Fiche technique ÉthiopieTransAfrica.eu

FORMALITES

Visa obligatoire. Vous devez présenter à l'Ambassade d'Éthiopie : le formulaire de demande de visa, un passeport valable au moins trois mois après la date de retour, une photo d'identité et une attestation de voyage ou une facture d'agent de voyage. Prix du visa : 58 € à ce jour.

SANTE

Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire et le traitement antipaludéen fortement recommandé, nous vous recommandons d'être à jour dans vos vaccinations. . Hépatites virales A et B . Diphtérie . Rage (circuit aventureux) . Tétanos . Poliomyélite . Typhoïde Site Top départ.com

ADRESSES UTILES

Fonctions consulaires assurées par l'Ambassade Adresse : 35, avenue Charles Floquet 75007 Paris Tél. 00 33 (0)1 47 83 83 95 Fax : 01 43 06 52 14 Courriel : embeth@free.fr

GEOGRAPHIE

- Population : 72 000 000 hab. - Superficie : 1 097 000 km2 - Capitale : Addis-Abeba - Langues : amharique (de facto) Guides de conversation :Harrap's, Omnivox, Chantecler, Lonely Planet. - Monnaie : Birr (100 cents). - Régime : République démocratique fédérale d'Ethiopie - Chef de l'État : Mr Negasso Guidada Le climat L'altitude tempère le climat tropical. Dans la zone tropicale proprement dite -au-dessous de 1830m-, la température moyenne s'élève à 27!°C et les précipitations sont de l'ordre de 500mm par an. La température moyenne décroît dans la zone subtropicale comprise entre 1830m et 2440m, incluant la plus grande partie du haut plateau éthiopien: elle avoisine 22!°C. Au-delà de 2440m, les températures sont plus fraîches (16!°C en moyenne) et les précipitations beaucoup plus abondantes (1270 à 1780mm par an). La saison des pluies dure de juin à septembre. Elle est suivie d'une saison sèche, parfois interrompue en février ou mars par une courte période de pluies. Faune et flore Une végétation arbustive clairsemée couvre les régions les plus basses de la zone tropicale, tandis que dans les vallées escarpées pousse une végétation luxuriante. La zone tempérée est une immense prairie. La faune africaine est très largement représentée dans la plupart des régions d'Éthiopie. Les animaux de la savane, tels la girafe, le léopard, l'hippopotame, le lion, l'éléphant, l'antilope et le rhinocéros, partagent le territoirre éthiopien avec les animaux du désert, le lynx, le chacal et la hyène. Relief et hydrographie Le coeur de l'Éthiopie est un haut plateau, qui couvre plus de la moitié de la superficie totale du pays. Il est coupé en diagonale d'est en ouest par la dépression de la Rift Valley. L'altitude du plateau éthiopien décroît du nord au sud et d'est en ouest. Le point culminant, situé au nord-est, est le Simen ou Ras Dachan, qui s'élève à 4620mètres. Le lac Tana, dans le Nord-Ouest, donne naissance au Bahr el-Azrak, ou Nil bleu, appelé Abbay en amont et principal cours d'eau du pays. L'Omo, comme l'Aouach, prend naissance dans la partie occidentale du plateau éthiopien et alimente le lac Turkana. La sécession de l'Érythrée, en 1993, a privé l'Éthiopie de sa façade maritime sur la mer Rouge. Constitué d'un triangle de hauts plateaux dominés par des pics de plus de 4.000 m, le relief de l'Éthiopie (1.096.900 km²) est aussi très découpé et dénivelé: des canyons de 1.000 à 2.000 m enserrent des massifs volcaniques où se manifestent sources thermales et séismes. Un énorme fossé tectonique (Rift Valley), traverse tout le pays, du détroit de Bab el-Mandeb au Kenya; occupé, au nord, par la vallée de l'Aouash et, au sud, par une série continue de lacs, il se prolonge au nord-est dans deux directions: l'une rejoint vers le nord le fossé de la mer Rouge, l'autre se prolonge vers le golfe d'Aden par le golfe de Tadjoura. Au nord-ouest de ce fossé, le haut plateau éthiopien, très disloqué par les fleuves (Omo, Nil Bleu), se termine à l'est par un rebord abrupt sur la mer Rouge (Érythrée) et sur le triangle Afar, aux lacs asséchés; à l'ouest, il descend par une série de ressauts irréguliers vers une zone de basses terres. Au sud-est du fossé se trouvent les montagnes centrales, comme celles du Harar, qui se prolongent en direction de la Somalie par les plateaux de l'Ogaden. Sa latitude vaut à l'Éthiopie un climat tropical humide corrigé par l'altitude. On peut distinguer trois aires climatiques et végétales étagées: jusqu'à 1.800 m, la kwolla, zone de terres chaudes, abondamment arrosées, souvent malsaines et portant d'épaisses forêts difficiles à défricher ou des steppes arides; entre 1.800 et 2.500 m, la woïnadaga, au climat tropical atténué, la plus peuplée et la plus cultivée; au-dessus de 2.500 m, la daïga, zone de terres froides, domaine de l'élevage et des céréales. Le Nil Bleu et ses affluents, ainsi que le Takazzé au nord et le Baro au sud, représentent la moitié du réseau fluvial du pays. Au sud-est, le Chébéli arrose la Somalie avant de se jeter dans l'océan Indien.

