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22 jours . De l'Abyssinie à l'Equateur en 4X4 ( d'Addis Abeba à Nairobi ) ETHKEN 23 eth

À partir de 3180 € / base 4 personnesÀ partir de 4250 € / base 2 personnes
À partir de 3040 € / base 7 personnes
 
Plus le vol, à partir de : 710 € / personne. ETHIOPIE & KENYA : Une grande traversée de l'Ethiopie et du Kenya d' Addis Abeba à Nairobi. Encadré par un guide francophone professionnel en véhicule 4x4 vous irez à la découverte des peuplades et de leurs cultures et explorerez lacs, montagnes et savanes africaines. Ce voyage est la troisième étape de la grande traversée du Caire au Cap de Bonne espérance.

Pour chaque étape, sélectionnez votre hébergement en cochant le carré, ceci déterminera le prix du circuit en fin d'itinéraire

ETHKEN 23 eth. De l'Abyssinie à l'Equateur en 4X4 ( d'Addis Abeba à Nairobi )

À partir de 3180 €
 

jour 1 Votre vol Europe - Addis Abeba

Addis Abeba
Toute jeune capitale au coeur d’un État millénaire, Addis-Abeba, appelée « Nouvelle Fleur » est la ville la plus haute d’Afrique. Elle compte près de 2,5 millions d’habitants et représente également la capitale de la province du Choa Elle fut fondée il y a à peine une centaine d’années par les rois Ménélik, dans le but symboliser et d’assurer l'union entre Nord et le Sud conquis au XIXe siècle. Son altitude varie entre 2300 et 2500 mètres. Le centre ville est desservi par deux artères principales : l’une part du palais de Ménélik et l’autre de l'hôtel de ville vers la gare et l'aéroport. C’est à Addis-Abeba que se situent le siège de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) et celui de l'United Nations Economic Commission for Africa (UNECA). Autrefois le marché se tenait en centre ville mais les Italiens ont éloigné du centre le grand marché des marchands gouragués, qu’on appelle Le Mercato et qui est l’un des plus grand marché ouvert de l’Afrique de l’Ouest.. Comme dans toute grande capitale, on y trouve aussi,, les Ministères, des universités, hôtels, cathédrales, musées, poste, banques, lycées et écoles etc.

 
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jour 2 Addis Abeba . Journée libre

L’histoire de la ville d’Addis Abeba remonte à l’année 1878, lorsque Menelik II, ex-négus de Choa, décida de quitter Ankober pour s’installer plus au sud, sur les Monts Wuchacha, une position stratégique à l’ouest de la présente Addis Abeba. Trois ans plus tard, les vestiges d’une ville furent découverts sur le mont Entoto : il s’agissait de l’ancienne capitale du Royaume d’Ethiopie, datant du XVIè sicle, ce qui donna l’occasion à Menelik II de s’installer sur ces terres, au nord de l’actuelle Addis Abeba et de redonner à la cité son prestige d’antan. En novembre 1886, Menelik fit construire l’église Maryam, où il est sacré Empereur. Néanmoins, les terres fertiles, la clémence du climat et les sources d’eau chaudes (Filwoha) du plateau furent progressivement préférées aux collines d’Entoto, plus hostiles. L’impératrice Taitu, notamment, demanda à son mari d’installer sa cour sur le plateau de Finfine (ancien nom d’Addis Abeba). La nouvelle cité, nommée “Nouvelle Fleur”, se développa rapidement, alors que, parallèlement, le déboisement des hautes terres d’Entoto nécessitaient d’étendre la cour de l’Empereur. Ce dernier s’installa finalement sur le plateau en 18892 et fit construire son palais sur une des plus hautes collines des lieux, près de l’Eglise Saint Georges. La ville grandi si vite qu’elle fut victime du succès du Royaume, et, confrontée à un important problème de déforestation, Menelik II ordonna la plantation de vastes espaces d’eucalyptus, arbres réputés pour leur croissance très rapide (plus de 15 mètres en 12 ans), qui sont toujours nombreux en ville et aux alentours.

