Le lion

Famille des grands Félidés

Autrefois, le lion (Panthera leo) était plus largement distribué qu'aujourd'hui. Les gravures rupestres témoignent de son existence en Europe il y à 15000 ans. Il était très répandu en Turquie, en Perse, au Pakistan, en Afghanistan, en Inde, en Afrique bien entendu et même jusqu'à l'Antiquité en Grèce ou Aristote le signale 300 ans avant J.-C., et aussi en Égypte, au Proche et au Moyen-Orient...et au Maghreb où il disparaît avant l'arrivée de Tartarin de Tarascon! De nos jours, le lion se maintient encore sur le continent asiatique en Inde dans la réserve de Gir (300 individus) et en Afrique où il subsiste au sud du Sahara jusqu'en Afrique méridionale. En Afrique du Sud, il a été exterminé à la fin du XIXe siècle et ne subsiste plus que dans le parc Kruger. On le rencontre dans des habitats variés : dans les sables du Kalahari, dans les serai déserts, dans les savanes sèches et humides et en montagne jusqu’a la limite des neiges (4500 mètres). Ce sont désormais les vastes étendues des prairies grasses de Masaï Mara et du Serengeti qui concentrent le plus grand nombre d'individus de l'Est africain. Dans le parc de Masaï Mara, la densité la plus importante de lions se rencontre de la fin mai aux premières pluies de novembre, lorsqu'aux lions sédentaires de ce parc kenyan, s'ajoutent les nomades du parc du Serengeti tanzanien qui ont suivi au Kenya les gnous migrateurs. Le Serengeti reste, néanmoins, propice à l'observation des lions durant cette période, car la plupart des lions restent sédentaires malgré la migration des gnous. De juin à octobre, il n'est pas rare d'observer en une seule journée quelques solitaires et plusieurs groupes de vingt à trente individus.

Le lion est le plus grand des Carnivores africains. Le mâle pèse en moyenne 189 kg, mais atteint 260 kg pour une longueur comprise entre 2,50 m et 3,30 m, queue comprise et une hauteur au garrot de 1,20 m. La femelle sensiblement moins lourde et plus fine, comme c'est le cas chez la plupart des Félidés, pèse de 120 à 185 kg pour une hauteur au garrot d'environ un mètre et une longueur de 2,40 à 2,70 m avec la queue qui mesure comme chez le mâle entre 60 cm et un mètre. La formidable impression de puissance que dégage le lion, sa prestance quasi hiératique liée à une nonchalance naturelle et son rugissement audible à 8 kilomètres à découvert, ont fait de lui le roi des animaux craint et respecté de tous. Chez les guerriers Masaï, il est le symbole de la noblesse et du courage. La croyance en des pouvoirs surnaturels survit dans de nombreuses tribus qui consomment ou portent des parties de lions : queue, poils, dents et griffes.

Chez le lion, le dimorphisme sexuel est beaucoup plus important que chez les autres félins. Le mâle se repère immédiatement grâce à sa crinière, véritable bouclier lorsqu'il s'agit de combattre, mais gênante et repérable quand il s'agit de chasser. Trapu, puissant, le poitrail large et musclé, posé sur de fortes pattes, le lion n'a rien d'un sprinter. Il laisse à la lionne plus « féline », plus agile et plus rapide le soin de chasser ce qui n'est pas pour ces super-prédateurs une opération si facile. La musculature fine et puissante des gazelles et des antilopes et l'allégement de leur squelette, fruits d'une longue évolution, font des herbivores de formidables coureurs plus rapides que leurs poursuivants. Les lions à la musculature puissante et lourde doivent attraper rapidement leur proie sous peine de s'essouffler dans une course de fond où leur poids devient vite un handicap face à leurs graciles victimes. Bien que possédant des modalités différentes de galop, les lions, comme d'autres prédateurs (guépard, hyène, léopard) synchronisent, lorsqu'ils ont quasiment rattrapé leur proie, les mouvements de leurs pattes sur celles de leurs victimes. Ainsi, lorsque les pattes postérieures d'une grosse proie comme un buffle se projettent vers l'avant, celles de la lionne sont dans la même position, puis les pattes antérieures des deux animaux s'étendent vers l'avant et ainsi de suite jusqu'à ce que la lionne bondisse sur la croupe du fuyard et le déséquilibre.

