines inondables et des lagons. La réputation de Moremi tient à sa grande diversité de vie animale et végétale. Xakanaxa et Chiers island sont les secteurs populaires de Moremi pour observer les animaux. On y trouve de nombreux léopards et lycaons, et d'excellentes opportunités de voir des lions. Une réserve tranquille, peu fréquentée; l'expérience unique de naviguer dans le delta de l'Okavango. La réserve de Moremi fut la première réserve fondée par une autorité tribale en 1963. Elle est située sur une zone tampon entre deux écosystèmes, où rivière, forêt et delta rejoignent la savane aride sur fond de sable. Cette confluence de forêts, de lacs et rivières limpides couverts de papyrus abrite une multitude d'espèces différentes. La réserve de Moremi recèle la plus importante concentration mondiale de léopards et de l'espèce menacée des lycaons (lycoan pictus), ainsi que des guépards, lions, gnous, koudous, Impalas, hippotragues, autruches. rhinocéros, éléphants, girafes, aigles martial et bateleur, pélicans et cigognes. Ceux qui font l'effort de se rendre dans cette réserve seront récompensés par d'excellentes conditions d'observation des animaux. Chief's island (Ille du chef), doit son nom au fait qu'il s'agissait d'un terrain de chasse privé de la maison royale du Botswana, qui en a fait don à la réserve de Moremi en 1973, c'est une île de sable et d'arbres mopane Xakanaxa, située dans le secteur le plus varié du Botswana, à la confluence entre les eaux permanentes et saisonnières du delta. Cette région attire une multitude d'animaux, dont l'observation est toujours spectaculaire Ghanzi et le Kalahari, Botswana la ville de Ghanzi est située à l'ouest du Botswana. Centre administratif du district de Ghazi, on l'appelle la "capitale du Kalahari". Ghanzi est avant tout une communauté agricole qui fournit à la commission des la viande du Botswana la majeure partie de ses besoins en viande de boeuf. Les voyageurs s'arrêtent rarement à Ghanzi entre Maun et Windhoek, mais ceux qui disposent d'un peu de temps et d'un intérêt pour les populations locales apprécieront cette région ou vivent de nombreux Bochimans ou bushmen. La foire agricole annuelle, en août, attire de nombreux visiteurs de toute l'Afrique australe. Plusieurs lodges et campements offrent une expérience de la vie des Bochimans, la possibilité d'y passer la nuit et de partir à pied en brousse pour apprendre leur mode de vie traditionnel. Les Bochimans forment la population autochtone du désert du Kalahari, qui s'étend entre l'Afrique du sud, le Botswana, la Namibie et le sud de l'Angola. Ce peuple de chasseurs cueilleurs (appartenant au groupe des Khoisan) est apparenté aux bergers Khoikhoi. Des années 50 à 90, ils se sont tournés vers l'agriculture, la chasse et lacueillette devenant des activités d'appoint. Les découvertes archéologiques suggèrent qu'ils habitent l'Afrique australe (et probablement d'autres régions africaines) depuis au moins 22000 ans, et sans doute beaucoup plus. La génétique indique qu'ils sont l'un des groupes humains les plus anciens du monde, sinon le plus ancien. Les Bochimans ont souffert lorsque des territoires vierges ont été transformés en réserves ou en fermes de bétail, limitant leur accès à la nourriture sauvage, tandis que le gouvernement et la plupart des organismes d'aide continuaient à cultiver le "mythe" qu'ils cueillaient la majorité de leur nourriture, ou en avaient toujours le souhait (ce qui n'était plus le cas pour la plupart d'entre eux). Botswana central Le sanctuaire ornithologique de Nata (230 km2), proche de la bourgade de Nata, est un important projet de la communauté locale, offrant un refuge à plus de 165 espèces d'oiseaux. Pendant la saison des pluies, la rivière Nata emplit d'eau la cuvette de Sowa dans le secteur nord, ce qui attire de nombreux oiseaux aquatiques et fournit un lieu de reproduction idéal pour les flamants et pélicans. Une réserve gérée par la communauté locale; un lieu de reproduction important pour les flamants et pélicans; les couchers de soleil sur les paysages lunaires de Ntwetwe Pan (lac