Depuis la révolution de 1991, Addis-Abeba a vu sa population doubler jusqu’à atteindre les 3 millions d'habitants. C’est une ville gigantesque et exceptionnelle qui présente une grande diversité culturelle et son lot de curiosités.
Le musée National est petit, mais c'est le passage obligé si l’on veut rencontrer en personne notre ancêtre Lucy.
Le musée ethnologique vaut le détour. Il révèle la grande diversité ethnique de cette région du monde. Il se compose de deux départements : un sur l’artisanat local et un sur les peuples.
Les rues grouillent de monde. Il y a de très nombreux restaurants. Les gens visitent la cathédrale de la Trinité, la cathédrale Selassie ou se promènent sur la fameuse Churchill Avenue (du nom du libérateur de l’Ethiopie après l’invasion italienne).

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Nuit en hôtel simple ou en hôtel *** ( + 40 E / pers.)

 
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jour 3 Addis Abeba, Nazret, Awas, Asbe Teferi, Harar

La route vers l’est de Nazret longe la voie ferrée Addis-Abeba/Djibouti. Cette ligne constitue la principale voie de communication pour l’approvisionnement du pays, où circulent une multitude de camions soulevant des nuages de poussière. Les rails explorent le désert. Dans ce décor de brousse aride, la locomotive du train Djibouti – Addis-Abeba monte jusqu’à près de 2 000 mètres d'altitude. Cette ligne qui relie le désert djiboutien aux plateaux éthiopiens représente l’un des mythes ferroviaires du continent africain. C’est en 1897 que furent posés les premiers kilomètres de rails. La construction de la ligne s’acheva après 20 ans de travaux. Aujourd’hui, il s’agit du plus ancien chemin de fer de l'Afrique subsaharienne. Cette ligne est d'autant plus célèbre qu'elle n'a cessé de transporter des voyageurs depuis sa construction et ce malgré les troubles qu’a connus la région, exception faite d'une interruption en 1978, lors de la guerre de l'Ogaden.
Cette ancienneté explique la vétusté des équipements. Les locomotives ne parviennent pas à dépasser les 50 kilomètres/heure. Quelques ouvriers persévèrent et s'attèlent toujours à des réparations de fortune. Le jour le plus faste du train est le mercredi. En effet, les fruits et légumes d’Ethiopie descendent alimenter les marchés et épiciers de Djibouti seulement une fois par semaine. Près d’un million de voyageurs empruntent la ligne chaque année, ainsi que près de 350 000 tonnes de marchandises en tous genres. On le comprend, cette ligne ferroviaire demeure une véritable mine d’or commerciale pour l'Ethiopie. Elle offre une ouverture sur la mer indispensable à Addis-Abeba depuis la perte de sa façade maritime, après l'indépendance de l'Eryhtrée. entreprise étatique qui étudie la voie de la privatisation. " Les rénovations sont bien sûre nécessaires. L'Union européenne a d’ailleurs débloqué 35 millions d'euros pour financer le changement des rails, des locomotives et la rénovation de viaducs qui défient les oueds du désert djiboutien

 
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jour 4 Dire Dawa

Ville assez importante (85 000 habitants) et relativement neuve, industrielle et commerciale, l’expansion de Dire Dawa date de la construction de la voie de chemin de fer Djibouti/Addis Abeba qui a atteint Dire Dawa en 1902. Les deux cités sont séparées de 54 km.