Le lion est un chasseur nocturne et il n'est pas rare de l'entendre rugir près des lodges ou des campements dans lesquels il s'aventure parfois lorsque le feu est moribond. Prudent, le lion évite en général l'homme. Comme les campings sont surveillés par quelques rangers et gardes locaux comme à Samburu ou au Serengeti ou par des Masaï à Masaï Mara, les lions fuient les campements. Néanmoins, le danger est bien réel, et le campeur doit s'abstenir de quitter sa tente une fois tout le monde couché. Même le jour, il est fortement déconseillé de s'aventurer hors de l'enceinte d'un lodge; à Masai Mara, les lions somnolent à quelques mètres des dernières constructions.

Le lion est le seul félin à vivre en société. Un à 7 mâles adultes se partagent de 4 à 18 femelles environ et veillent avec elles sur leurs petits. Les territoires s'étendent de 20 kilomètres carrés pour les plus petits et jusqu'à 400 kilomètres carrés lorsque les proies sont peu abondantes. Les lions sont des prédateurs redoutables. Au sein du clan, ce sont en général les lionnes qui repèrent les proies, les poursuivent et effectuent la mise à mort. Dans une troupe, les lionnes sont toutes apparentées (sœurs, mères, grands-mères) même si elles vivent sur leur territoire que les mâles défendent le temps qu'ils restent avec la troupe de femelles. Le mâle adulte participe rarement à la chasse et arrive lorsque la proie est abattue mais, si c'est nécessaire, il met à profit sa formidable puissance pour porter le coup de grâce à une proie récalcitrante comme un buffle par exemple. Le plus gros de la nourriture des lions provient d'animaux dont les poids moyens dépassent 250 kg, c'est-à-dire gnous, zèbres et buffles.

Le mâle prélève toujours sa part en premier, c'est la « part du lion » et accapare la carcasse. Les mâles d'un groupe survivent presque exclusivement avec les proies abattues par les femelles. La hiérarchie alimentaire conditionne la pérennité du clan. Les lionceaux sont obligés d'attendre que le mâle les laisse approcher et gare à celui qui ne respecte pas la hiérarchie... Ses coups de pattes sont toujours dangereux et s'avèrent parfois mortels pour un jeune lionceau trop entreprenant. Les lionceaux n'entrent pas ainsi en compétition avec les adultes. Cette hiérarchie alimentaire impi¬toyable est la cause principale de mortalité des jeunes lorsque le gibier se raréfie. En cas de diset¬te, le mâle dévore occasionnellement ses petits pour assurer sa survie. La femelle est souvent couverte dès la mort de ses lionceaux. De la même façon, un lion s'implantant dans un groupe tue les petits de son prédécesseur apportant ainsi ses propres gènes au sein du clan.

Après son repas, le lion s'assoupit après avoir abondamment bu, mais il se passe d'eau pendant de longues périodes si les points d'eau sont à sec. Le repos du lion mâle est sacré. Il y consacre 16 à 20 heures par jour et, s'il n'est pas dérangé, il restera allongé à l'ombre des premières heures de la matinée jusqu'au crépuscule. C'est pour cette raison que le lion a acquis une réputation de fainéantise. Cela revient à prêter des caractères et des comportements humains à un animal et tout observateur de la nature et des animaux doit éviter ce genre d'interprétation anthropocentrique. En fait, si les lions restent indolents et ne chassent pas la journée c'est d'abord pour éviter les grosses chaleurs, mais c'est aussi pour digérer. Si le lion adulte a besoin d'environ 7 kg de viande par jour, il ingère parfois, en un seul repas, 30 kg de viande ce qui ne facilite pas la digestion ! De plus, de sa vigueur dépend la survie du groupe et l'inviolabilité du territoire.