salé asséché) Sowa Pan, lieu magique aux plages de galets de quartz, offre aussi de bonnes opportunités d'observation des oiseaux. Une partie du lac asséché est exploitée par Sowa Spit, compagnie de carbonate de soude. Tuli Blocks : cette zone prévue à l'origine pour le passage de la voie ferrée de Cecil Rhodes qui voulait relier Le Caire au Cap, les blocs de Tuli abritent à présent la plus grande concentration mondiale d'éléphants sur des terrains privés, grâce aux réserves cynégétiques privées, parmi les plus vastes au monde. Langue de terrain longue et étroite, la zone des blocs de Tuli tire sa forme bizarre du fait qu'elle fut attribuée à Cecil John Rhodes à la fin du l9 siècle pour construire une voie ferrée. Il y avait beaucoup trop de petites rivières à traverser, la ligne fut donc finalement construite plus à l'ouest. L'accès au secteur par de mauvaises pistes était particulièrement difficile, et il devint évident dans les années 60 que la meilleure solution était de consacrer les blocs de Tuli à l'exploitation du gibier et au tourisme. Les fermes de chasse se transformèrent peu à peu en zones de protection, qui sont devenus des réseves cynégétiques privées, dont ( la Tuli Game Reserve et Mashatu ? la plus vaste réserve de chasse privée d'Afrique australe. Les secteurs riches en faune sauvage se situent entre les rivières Limpopo, Motloutse (grand éléphant) et Shashe; on y trouve de vastes savanes, des marais, des arbres massifs sur les berges des cours d'eau, et toute une variété fascinante d'amas rocheux. D'énormes baobabs fantomatiques et des euphorbes-candélabres se nichent parmi les blocs géants et les barres rocheuses. Peu de clôtures dans la zone de Tuli, ce qui permet aux animaux de circuler librement sur toute une partie de la rivière Limpopo. On peut voir sur la plupart des fermes et lodges, des migrations d'impalas, de gnous, de koudous et de zèbres, ainsi que des populations résidentes d'antilopes, cobes des marais, phacochères et hippopotames. Aux abords de la rivière Motloutse, vous verrez aussi des hyènes, éléphants, lions, léopards et guépards. Mashatu abrite la plus vaste population d'éléphants sur un terrain privé (plus de 700), et lors de votre séjour vous? serez presque sûr d'y voir lions et léopards, zèbres, girafes, élans du Cap, impalas, gazelles steen bock et guépards. On y trouve aussi une grande variété d'oiseaux, certains qui planent, d'autres qui préfèrent rester au sol. Profitant des ascendants thermiques, vautours et aigles, noir et martial, tournoient majestueusement tandis que les guêpiers, martins-pêcheurs et rolliers richement colorés plongent sur les insectes. Au sol se pavanent autruches, grandes outardes (kori bustard), cigognes jabiru du Sénégal, et l'étrange calao terrestre. On peut y voir aussi des aigles- hiboux et des perroquets de Meyer. Kasane, l'entrée du parc national de Chobe, Botswana du nord Petite ville située près de la frontière avec la Namibie, le Zimbabwe et la Zambie. Cet important carrefour régional est populaire chez les voyageurs qui veulent vivre un safari dans les vastes étendues sauvages du parc national de Çhohe Kasane est un point d'entrée pratique pour la région de Serondela du pare national de Chobe L'expansion touristique de ces dernières années a favorisé le développement de lodges de safaris haut de gamme, de bons campings, et d'une communauté dynamique de voyageurs. L'accès au parc national de Chobe est à l'entrée de Sedudu, quelques kilomètres après le centre-ville. Les magnifiques chutes Victoria ? l'une des plus célèbres merveilles naturelles du monde ? sont à deux heures de voiture. Maun ? l'entrée du delta de l'Okavango Botswana du nord Presque tous les visiteurs de l'Okavango arrivent par Maun, à l'entrée du delta et de la réserve de Moremi. Maun est la capitale touristique du Botswana et le centre administratif du district de Ngamiland. Fondée en 1915 comme capitale tribale du peuple Batawana, Maun avait la réputation d'une ville rude à ambiance western répondant aux besoins des opérations locales d'élevage et de chasse. Mais la ville