 
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jour 5 Dire Dawa, parc D'Awash

La dépression du triangle de l'Afar compte parmi l’une des zones essentielles de la géologie de la région arabo-africaine. Elle est limitée à l’Ouest par l’escarpement éthiopien, à l’Est par le horst dankali ou Alpes danakil et au Sud par le horst d’Aisha ou escarpement somalien On parle de triangle car elle se trouve à l'intersection des trois structures principales agissant sur la croûte terrestre dans cette région, à savoir la Mer Rouge, le Golfe d'Aden et le Rift Est Africain. Cette situation exceptionnelle, permet de réaliser de riches observations géologiques et géophysiques de terrain avec la théorie de la tectonique des plaques. La formation de ce triangle d’Afar appelé également dépression dankali est apparue suite à la séparation du continent africain et de la péninsule arabique. Cette dépression se caractérise par un flux de chaleur supérieur aux valeurs moyennes du globe. Ce point chaud, associé à un grand réseau de failles, entraîne une activité sismique et volcanique intense. Malgré l’intérêt géologique évident que constitue la région de l’Afar, celle-ci a longtemps été négligée par les géologues notamment à cause de difficultés d’accès. Pourtant, durant l'hiver 1967-68, c’est une équipe géologique franco-italienne qui réalisa une première reconnaissance de terrain ainsi qu’un échantillonnage systématique. Depuis, d’autres expéditions sont parties à la découverte des mystères de l’Afar. D'après ces études l'Afar septentrional constituerait une région de rapide extension de la croûte, affectée par de nombreuses fissures et failles associées à un volcanisme actif. On considère que l'Afar septentrional fait partie du Rift de la Mer Rouge.

Réserve d’Awash :
Bien qu’ils aient du faire face à de nombreux problèmes, les parcs éthiopiens sont d’une beauté rare. Le par d’Awash est situé à 220 km à l'Est d'Addis-Abeba. Avec ses 837 km², il abrite près de 50 espèces de grands mammifères et 400 espèces d'oiseaux caractéristiques de la savane sèche à épineux. En effet, les quelques forêts et les savanes du Parc national d'Awash, sont le royaume des gazelles, des kudus, des babouins, des oryx (sorte d'antilope), des lions, des autruches, et d'une grande variété d'oiseaux, parmi lesquels on trouve des faucons, des aigles, des vautours, des flamants roses et des guêpiers. Crocodiles et hippopotames fréquentent la rivière Awash, les rivières du nord et les parties les plus fraîches des sources chaudes. Les chutes de la rivière Awash et le cratère spectaculaire du volcan Fantall (près de 2000 mètres !) complètent la magie du lieu. Les plaines au sud du parc sont bordées par les incroyables gorges d’Awash, d’une hauteur de 250 mètres

 
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jour 6 Parc d'Awash, Lac Langano

Le région du lac Langano se situe à 200km de la capitale Addis Abeba. Sur la route, il n’est pas rare d’apercevoir des tombes. La route est bonne. Aux abords du lac, il y a toujours une grande activité. On y croise parfois des marchés et encore et toujours des paysages grandioses. Les acacias, nombreux dans la région en rajoutent encore au charme ambiant. Les troupeaux de vaches à bosses et à cornes épaisses sont nombreux.

Le lac Langano est l’un des lacs de la vallée du grand rift. Le lac Langano est non seulement un paradis pour les amateurs d’ornithologie mais c’est également le seul plan d’eau dans lequel vous pourrez profiter d’une petite baignade. Le paysage vallonné et sauvage s’impose dans toute sa sérénité. De très jolies promenades sont à faire ! Vous pourrez ensuite vous reposez au pied d’un figuier ou d’un sycomore.

 
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jour 7 Lac Langano, Shashamene, Awasa, parc de Bale

Vallée du Rift :
Il y a 20 millions d’années, la croûte terrestre se réveilla et se déchira créant ainsi sur le continent africain un vaste rift, long de plusieurs milliers de kilomètres. De chaque côté de la grande fissure, la terre s’éleva et forma des montagnes volcaniques tandis que l’intérieur de la faille se mua en une large plaine. Ce phénomène géologique, appelé la Grande Vallée du Rift fut découverte par l’explorateur écossais John Walter Gregory,. Aujourd’hui, la vallée du rift se caractérise par un désert inhabitable et par des terres fertiles cultivables, par des plaines arides et par des pentes escarpées. A certains endroits, la faille atteint 100km. Les mouvements des plaques terrestres sont encore communs dans la vallée. On y trouve donc des sources d’eaux chaudes ainsi qu’une trentaine de volcans actifs et semi-actifs. Une série de lacs et de sources se situent dans la vallée du Rift.. Les eaux de chacun de ces lacs possèdent cependant leur propre composition allant de l’eau douce à l’extrême alcalin, allant de l’extrêmement salée à l’eau saumâtre.