HOMMES

Le Peuple Afar Le mot Afar désigne une population d'un peu plus d'un million de personnes qui forment une même communauté, bien que partagée en différents clans antagonistes. Ils occupent le territoire dit ?afar?, un triangle d'environ 150 000 km2 dont la pointe sud est constituée par la ville d'Awash, la pointe est par la ville de Djibouti et la pointe nord-est par les îles Dahlak en Erythrée. Le triangle est délimité à l'ouest par les contreforts du plateau éthiopien. La partie du territoire qui se trouve en Ethiopie forme aujourd'hui un Etat qui fait partie de la Fédération éthiopienne, désigné sous le nom de Etat Afar. Il compte un million d'habitants, 80 % du total de la population afar, les autres 20 % étant partagés entre l'Erythrée et Djibouti. L'Etat Afar est divisé en cinq zones. La capitale, Assaïta, est située à une soixantaine de kilomètres au sud de Serdo dans la zone 1, à proximité de la frontière avec Djibouti. La route qui relie Awash à Djibouti parcourt d'abord la zone 3, de Awash à Adaytu, et ensuite la zone 1, jusqu'à la frontière. Les zones 4 et 5 occupent la plus grande partie de l'escarpement et du piémont, jusqu'à la latitude de l'amba Alage. La zone 2 pourrait être assimilée à la région du Danakil avec, en plus, une partie de l'escarpement jusqu'à l'altitude de 1 600 m, entre l'amba Alage et la frontière érythréenne. Le climat de cette région est aride, avec des températures très élevées atteignant 50°C et plus dans la région qui va du lac Afdera à la chaîne volcanique de l'Erta Ale et aux plaines salées du Dallol. La zone la plus favorable pour l'élevage est située sur les contreforts des hauts plateaux où la végétation est caractérisée par de grands acacias parasol. Dans les zones plus arides pousse l'Acacia Sénégal qui donne la gomme arabique. L'année est partagée en quatre saisons qui se remettent difficilement du dernier phénomène du Nino qui boulversa le climat de l'Afrique de l'Est : - Karma : Saison des pluies, de juillet à septembre (1 000 mm dans les années favorables) - Kahira : Saison sèche, de septembre à novembre - Gilal : Saison sèche ou de petites, qui correspond à l'hiver, de décembre à mars - Sugun : Petite saison des pluies, de mars à avril Les Afar parlent le Afar-Af, langue d'origine couchitique et professent la religion islamique. Ils respectent la pratique des cinq prières et du Ramadan et se conforment au code sunnite. Ils portent des amulettes avec des extraits du Coran tout en croyant aux démons et aux esprits maléfiques et gardant une certaine liberté par rapport aux préceptes religieux. Avant l'islamisation, les Afar croyaient apparemment déjà en un Dieu unique qui ne pouvait pas avoir de représentation matérielle. L'histoire des populations Afar se perd dans les brumes des temps. Elles apparaissent au 13ème siècle dans les écrits du géographe arabe Ibn Saïd sous le nom de Dankal et sont réunies sous le royaume d'Adal. Au 16ème siècle, le royaume subit la pression expansionniste des Oromo, populations conquérantes venues du Sud. Depuis l'Antiquité, la population afar est partagée en deux branches, ayant chacune sa généalogie propre : les Asohimera, dont est issue la famille du Sultan d'Aoussa, qui jouissaient dans un passé encore récent d'un pouvoir et d'un prestige plus grands et occupent la partie la plus basse du triangle, et les Adohimera, qui occupent quant à eux les parties les plus élevées du piémont et de l'escarpement. LA VIE SOCIALE DES AFAR L'organisation sociale est fondée sur le système des clans (kedo), clans nobles et clans roturiers. On en dénombre une centaine, dominés par un chef appelé Kedo Abba kedo. Les différents clans étaient réunis sous l'autorité de sultans, dont les plus importants étaient au nombre de quatre : Tajoura et Raheito à Djibouti, Aoussa et Biru en Ethiopie. Le type d'autorité détenu par le chef du sultanat d'Aoussa est celle se rapprochant le plus de notre conception actuelle de celle d'un chef d'Etat. Le clan se subdivise en communautés locales ou abbabagu, partagées en familles, dans l'acception la plus large du terme (kadda buramara), elles-mêmes placées sous l'autorité d'un grand-père. Le foyer (bura) constitue le noyau familial dont les différents membres s'appellent Abba (père), Ina (mère), Anna (tante), Abu (grand-père) et Aboya (grand-mère). Les membres du clan sont solidaires et donc tenus, en fonction de leurs revenus, à faire face aux éventuelles situations de crise ou autres (famines, mariages, décès, etc?) pouvant survenir dans le clan. Les territoires tribaux sont circonscrits par des frontières naturelles telles que oueds, collines et rochers. Le pouvoir judiciaire est exercé par le Dinto, institution dont le but est de maintenir la paix intérieure, sur la base du droit appelé Mad'a, transmis oralement. Tous les problèmes pouvant surgir dans la vie quotidienne sont résolus en principe au niveau du clan. Le Dinto règle donc, entre autres, les mariages, l'utilisation des pâturages et des points d'eau, ainsi que les problèmes relatifs aux actes délictueux et criminels. La loi du talion est appliquée. Un homme libre assassiné doit être vengé par ses frères, mais le meurtre peut être racheté par le paiement d'une compensation qui correspond à 100 chameaux. La perte d'un oeil sera compensée par 50 chameaux, un bras ou une jambe