s'est développée rapidement avec la montée en puissance des activités touristiques et l'achèvement en 1990 de la route goudronnée reliant Nata, perdant le caractère tumultueux de son passé. Sa population dépasse à présent les 30 000 habitants La ville compte nombre de centres commerciaux, de stations- services, d'hôtels et de lodges, ainsi que des agences de locations de voitures et de 4x4. L'aéroport de Maun. inauguré officiellement en 1996 après d'importants travaux de rénovation, est l'un des plus actifs d'Afrique australe, si l'on compte les navettes d'avions légers vers les camps du delta. Le parc national de Chobe ? la plus grande concentration d'éléphants sur terre Botswana du nord Situé au nord-est du pays, abritant l'une des plus grandes concentrations d'animaux sauvages d'Afrique. Chobe est le deuxième plus grand parc national du Botswana, s'étendant sur plus I0566km2 de nature intacte. Son abondance en faune sauvage, sur un territoire typiquement africain, offre une expérience de safari unique. Le parc se divise en trois écosystèmes bien distincts, regorgeant d'animaux ? Serondela, Savuti et Linyanti, auxquels s'ajoutent la rivière Chobe et la région pittoresque de Ngwezumba. La ville de Kasane, sur les berges de la rivière, permet un accès aisé au secteur nord de Serondela, et une piste sableuse mène longe la rivière depuis l'entrée de Sedudu. Les mini-croisières sur la rivière offrent un angle d'observation différent sur les animaux sauvages de la région; on est quasi-certain d'y voir des hippos, des crocodiles et de nombreux oiseaux. Les éléphants sont aussi un des points forts de Chobe ? on estime que le parc en abrite entre 60 000 et 120 000, la plus grande concentration d'éléphants de la planète. La rencontre d'un de ces immenses troupeaux d'éléphants lors d'un safari 4x4 est un grand moment de toute visite dans ce parc national populaire. Savuti par contre est célèbre pour ses prédateurs ? en particulier les lions et hyènes tachetées. Nord-Botswana : Tsodilo Huis ? les gravures rupestres de Tsodilo Les collines rocheuses de Tsodilo furent explorées et habitées pendant des milliers d'années par des humains qui ont laissé de nombreuses traces de leur présence, sous forme de gravures rupestres remarquables. Bien qu'a l'écart des circuits de safari habituels, cette excursion de 6 à 7 heures depuis Maun permettra au visiteur d'admirer une des plus importantes concentrations d'art rupestre au monde. Inscrit au patrimoine mondial de l'humanité en 2001, le site de Tsudilo se situe au milieu des paysages raides du désert du Kalahari, dans le district de Ngamiland, au nord-ouest du Botswana, sur la route du triangle nord du delta de l'Okavango. Le secteur du marais de Savuti constitue sur 11000 km2 la zone ouest du parc national de Chobe (à 50 km au nord de l'entrée de Mababe. Le marais de Savuti est le résidu d'un vaste lac intérieur dont l'alimentation en eau fut tarie il y a bien longtemps par des mouvements tectoniques. Le marais actuel est alimenté par le chenal irrégulier de Savuti, qui peut s'assécher lors des grandes pluies et déborder à d'autres périodes. Le chenal cesse parfois de couler pendant de longues périodes, puis coule à nouveau, une conséquence curieuse de l'activité tectonique dans la région; en raison de ce débit variable, les rives du chenal sont parsemées de centaines d'arbres morts. Cette région sauvage magnifique est aussi couverte d'immenses savanes et de riches prairies, ce qui explique l'abondance d'animaux sauvages dans ce secteur du parc. Savuti dépend à présent de trois points d'eau creusés par l'homme pour fournir l'eau nécessaire à son énorme population d'éléphants mâles. Les points d'eau sont aussi fréquentés par les antilopes et leurs prédateurs pendant la saison sèche, un plaisir pour les yeux. On aperçoit souvent des phacochères, koudous. Impalas, zèbres, gnous et éléphants. Les oiseaux abondent pendant la saison des pluies (450 espèces dans l'ensemble du parc). On y trouve aussi des groupes de lions, hyènes, zèbres, et plus rarement des guépards. Cette région est réputée