 
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jour 8 Parc de Bale


L'Ethiopie apparaît comme une anomalie dans cette Afrique dominée par les plaines. Souvent décrite comme la Suisse de l'Afrique de par ses hautes montagnes, elle réunit à elle seule 80% de toutes les terres culminant à plus de 4000 m de tout le continent. Ceci, associé à sa situation tropicale, l'a dotée de vastes étendues d'écosystèmes afro-alpins uniques et d'une biodiversité d'une richesse inhabituelle regroupant des espèces animales et végétales très rares, dont 30% sont endémiques. Une partie de cet héritage naturel est conservé par le biais des parcs nationaux, des sanctuaires d'animaux et des réserves naturelles.

Le parc du Balé est la plus grande étendue de lande afro-alpine du monde. La dynamique de cet écosystème bien particulier a des répercussions bien au -delà de l'Ethiopie. Il serait en effet responsable de certains changements environnementaux et climatiques en Somalie et dans l'Est africain.

Les principaux attraits du Massif du Balé sont le paysage alpin et la relative facilité d'exploration de ce parc de 2200 km2 abritant de nombreux oiseaux et mammifères spécifiques à l'Ethiopie. Le Mont Tullu Deemtu, second plus haut sommet d'Ethiopie culminant à 4377 m domine le parc.
Autre trésor : les ruisseaux du massif du Balé. On peut y croiser la truite arc-en-ciel, introduite depuis le Kenya il y a quelques années.
Les mammifères endémiques de ce parc sont le Nyala des montagnes, le Bushbuck de Ménélik et le renard le plus rare du monde, le fameux Renard des Siemen plus fréquent ici que dans les Montagnes du Siemen. Le parc présente une grande variété de rongeurs endémiques dont le Molerat Géant est le plus remarquable.
On peut aussi apercevoir jusqu'à 10 des 30 oiseaux endémiques du pays ; l'Ethiopie possède pas moins de 835 espèces d'oiseaux au total (c'est le nombre le plus élevé d'Afrique). Les plus communs sont l'Ouette à ailes bleues, le Corbeau Corbivau, le Serin à tete noire et le Râle de Rouget.

 
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jour 9 Parc de Bale, Awasa, Dila

Le lac d’Awasa ainsi que la petite ville du même nom son un lieu de repos apprécié. Dans un cadre idyllique, il s’agit là d’un véritable havre de paix. Les pêcheurs de la région en ramènent de nombreux tilapias, des poissons-chats et des perches du Nil. Ils pêchent surtout la nuit et vont vendre leurs produits au marché matinal. Les bords du lac d’Awasa, surplombés de hautes collines, constituent une ceinture de marécages et de roseaux.

D’Awasa, la route se poursuit en direction de Dilla. Le paysage agraire qui défile est d’une grande beauté. De chaque côté de la route, des fleurs parfument les grandes paillotes soignées et leurs jardins. Des jardins denses d’ensète plantés de caféiers, de légumes et de tabac s’étalent derrière les paillotes. En suite, avec la perte d’altitude, il y a de moins en moins de végétation. Petit à petit, nous entrons dans le pays aride de l’ethnie des Boranas qui s’étend de part et d’autre de la frontière entre l’Ethiopie et le Kenya. Ces pasteurs semi-nomades sont d’authentiques guerriers. Ils exploitent également le sel des cratères de volcan. L’un des cratères les plus exploité se trouve non loin de Yabelo, à l’est de la panafricaine.

 
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jour 10 Dila, Mega, Moyale (Kenya)

Toujours plus au sud, la route rectiligne est bordée de villages et immenses plantations vivrières, ou chacun s’affère sur sa parcelle de terrain. Nous quittons les hautes terres d’Ethiopie pour le nord Kenya ou le paysage change radicalement.