cassés par 50 vaches. Si la victime est une femme, la compensation sera réduite de moitié. Tous les dix ans, les anciens des différentes tribus se réunissent pour procéder à la liquidation de toutes les dettes de sang. Les rites qui régissent la vie sociale sont nombreux et mériteraient tous d'être évoqués. Nous nous contenterons ici de décrire celui de la circoncision. A l'âge de 15 ans, les garçons sont circoncis en public par la main d'un guerrier valeureux, sous les yeux des anciens et des braves, qui se tiennent à cheval. Tous les membres de la tribu se pressent autour du jeune garçon, à l'affût du moindre gémissement de douleur. Après l'opération, les garçons doivent appeler, à haute et intelligible voix, autant de noms de vaches que possible, pour prouver leur résistance à la douleur. Toutes les vaches qu'ils arrivent à nommer - rarement plus de deux ou trois - deviennent leur propriété. Meurtris et sanguinolents, ils doivent ensuite chasser et tuer un animal, même s'il ne s'agit que d'un oiseau ou d'un lézard, et le ramener. Pour les jeunes filles, le rite est encore plus douloureux : une vieille femme (alutina) pratique sur elles l'excision (ambiya) et l'infibulation (kentera), pour garantir leur virginité jusqu'au mariage. Le mariage, possible dès 13 ans pour les jeunes filles et 15 ans pour les jeunes garçons, est régi par des conventions très rigides : dans les clans du sud, chaque garçon prend comme première épouse sa cousine (fille de sa tante paternelle). Toute fille est en effet réservée de droit au fils de l'oncle matenrel et, en cas de refus, elle peut être condamnée à la mort. Ce mariage ne nécessite pas le paiement d'une dot. Pour les trois autres épouses (la loi coranique en autorisant quatre au maximum) issues de communautés différentes, la dot est nécessaire. Un homme peut demander la divorce en cas de stérilité de son épouse. Une femme peut aussi le demander, par exemple, lorsqu'elle juge que son mari n'a pas suffisamment de vaches à traire. Si une femme désire divorcer de son mari pour contracter une autre union, son futur mari doit payer douze vaches pour la libérer de son premier engagement. Dans ce cas, tous les enfants restent avec le père, excepté ceux en bas-âge, qui demeurent avec leur mère. Dans la famille afar, la femme occupe une position subalterne et ses droits sont limités. C'est l'homme qui décide de l'endroit propice à l'implantation de la hutte, du moment le plus opportun pour le transfert du campement, de l'achat ou de la vente des animaux, etc? Les enfants gardent les troupeaux et l'absence de scolarisation maintient le taux d'analphabétisme (proche de 98 %) de la population dans les zones rurales. Dans la vie quotidienne, les tâches sont partagées de manière claire entre les hommes et les femmes. Ainsi l'homme est responsable de la sécurité de la famille, participe aux décisions de son groupe, garde les troupeaux de boeufs et de dromadaires, trait les chamelles, construit l'enclos, tue les animaux et les dépouille. La femme, quant à elle, éduque les enfants, construit la tente, collecte le bois, est chargée de la corvée de l'eau, garde les troupeaux de chèvres et de moutons, s'occupe des agneaux et des chevreaux, baratte le lait dans les outres de peau. L'économie de la région est essentiellement pastorale. Les Afar sont des pasteurs semi-nomades, ils possèdent en effet des campements fixes, où ils reviennent toujours après la transhumance. Le lait aigre et l'avoine constituent l'essentiel de leur nourriture, la viande est consommée uniquement lors des festivités. Le campement est contitué de tentes, faites d'arceaux en bois et de nattes végétales, et d'enclos pour les animaux. Les anclos des veaux et des chevreaux sont entourés de branchages d'épineux ou de murets de pierres. Les vaches et les dromadaires passent la nuit dehors, gardés par les bergers. Les vaches, récemment croisées avec des zébus venus d'Asie, appartiennent à une très ancienne race, peut-être même celle des Ankole qui vivaient au Sahara il y a plus de 4 000 ans, reconnaissables dans certaines peintures d'époque préhistorique. Les moutons sont à queue grasse. Une vache peut donner trois litres de lait par jour, une chamelle six, une chèvre et une brebis un gobelet. Ce qui justifie que, lors des échanges, une chamelle vaille deux vaches et une vache vingt chèvres. Les ressources tirées directement du troupeau sont insuffisantes à la survie du groupe. Pour y pallier, les Afar se rendent, entre autres, aux marchés de Bati et de Senbété où ils vendent du beurre, des chèvres, des moutons et des barres de sel et achètent aux paysans oromo des légumes, du tabac, des épices, du grain, des ustensiles de cuisine en aluminium et des vêtements. Ils trouvent aussi des ressources complémentaires dans l'artisanat, la coupe du bois, la production de charbon de bois, l'exploitation de salines et le transport du sel. Les populations afar vivant souvent en dessous de la limite considérée comme le minimum vital, sont facilement vicitmes de la famine notamment en cas de sécheresse affectant les troupeaux. On estime à 300 000 le nombre de personnes mortes, en 1973, en raison du manque de nourriture et d'eau, alors que plus de la moitié de la population afar, soit 800 000 personnes environ, ont péri misérablement lors de la grande famine de 1984.