Le principal rôle du mâle au sein de la troupe est, en effet, de défendre le territoire et le clan contre des congénères sans harem qui tenteraient de s'introduire dans la troupe et contre d'autres prédateurs qui essaye¬raient de s'approprier les proies chassées par les femelles. Une lionne est souvent incapable de défendre sa proie lorsque surviennent des hyènes ou des lycaons bien décidés à lui voler son repas légitime. La vue d'un mâle adulte doté de son impressionnante crinière suffit à dissuader les agresseurs à condition qu'ils ne soient pas trop nombreux. Dans ce cas, le lion n'hésite pas à engager le combat. En « échange », il est dispensé de toute tâche qui entrave sa vocation guerrière et accapare les proies tuées par les femelles. Ainsi, en période de sécheresse, lorsque les proies sont rares, les petits meurent de faim. Le mâle adulte les empêche de se nourrir. Cela arrive parfois dans les plaines du Serengeti et de Masaï Mara lorsque les gnous et les zèbres ont migré vers des pâturages plus riches. Cette survie du plus fort permet la survie du groupe entier. Après la mort des petits, la femelle, aussitôt réceptive, met au monde de 2 à 5 lionceaux après une gestation de 100 à 120 jours. Même en période d'abondance, les petits meurent de faim lorsque les proies sont petites, du fait de la dominance des adultes auprès des carcasses.

Si le jeune mâle subadulte n'est pas parti de lui-même, il est chassé du groupe par son père vers l'âge de 2 ans et demi à trois ans.

Il déambule en compagnie d'autres jeunes de son âge (2 à 5 en général) pendant un à deux ans. On peut observer ces jeunes nomades dans le Serengeti ou à Masaï Mara lorsqu'ils suivent les gnous dans leur migration. Mais le lion est un animal sociable et un piètre chasseur quand il ne s'intègre pas à un groupe de résidents. Il lui faut donc s'insérer dans un clan faute de quoi il resterait toute sa vie un paria nomade, plus souvent charognard et voleur de proies que chasseur lui-même. Pour entrer dans un clan, les jeunes lions lancent .des défis aux résidents. Ils constituent une équipe solidaire augmentant ainsi leur chance de réussite. Les combats qui s'ensuivent sont très vio¬lents et entraînent quelquefois la mort de jeunes, inexpérimentés et trop faibles, ou de vieux résidents trop âgés, mais en général l'affrontement est souvent conclu avant que le combat n'ait lieu. Celui qui perçoit son handicap se retire bien souvent avant les premiers échanges de coups.

Lorsqu'il parvient au terme d'un combat à s'insérer dans un groupe, le ou les nouveaux arrivants tuent les lionceaux. Cette action demande parfois plusieurs jours d'approche, les lionnes tentant de défendre leurs jeunes, mais les mâles s'implantent en force. Celles-ci sont de nouveau rapidement en chaleur. Cependant, elles font patienter leurs nouveaux mâles plusieurs semaines avant d'accepter l'accouplement, ceci pour « vérifier » leur capacité à défendre leur territoire contre des mâles intrus. Elles sont pleines 4 mois en moyenne après avoir perdu leurs petits alors que l'intervalle moyen entre une naissance et l'œstrus suivant est de 18 mois. Cela permet aux arrivants d'apporter leurs propres gènes. Ceci est d'autant plus important que les fils devenus adultes témoignent peu d'agressivité envers leurs pères et évitent le combat. Intégré dans le groupe, le mâle devient pleinement le Roi des animaux dont la tâche essentielle est de défendre le territoire parfois au péril de sa vie. Un mâle se maintient environ deux ans dans un groupe avant d'être délogé par un nouveau venu plus puissant. En fait, certaines observations de terrain montrent des mâles ayant réussi à diriger un groupe plus de cinq ans. Ceci dépend de leur force, de leur corpulence, du nombre de mâles rivaux qui agresse leur groupe et du nombre de mâles dans leur propre coalition. Après un combat perdu, blessé, trop faible, ou devenu trop vieux pour affronter en combat singulier un adversaire résident, il redevient nomade et solitaire. Moins habile, moins puissant, chassant avec difficultés, il dispute souvent sa nourriture aux autres Carnivores de la savane. Il est parfois tué par un congénère, par des hyènes ou des lycaons quand il ne meurt pas tout simplement de faim ou de maladie. Triste fin pour un roi déchu!