 
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jour 11 Moyale, Marsabit

Au nord du Kenya, le parc de Marsabit abrite tous les grands mammifères du Kenya : lions, léopards, guépards, éléphants, rhinocéros, buffles, zèbres, girafes, hyènes et gazelles. La végétation luxuriante s’étend à 1000 mètres au-dessus des plaines environnantes. Les populations de la région sont essentiellement des Rendilles. La Marsabit National Reserve s’étend sur 2088km². On y admire l’une des plus belles montagnes volcaniques éteintes du nord du pays, le mont Marsabit. Les paysages se déclinent depuis la brousse épineuse jusqu’à la forêt épaisse en passant par les prairies plantées d’acacias.

 
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jour 12 Marsabit, north Horr, Loyangalani, Lac Turkana

Des îlots volcaniques d'une forme conique peu coutumière ornent à quelques endroits cette mer de jade, dont les rivages grouillent de flamants et de pélicans, d'ibis, de pluviers, d'échassiers, de grues et de cormorans. Il ne faut pas se fier à l'apparent sommeil de la surface, puisque l'on trouve en profondeur, en dessous des colonies de perches du Nil, des poissons-tigre, et une incroyable population de 20 000 crocodiles ! Ce lac, pour des raisons inexpliquées à ce jour, est en effet excédentairement peuplé de ce type de sauriens. On en trouve aussi pas moins de 12 000 dans les lacs installés au fond des trois cratères de la volcanique "Central Island" ! Tout aussi intéressant, les abords du Lac Turkana révèlent des populations de gazelles et des oryx ; un site archéologique d'Homo Erectus vieux de 165 000 ans ! Plus au nord, les sommets du Mont Kulal se dessinent. Les vues perçantes pourront même y déceler des collines dressées dans le désert de Loima Hills (2000 m d'altitude), ornées de forêts de cèdre, où rôdent éléphants, lions, buffles et autres gibiers.

Les Européens atteignirent le lac Turkana à la fin du 19ème siècle. Les deux explorateurs autrichiens, von Hehnel et Teleki le nomèrent d’abord lac Rudof, nom que le lac garda jusqu’au début des années 70 où il devint le lac Turkana. Des ossements y furent découverts dans les années 60 et estimés à 2,5 millions d’année.

Cette région désolée est réellement spectaculaire. Les pluies sont extrêmement rares dans la région et le lac constitue l’un des seuls points d’eau aux populations environnantes. C’est l’une des seules régions du monde où il est possible de rencontrer une ethnie de désert telle qu’elle vivait autrefois. La zone recèle également des météorites et des pierres semi-précieuses comme les améthystes. On compte trois parcs nationaux dans cette région : Sibiloi, Central Island et South Island. Chacun de ces parcs proposent d’incroyables spectacles, d’incroyables observations ornithologiques de fascinants aperçu sur l’histoire de la terre et de ses créatures.

 
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jour 13 Lac Turkana

LES ETHNIES:

El Molo:
Le nom 'elmolo' est cushitic (Maasai) et signifie “ceux qui vivent d’autre chose que du bétail".
L’ethnie El Molo constitue le plus petit groupe ethnique du Kenya. On dénombre environ 300 personnes. Selon certains historiens, les « pures » El molo seraient seulement 40, le reste étant considéré comme métissé avec les Turkanas et les Samburus. Ils ont de nombreuses coutumes communes avec les Samburus et les Turkanas. Sur la question de leur origine, certains la situent en Ethiopie, d’autres en Somalie. Ils s’installèrent sur les îles au nord du lac lorsqu’une majorité d’entre eux fut massacrée par les autres tribus et contraint de quitter le sud. Suite aux pressions des habitants de ces régions, ils se déplacèrent au sud-est où ils vivent actuellement, en face de “l’île des fantômes” ou de “l’île sans retour ». Là, ils se rassemblent en 2 villages. L’un appelé Anderi compte 150 habitants et l’autre, Illah compte 70 habitants. Compte tenu des souffrances qu’ils ont subies tout au long de leur histoire, ils se sont raccrochés à leurs traditions, vivant pratiquement coupé du monde extérieur à El Molo Bay. Turkanaland, qui englobe la bande sud du lac Turkana est sec et rude. Les températures y sont très élevées durant l’été et il y pleut très rarement. L’oasis de Loyangalani se trouve non loin d’El Molo bay.