pour sa migration annuelle de zèbres suivis de leurs prédateurs. Les collines rocheuses de Savuti ajoutent à l'ambiance du lieu, et recèlent bon nombre de peintures rupestres bochimans. Le Delta de l'Okavango (ou marais de l'Okavango) est le plus grand delta intérieur au monde et l'une des merveilles naturelles de la terre. Cette gigantesque région sauvage faisait partie à l'origine du lac de Nlakgadikgadi, un ancien lac asséché il y a environ 10 000 ans De nos jours, la rivière Okavangn ne se jette pas dans la mer. Elle se vide dans les sables du désert du Kalahari, irriguant quelque 15 000 km2 de désert. Chaque année, 11 kilomètres cubes d'eau parviennent au delta. L'eau qui pénètre le delta est remarquablement pure, grâce à l'absence d'usines le long de la rivière Okavango. Les eaux du delta de l'Okavango sont aussi sujettes à des inondations saisonnières, qui débutent vers le milieu de l'été au nord, six mois plus tard dans le sud. L'eau du delta s'évapore assez vite lors des fortes températures. provoquant au sud un cycle fluctuant des niveaux d'eau. Des îles disparaissent complètement au plus fort des crues, pour réapparaître en fin de saison. Le delta de l'Okavango abrite une multitude d'animaux sauvages, et attire des milliers de visiteurs chaque année. Les visiteurs peuvent loger dans les camps de brousse haut de gamme. Le delta sert d'habitat saisonnier à de nombreuses espèces diverses. On y trouve des éléphants, buffles d'Afrique, hippopotames, cobes lechwe rouges, tsessebe, gnous, girafes, crocodiles du Nil, lions, guépards, léopards, hyènes, lycaons, grands koudous, hippotragues, rhinos noirs, rhinos blancs, varans aquatiques, zèbres, phacochères et babouins chacma.

HOMMES

Population 1 6398 33 habitants Répartition par tranches d'âge : 0-14 ans 319 000 garçons, 309 000 filles Taux de croissance de la population 0% 15-64 ans 461 000 hommes, 489 000 femmes + de 65 ans 23 374 hommes, 35 585 femmes L'espérance de vie reflète les ravages du sida : Total 33,74 ans Hommes 33,90 ans Femmes 33,56 ans Groupes ethniques Tswana (ou Setswana) 79%, Kalanga 11%, Basarwa 3%, autres, dont Kgalagadi et Blancs 7% Religions Chrétiens 41,6%, Badimo 6%, autres 1,4%, non spécifié 0,4%, aucune 20% (chiffres de 2001) Langues Setswana 78,2%, Kalanga, 7,9%, Sekgalagadi 2,8%, anglais 2,1% (officielle), autres 8,6% Nationalité Nom & adjectif : Motswana (singulier), Batswana (pluriel) Taux d'alphabétisation : Total 80% masculin 77% féminin 82% Gouvernement république, indépendance le 30 septembre 1966, suffrage universel, à 18 ans. Chef de l'État : Président Festus G. MOGAE (depuis le 01 avril 1998), chef de l'État et du gouvernement. Système juridique : selon le droit romain-néerlandais et le droit coutumier local; révisions judiciaires limitées aux questions d'interprétation; reconnaît la juridiction de la cour internationale de justice, avec réserves. Elections : le président est élu au suffrage indirect pour 5 ans (rééligible une fois); dernière élection octobre 2004 (prochaine en 2009); le président nomme le vice-président. Parlement à deux chambres, composé de l'Assemblée des Chefs et de l'Assemblée Nationale (63 sièges, 57 membres élus directement par vote populaire, 4 nommés par le parti majoritaire, et 2, le président et l'avocat-général, servant de membres ex-officio; servent 5 ans). Système judiciaire : cour d'Assises; cour d'appel: tribunal correctionnel (un par district). Drapeau : bleu clair, une bande noire ourlée de blanc au centre Economie Depuis son indépendance en 1966, le Botswana a maintenu l'une des plus fortes croissances économiques au monde. Grâce à sa régulation fiscale et à sa gestion raisonnée, le Botswana s'est transformé de l'un des pays les plus pauvres au monde en un pays de revenus moyens, avec un P1B de 10 000$ par habitant en 2005. deux services d'investissement majeurs donnent au Botswana le meilleur risque de crédit d'Afrique. L'extraction du diamant, qui alimente une bonne partie de l'expansion, constitue plus d'un tiers du PIB et 70-80% des revenus de l'exportation. Parmi les autres secteurs-clés