ENVIRONNEMENT

La faune éthiopienne en pleine croissance Le récent recensement de la faune éthiopienne a révélé une croissance cette année, avec une population d'ibex atteignant 740 alors qu'elle était de 150 il y a quelques années, a appris APA mercredi. Le recensement a eu lieu dans le Parc National du Simien, au Nord de l'Ethiopie, l'un des plus grands parc du pays. Le nombre d'ibex walia, l'une des espèces endémiques de l'Ethiopie, se serait multipliée par cinq, passant de 150 à 740 en seulement dix ans, a déclaré Derebe Deqseyos, expert écologiste. Selon la radio éthiopienne, l'expert a déclaré que la population faunique spécifique à l'Ethiopie, dont le loup d'Abyssinie et le babouin gelada, ont connu une croissance exponentielle. Le nombre de loups d'Abyssinie est passé de 20 à 78, alors que celui de babouins gelada a atteint 8 000. L'initiative de l'écotourisme, l'interdiction du braconnage et l'intensification de la sensibilisation au sein de la population auraient contribué à l'augmentation des animaux endémiques éthiopiens. Cette augmentation permettrait de sauver des espèces fauniques dans le parc qui seraient autrement fortement menacées. L'ibex walia, aussi connu sous le nom d'ibex abyssinien, est l'un des différentes espèces d'ibex sérieusement en danger.