Pour réussir à capturer une proie les lions chassent surtout la nuit, mais lorsque le couvert est épais, les lionnes agissent aussi de jour. Grâce à leur pelage homochrome, elles se confondent avec les hautes herbes et approchent leurs proies sans se faire repérer. Lorsqu'elles chassent à l'approche, elles se déploient en rampant dans un mouvement d'encerclement, supprimant à leurs victimes toute possibilité de repli. Les lionnes ne semblent pas tenir compte du vent lorsqu'elles chassent, même si elles réussissent mieux contre le vent. Les lions solitaires, quant à eux, chassent le plus souvent la nuit.

L'attaque et la poursuite ont plus de chances de réussir que si l'animal s'était lancé soudainement sur une proie trop éloignée. Une trentaine de mètres semble être la distance permettant de lancer l'attaque avec efficacité. Dès que la proie se trouve à sa portée, la lionne la plus proche bondit, la renverse grâce au choc qui la déséquilibre, la saisit à la gorge ou lui bloque la respiration en lui saisissant les deux mâchoires, c'est le « baiser de la mort ». En général, la victime meurt par étouffement par blocage du museau, mais lorsqu'il s'agit de petites proies, elles sont achevées par une morsure qui leur brise la colonne vertébrale. L'évolution a doté l'espèce, petit à petit, « d'outils » très performants une tête massive au service de puissantes mâchoires armées de longues canines, des pattes longues et fortes et des griffes rétractiles permettant de saisir sa victime. Malgré cela, les échecs sont nombreux. Le taux de réussite de la chasse dans le parc du Serengeti n'est que de 15 à 30 %.

Il est difficile de dire quelle est la proie préférée du lion. Cela dépend des disponibilités en gibier, et des opportunités. Dans l'écosystème Masai Mara-Serengeti, ce sont les gnous qui sont les plus fréquemment abattus. Ce sont aussi, et de loin, les plus nombreux (environ 1 million et demi); suivent les zèbres et les buffles. Les lions s'efforcent de choisir des proies qui ne risquent pas de leur échapper. Le buffle n'est jamais attaqué par un mâle seul, il risque de se faire encorné et piétiné, la collaboration s'avère dans ce cas nécessaire. C'est un « travail d'équipe » qui est dangereux. La proie est capable de se défendre et l'accident est toujours possible. Il faut opérer des choix, s'en prendre de préférence aux individus jeunes, malades, ou isolés; utiliser des tactiques, agir de façon appropriée et mettre à profit l'expérience acquise pour augmenter les chances de succès. On ne met pas sa vie en danger lorsqu'il s'agit de tuer plusieurs fois par semaine. La détection des proies est donc importante. Elle est aidée chez tous les prédateurs par la constitution d'une « image de recherche » : c'est-à-dire des stimuli associés et déterminés par l'expérience, déclenchant chez le prédateur un comportement spécifique.

Le chasseur solitaire doit trouver une proie à sa portée c'est-à-dire qu'il a approchée suffisamment près et pouvant être abattue seul. Dans ce cas, les lions ne dédaignent pas le phacochère ou les gazelles qui sont rarement l'objet d'une attaque de la part d'un groupe. Quand un lion a faim, il est capable de faire douze tentatives de suite pour dévorer une gazelle de 40 kg (contre une gazelle et en solitaire, le taux de réussite baisse considérablement). Mais un groupe de 6 lionnes ne fait pas douze tentatives pour récupérer au terme de celles-ci 3 voire 4 gazelles à se partager. C'est pourquoi, les lions n'hésitent pas à s'emparer, quand ils le peuvent, de proies chassées par d'autres prédateurs : hyènes ou lycaons. La chasse est donc un exercice périlleux et pas toujours couronnée de succès. Il n'est pas si rare que des lions meurent d'inanition notamment des sujets solitaires et âgés. Le lion n'a pour survivre d'autres moyens que de dévorer des proies. Néanmoins des trois carnivores sociaux, lion, lycaon, hyène, la dépense d'énergie du lion est bien moindre que pour les deux autres. Le lion est d'abord à l'affût et ne mène qu'une brève poursuite. Il peut donc « se permettre » quelques échecs à la différence des hyènes et des lycaons qui forcent leurs proies à la course dans d'interminables poursuites dépassant parfois 5 kilomètres.