se trouvent le tourisme, les services financiers, l'agriculture de subsistance et l'élevage. Malgré tout, le gouvernement doit faire face à un taux de chômage élevé et à la pauvreté. Le chômage est officiellement à 23,8%, mais les estimations officieuses sont plus proches de 40%. le taux d'infection du HIV/Sida est le deuxième plus élevé au monde, une réelle menace pour les avancées économiques du Botswana. La stabilisation prévue de la production de diamants diminue les perspectives à long terme. Ici aussi, la crise internationale a frappé fort : le cours du diamant ayant chuté de 33% en 3 mois, entre octobre et décembre 2008, deux des quatre mines de diamants, dont Drapa, ont dû fermer leurs portes en février 2009 en attendant des jours meilleurs... réouverture prévue fin 2009. PIB 5,3 milliards de $ en 2002, (3 080$ par personne en 2002) 10 700 US$ p/p, avant "la crise mondiale" de 2008 Croissance réelle : 5% de l'agriculture 2%. de l'industrie 47%. des services 51% Main d'oeuvre disponible : 766 000 : employés dans : l'agriculture 20%, l'industrie 21%, les services 58% Taux de chômage : 16% en 2000 Population en-dessous du seuil de pauvreté : 303 000 Taux d'inflation : 9% Investissements en pourcentage du PIB 20% Budget remarquablement équilibré : Recettes 3 766 millions US$ Dépenses 3 767 millions US$ Dette publique 0 $ Produits agricoles : bétail, sorgho, maïs, millet, haricots, tournesol, fruits secs Industries principales. diamants, suivie, nickel, sel, carbonate de soude, putasse, viande, textiles. Exportations 3 680 millions US$ : Diamants (2ème rang mondial, 30% du revenu national), cuivre, nickel, carbonate de soude, viande; textiles. Partenaires : Association Européenne pour la libre entreprise (EFTA) 87%, Union douanière d'Afrique australe (SACU) 7%, Zimbabwe 4% Importations 3 370mUSS : alimentation, machinerie, appareils électriques, matériel de transport, textiles, carburant et produits pétroliers, produits dérivés du bois et papier, métal et produits dérivés. Partenaires : SACU 74%, EFTA 17%, Zimbabwe 4% Dette extérieure : 519 millions US$ UN peu d'histoire ? Les Tswanas sont arrivés dans la région vers 1800 et en ont chassé les autochtones San. Les premiers missionnaires, dont David Livingstone et Robert Moffat venus d'Ecosse, arrivent au début du 19ème siècle pour fonder des missions. Le Bechuanaland passe sous protection britannique en 1885, suite à l'appel des chefs principaux, qui se plaignaient que les Boers, ou Afrikaners, du Transvaal, annexaient leurs territoires. Cette annexion britannique met fin aux visées expansionnistes du président Kruger vers l'ouest. De vastes réserves d'or sont découvertes au sud du Transvaal en 1886. Les Anglais financent l'industrie minière, et des milliers de mineurs arrivent d'Angleterre, appelés les Uitlanders (étrangers) par les Afrikaners. Kruger refuse d'accorder l'égalité de droits aux Uitlanders et leur impose de fortes taxes. Après l'échec des négociations, le financier anglais Cecil Rhodes, premier ministre de la Colonie du Cap, incite les Uitlanders à se révolter en 1895. C'est le début de la guerre des Boers. Indépendance en 1966. En 1967, un an seulement après le départ des Anglais, découverte du premier gisement de diamants à Drapa, qui devient vite la plus vaste, rentable et riche du monde, assurant le tiers du revenu national. 1990 : début de l'épidémie de sida, qui réduit l'espérance de vie de 20 ans en moins de 10 ans. En 2006, 40% des 15-50 ans étaient touchés par la maladie. Curios : Sir Seretse Khama fut le premier président du Botswana de 1966 jusqu'à sa mort en 1980. En 1950, les autorités britanniques le bannirent pour le délit d'avoir épousé une Anglaise blanche; il put rentrer au pays en 1956. Suisse fiscale de l'Afrique australe, le pays attire les investisseurs par sa fiscalité minime, son secret bancaire et ses zones franches, produisant des vêtements, des voitures sud-coréennes et des colis de viande congelée (95% de la viande produite au Botswana est exportée, dont l'excellente viande d'autruche); en concurrence avec la Chine.