INFOS

+ 1 heure de décalage en été et + 2 heure en hiver par rapport à la France (GMT + 3). Budget et change Birr (1 euro = 12,10 ETB et 10 ETB = 0,82 euro) US $ conseillés (cash, travelers) même si dans certaines banques l'Euro est facilement convertible comme à la Banque Commerciale Ethiopienne (il y en a partout). Cette dernière accepte le cash et les travellers, ainsi que toutes les autres grandes monnaies comme le Franc suisse. Il n'y a aucun problème. Dans toutes les grandes villes et aéroports d'Ethiopie, des distributeurs de billets sont à votre disposition. Les cartes Visa, Mastercard, Diner permettent de retirer des espèces dans la plupart de ces distributeurs. Les cartes de crédit sont acceptées un peu partout, sauf dans les stations services. Les banques sont ouvertes de 9h00 à 15h30 du lundi au vendredi (certaines ouvrent le samedi matin de 8h00 à 11h00). Site XE.com (convertisseur de monnaie) Electricité 380/220 volts, adaptateur nécessaire Téléphonie Pour appeler d'Ethiopie en France, faites le 00 33 + les 9 chiffres du numéro de votre correspondant (supprimer le 0). Pour appeler de France en Ethiopie, faites le 00 251 + indicatif de la localite + le numéro de votre correspondant. Une fois sur place, si vous souhaitez téléphoner dans le pays, vous devrez faire directement les 7 chiffres du numéro de votre correspondant, sans indicatif. Couverture GSM Le téléphone portable fonctionne quasiment partout. Pour plus de détails, de contacter votre fournisseur d'accès avant de partir Hébergement / Couchage Bivouacs / Tentes Durant les randonnées, nous fournissons une tente igloo pour 2 personnes ainsi que les matelas. Les sacs de couchages ne sont pas fournis. Prévoyez donc un bon duvet (c'est à dire résistant à des températures de « confort » de 0°C est indispensable particulièrement de juin à octobre (5 à 10°C les autres mois). Les sacs de couchage moins performants réservent en général de désagréables surprises. Si votre duvet ne vous semble pas assez chaud, un «sac à viande» en polaire pourra efficacement lui redonner quelques degrés Hôtels : Lors de votre inscription, vous avez sélectionnez une catégorie de logement. Vous recevrez le détail (nom, situation, etc.) par email dès confirmation de la réservation. L'infrastructure hôtelière est très inégale en Afrique du Sud tant dans sa diversité que dans sa qualité. D'une manière générale nous choisissons toujours les hôtels en fonction de leur propreté et leur situation par rapport à l'intérêt d'une ville ou d'une région. Equipement personnel Bagages : N'emportez pas de valise, préférez le sac de voyage plus pratique, moins fragile et souvent plus solide, ou sac à dos d'un volume de 50 litres (le poids de ce sac ne doit pas dépasser 20 kilos, et un petit sac à dos promenade (pour appareil photo, livres, gourde, etc.). Equipement indispensable Anorak, bonnet et polaire de juin à octobre. Une polaire les autres mois Chemise ou T- shirt en coton ou en tissus respirant, short, pantalon, pull over, coupe vent, chaussette et maillot de bain. Bonnes chaussures (type « baskets ») et une paire de sandales pour les fins de journées. Gourde Crème et lunettes de protection solaire Chapeau, bob, ou casquette Lampe, frontale de préférence Pharmacie personnelle Nous vous conseillons de constituer votre propre pharmacie avec au moins : compresse stériles, antiseptique, pansements, collyre antiseptique, aspirine, antibiotique à large spectre, anti-diarrhéique, crème relaxante (musculaire), vitamine C, lotion anti-moustiques. Déroulement de votre voyage Accueil Aéroport : Votre chauffeur vous accueillera à la sortie de l'aéroport avec une pancarte à votre nom. Organisation / encadrement Notre agence du Cap veillera au bon déroulement de l'ensemble de votre séjour. C'est elle qui s'est occupé des réservations des gîtes (ou des hôtels), qui a préparé votre véhicule et briefé votre guide. Elle restera en contact permanent avec ce dernier. Votre guide anglophone est un professionnel du tourisme qui connait bien l'Afrique du Sud et les sites visités. Son expérience et sa connaissance du pays vous sera d'une grande utilité. Il sera à votre entière disponibilité durant tout le séjour tout en se montrant discret et réservé afin de préserver votre intimité. Le reste de l'encadrement est composé du cuisinier. Hébergement Toutes les réservations ont été effectuées par notre agence et payé d'avance. Il sera donc impossible de modifier les lieux d'hébergement à la dernière minute. Portage Les transferts sur les lieux de départ ou d'arrivée s'effectuent en véhicule tout terrain ou en minibus. Vous ne porterez que vos affaires de la journée : pull, gourde, appareil photo