Le lac Turkana leur apporte du poisson comme le tilapia.
Quelques aînés parlent encore le langage El Molo mais la plupart parle le Maa et un peu de Swahili. Ils vivent dans de petites huttes faites de branches de palmiers et soutenues par de l’acacias. Ils se vêtent selon les coutumes samburus: des perles et des peaux de chèvres ou de poisons ornées de divers produits du lac comme des coquillages, des arrêtes ou des dents de poissons. Les anciens s’habillent toujours avec les vêtements traditionnels. Les plus jeunes portent la traditionnel « selah » mais s’habillent à l’occidentale s’ils vont à l’école. La vie des El Molo est plutôt paisible, basée sur les activités de pêche au harpon ou au filet (fait de fibres de branches de palmiers)
Les bateaux modernes se font rares compte tenu de leur prix. Leurs embarcations traditionnelles sont faites de troncs de palmiers lies entre eux par un solide cordage. Le poisson séché est trempé dans le lac pour l’attendrir avant d’être bouilli puis mange. En effet, les El Molo mange très peu de viande contrairement à leurs voisins, les Samburus et les Turkanas. Contrairement à ces derniers, ils ne forment pas un peuple de pasteurs. Le deuxième élément principal de leur régime alimentaire est le 'loka', le fruit du palmier qui est surtout mange par les enfants.

Les Randils:
L’ethnie Randils compte environ 22,000 personnes. Ce peuple de pasteurs partage son territoire avec les Samburus. Les frontières sont marquées à l’ouest pat les montagnes N'doto et Nyiru, au sud-est par les rivages du lac Turkana. Au nord, les terres s’étendent jusqu’au désert de Chabli, et au sud, jusqu’au montagnes englobant des parties des déserts de Koroli et de Kaisut. Ils vivent sur des terres de contrastes très arides parsemées de broussailles et de monts volcaniques. Traditionnellement, les Randils sont des gardiens de troupeaux de chameaux. En cela, ils diffèrent de leurs voisins, les Samburus avec lesquels, malgré les divergences culturelles et linguistiques, ils ont noué des liens de parenté et de coopération économique depuis des générations. Les troupeaux de chèvres et de moutons sont gardés par les jeunes filles. Les chameaux ne sont pas montés par les hommes ; ils servent à transporter du matériel. Le chameau qui n’a besoin d’eau que les 10 à 14 jours, continue à apporter le supplément de lait dont dépend la population durant la saison sèche. Le caractère des Randils se reflète dans leur folklore qui souligne les liens intertribaux et les migrations passées. On raconte qu’il y a longtemps, alors qu’ils menaient des troupeaux de chameaux, neuf guerriers somaliens se sont perdus. Après plusieurs jours d’errance, ils atteignirent le pays samburu. Pour pouvoir s’installer dans la région et ensuite se marier, ils durent abandonner leurs coutumes et renoncer au Coran. Les Somaliens acceptèrent. De ces premières unions entre ces Somaliens et les femmes Samburus, naquit la tribu des Randils.