INFOS

Decalage horaire + 1 heure en hiver Change Monnaie locale Le pula (BWP), signifiant l'eau, divisé en 10 thebe (goutte de pluie); €, £ et $US parfois acceptés, mais plutôt en petites coupures à cause des risques de faux. Le rand sud-africain est souvent accepté. Electricite 220 volts Téléphone Pour appeler du Botswana en France, faites le 00 33 + les 9 chiffres du numéro de votre correspondant (supprimer le 0). Pour appeler de France au Botswana, faites le 00 267 + le numéro à 7 chiffres pour les numéros fixes et 8 pour les portables. Une fois sur place, si vous souhaitez téléphoner dans le pays, vous devrez faire directement les 7 chiffres du numéro de votre correspondant, sans indicatif. Couverture GSM Le téléphone portable fonctionne quasiment partout. Pour plus de détails, de contacter votre fournisseur d'accès avant de partir Films : tes Dieux sont tombés sur la &te (71w Gods Must Be Crazy) 1981, et le 2 en 1989, de jaillie Uys, réalisateur de la caméra cachée en Afrique du Sud. Livres Bessie Head (1937-1986) explore l'histoire du Botswana moderne dans Serowe: Village of the Rain Winds (1981). Cette auteure Sud-Africaine exprime la lutte pour l'identité individuelle au sein des communautés et face à diverses conditions sociales difficiles. Head est née à Pietermaritzburg d'une mère internée en hôpital psychiatrique pour avoir eu, en tant que blanche, une relation avec un noir, ce qui constituait un délit aux yeux de la loi sud-africaine sur la ségrégation. Bessie fut envoyée à l'orphelinat. Enseignante et chroniqueuse dans un journal littéraire dans les années 60, elle s'installe au Botswana en 1964, perdant sa nationalité sud-africaine. Elle acquiert en 1979 la nationalité du Botswana, où elle meurt d'une hépatite en 1986. Son roman le plus célèbre est A Question of Power (1973), en partie autobiographique. Il raconte la vie d'Elizabeth, une Sud-Africaine qui vit seule au Botswana. Elizabeth s'efforce de comprendre le monde qui l'entoure, un monde qui se prétend rationnel, malgré l'apartheid et la domination masculine. Le livre aborde les thèmes de la folie, de l'exil, de la sexualité et de la nature du bien et du mal, le tout sous un angle métaphysique influencé par les mélange de philosophie hindoue et de christianisme de Head. Le roman est riche de symbolisme et singulier par son approche psychanalytique. Ouvrages de Bessie Head : When Rain Clouds Gainer (1968), Maru (1971), The Collector of Treasureà and Other Botswana Village Tales (1977), Serowe: Village of the Rai Wind (1981), and A Bewitched Crossroad: An African Saga (1984). elle a aussi écrit de nombreux essais, dont : "Social and Political Pressures that Shape Literature in South Africa" (1979), qui examine la fonction de l'écriture face à et malgré l'apartheid. Plusieurs autres livres ont été publiés à titre posthume, dont : Tales of Tenderness and Power (1989), A Woman Alone: Autobiographical Writings (1990),A Gesture of Belonging: Letters from Bessie Head, 1965-1979 (1991), and The Cardinals (1993).