Une étude réalisée dans le cratère du Ngorongoro a montré que 84 % des carcasses consommées par les lions avaient été tués par des hyènes tachetées, les lions se comportent donc comme de véritables parasites alimentaires. Ils dérobent aussi les proies des guépards et des léopards. Ces derniers montent leurs victimes dans les arbres ce qui leur évite de se les faire dérober. Le lion s'attaque, quand il est en bonne santé, à toutes sortes de proies, gazelles, antilopes, zèbres, gnous, mais aussi des animaux beaucoup plus imposants, hors d'atteinte des autres prédateurs : hippopotames, petits rhinocéros ou jeunes éléphants, buffles, girafes, mais là gare aux réactions de ces géants ou des parents! En cas de nécessité, il se nourrit de petits mammifères, d'oiseaux, de rongeurs ou de reptiles. Les mâles solitaires dévorent les lionceaux qu'ils rencontrent, éliminant, peut-être de la sorte, de futurs concurrents.

Le lion est donc un opportuniste n'hésitant pas à devenir charognard ou voleur quand le besoin s'en fait sentir.

Il n'y a pas de saison des amours chez le lion, La période qui sépare deux périodes de chaleur va de quelques semaines à plusieurs mois (en moyenne deux mois et demi). Pendant les périodes de réceptivité qui durent de 2 à 5 jours, les mâles couvrent les femelles du clan selon la loi du premier arrivé, ce qui n'empêche pas des marques d'agressivité entre les mâles. La femelle ne se laisse pas couvrir facilement : le mâle doit faire de nombreuses tentatives avant qu'elle n'accepte la copulation. Les lions s'accouplent environ 200 fois durant cette période. Le phallus du mâle est recouvert de granulations piquantes, mais la pénétration est indolore. En revanche, quand le lion se retire, il provoque chez la femelle une violente douleur qui est le stimulus déclencheur de l'ovulation. Le lion bondit alors en arrière ce qui lui évite souvent de recevoir un vigoureux coup de patte. On a calculé qu'un lion devait s'accoupler 3 000 fois pour produire un jeune qui atteigne l'âge adulte.

La femelle donne naissance à une portée de 2 à 6 petits (en moyenne trois) après une gestation très courte pour un mammifère de cette taille : entre 100 et 120 jours contre 8 mois pour les petits damans qui sont, il est vrai, une exception dans l'autre sens. Les lionceaux naissent aveugles et restent fragiles jusqu'à l'âge de 18 à 20 mois. C'est à cet âge que le lion devient un jeune adulte. Les rosettes, ces taches plus ou moins ocellées, semblables à celles du léopard, qui parsemaient les lionceaux s'estompent. Chez le jeune mâle subadultes, la maturité sexuelle correspond à l'apparition d'une crinière d'abord imperceptible et qui atteint sa taille définitive vers cinq ou six ans. De plus, sa forme et sa couleur varient selon les régions : tantôt longue, tantôt courte, entourant la tête ou couvrant aussi le cou et les épaules, tantôt de couleur fauve, tantôt de couleur noire. La longévité du lion est comprise entre douze et quinze ans, mais elle dépasse trente ans en captivité.





Extrait du guide animalier Kenya & Tanzanie,
Editions Cosmoppole & Editions Marcus
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Site: www.guidesmarcus.com



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