Les Turkanas:
Les Turkanas vivent dans une zone délimitée à l’est par les rives ouest du lac Turkana et à l’ouest par les pentes de l’Ouganda. Loin au sud, ces pentes escarpées atteignent la vallée Suguta, près des Samburus et des Pokots. Au nord, leur territoire est limité par les frontières kenyanes avec le Soudan et l’Ethiopie. Cette étendue de terre, l’une des plus rudes régions d’Afrique, est couverte de broussailles, de plaines semi-désertiques et peuplée partiellement par les 250 000 Turkanas. Férocement attaché à son indépendance, ce peuple de pasteur vit depuis des siècles de leurs troupeaux qu’ils emmènent à travers les vastes plaines au gré des pâturages. De toutes les ethnies de la région, ils sont probablement les plus durs et les plus ingénieux. En plus, en tant que guerriers, ils sont craints et respectés par leurs voisins. Durant les périodes de sécheresse, ils recourent aux attaques de bétails pour survivre. Les Turkanas constituent le plus grand groupe ethnique du groupe linguistique Ateger, d’origine nilotique. On pense qu’ils viennent de Jieland, une ancienne province de l’ouest qui correspondrait à l’actuel Ouganda. La légende raconte qu’un jeune Jie, alors qu’il cherchait un bœuf égaré, se promena dans la vallée Tarash du côté des escarpements de l’Ouganda. Là, il rencontra une vielle femme récoltant des baies sauvages. Impressionné par la profusion de fruits, il poussa d’autres familles à venir s’installer dans cette zone. Depuis lors, les Jie et les Turkanas sont des alliés traditionnels. Le vêtement traditionnel est incroyable tout comme le nombre de personnes qui le porte encore aujourd’hui. Les hommes couvrent une partie de leurs cheveux avec une sorte de boue peinte en bleu et décorée. Ils entourent leurs épaules d’une couverture de laine. Les hommes comme les femmes ont souvent la lèvre inférieure percée Les femmes portent différents ornements et parures symbolisant les événements de sa vie. Elles portent une jupe en peu de bête. Le tatouage est également une pratique courante. Chaque motif tatoué a une signification particulière.

Les Samburus:
Le territoire samburu est coincé entre le territoire des Turkanas à l’ouest et le territoire des Randils à l’est. Au sud, il est délimité par le plateau Lorogi marquant le début des hautes terres du centre. Traditionnellement alliés aux Randils, avec lesquels ils partagent bon nombre de coutumes, les Samburus sont cependant les ennemis jurés des Turkanas avec lesquels ils se disputent pour des droits de pâturage. En effet, ils vivent dans une zone relativement riche qu’ils essayent de défendre. Les montagnes volcaniques Nyiru et Kulal représentent leur principal bastion en période de sécheresse et de conflit. Les Samburus sont des nomades de langue Maa, tout comme les Masaïs avec lesquels ils sont liés. Ils ont migrés dans cette région il y a plusieurs siècles. Les Samburus ont longtemps résisté aux changements ou aux intrusions dans leurs vielles coutumes traditionnelles. Ces 75000 Samburus sont également des pasteurs qui vivent des produits de leurs troupeaux. Le lait est donc l’élément principal de leur alimentation. Il est parfois agrémenté de sang de bœuf ou de viande de chèvre ou de mouton durant la saison sèche. Les conditions semi-désertiques rendent délicates toutes formes d’agriculture à part dans les régions des hautes terres de Nyiru, Kulal et Lorogi où ils cultivent maïs et légumes autour des manyatas. C’est également dans ces espaces que les Samburus peuvent se poser quelques temps et mener une vie plus sédentaire.

 
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jour 14 Lac Turkana, south Horr, Baragoi, Maralal

Le prochain village est South Horr. Dans un magnifique canyon à la végétation luxuriante, ce poste missionnaire forestier est construit au bord d'une petite oasis, elle-même nichée entre les Monts Myiro (2752 m), Porale (1990 m), et Supuko (2066 m). Il marque le début de la riche Horr Valley, abrupte entre les versants ravagés d'Ol Donyo Nyiro et Ol Donyo Mara, et ouvrant vers un monde extraordinaire…

 
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jour 15 Maralal, Lac Baringo

Piste parfois difficile pour la vallée du rift et ses nombreux lacs où l’avifaune est exceptionnelle et très variée.

 
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jour 16 Lac Baringo

Ce lac d’eau douce apparaît comme une oasis paisible et captivant au milieu de ces terres arides. Même s'il n'est ni classé, ni protégé, ce site mérite vraiment que l'on s'y intéresse. Rien que, par exemple, pour approcher la plus grande colonie de hérons Goliath d'Afrique orientale, du côté de Gibraltar Island. Selon les conteurs de l'ethnie Njemp, ce lac détiendrait également dans ses eaux un monstre légendaire, cousin éloigné de celui du Loch Ness ! Les hippopotames, crocodiles et les grands échassiers en général fréquentent quant à eux l'ensemble du lac. Et pourvu que l'on quitte absolument toute agitation humaine, on peut même y surprendre des guépards venant se désaltérer ! Par ailleurs, autres sites à découvrir ceux des ruines du britannique Fort Baringo, construit pour servir leur lutte contre l'esclavage, suivies des falaises de la côte ouest du lac Kampi ya Samaki (littéralement "Le camp des poissons”), où nichent les aigles de Verreaux. Enfin, point d'orgue culturel, on trouve un grand nombre d'ethnies différentes autour de ce lac : des Tugen sur la rive méridionale, des Ilchamus-Njemps (proches parents des Masaï et des Samburu) à l'est, et des Pokot (proches des Kalenjin et des Turkana) sur la rive sud.

 
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jour 17 Lac Baringo, Réserve du lac Bogoria

Le lac:
Le géologue anglais, W. Gregory, voyageait dans la rift vallée depuis Mombasa, lorsqu’il découvrit le lac Bogoria en 1892. Il en parla comme étant “le plus beau paysage d’Afrique”. Ensuite, Leslie Brown, une référence en matière d’ornithologie écrivit: “j’ai assisté au plus sublime des spectacles: des flamants roses et d’autres oiseaux évoluant autour du lac” Le lac Bogoria est une zone sauvage.

Le site :
Avec ses 114 km2 de superficie, cette petite et très belle réserve est installée dans une vallée parée d'un halo de vapeur constitué par les innombrables sources chaudes et agitées de geysers ! Ce spectacle naturel, additionné de collines plongeantes vers le lac, permettent de fixer sur pellicule des images de flamants nains ou roses et d'aigles pêcheurs (espèces bien présentes) réellement empreintes de féerie. Les abords de ce lac salé permettent aussi de découvrir la tortue léopard et le python de Seba. Au-delà, on trouve sur le territoire de cette réserve des chèvres, des espèces d’hyènes tachetées, et surtout des grands koudous, assez rares au Kenya pour être signalés. Enfin, détail plaisant, les prédateurs sont si absents de cette réserve que l'on peut s'y promener à pied, au gré de ses envies

 
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jour 18 Bogoria, Nakuru

PARC NATIONAL DU LAC NAKURU
Toujours dans la vallée du Rift, non loin du Lac Naivasha, à 1800 m d'altitude, le parc national du lac Nakuru étale ses terres herbeuses, parsemées de broussailles, d'acacias et de roches volcaniques noires, sur 5887 ha. Connu dans le monde entier pour ses 400 espèces d'oiseaux, son rassemblement de flamants roses et de flamants nains (parfois jusqu'à 2 millions), agrémenté de pélicans de plus en plus nombreux, le Lac Nakuru est, selon l'ornithologue Tony Peterson : "le plus beau lac, le plus grand spectacle ornithologique du monde". Sur ses abords sud, il dispose également de la plus belle forêt de cactus candélabres de l'Afrique orientale. Dans le reste du parc, vous verrez aussi des rhinocéros blancs (espèce menacée, ce parc a été établi comme l'un de leur sanctuaire), des léopards, des lions, des buffles et des girafes, ainsi que des colonies très fournies de différentes espèces de singes et de babouins. Peut-on imaginer plus beau spectacle que l'ensemble des tons pastels procurés par ce lac ? Ses paysages, populations de flamants roses et ce ciel, lorsque le soleil dissipe les dernières obscurités nocturnes…

Au nord du lac Naivasha, Nakuru est la quatrième plus grande ville du Kenya. Dans cette ville très animée, tout un quartier de la ville est réservé aux diverses échoppes des marchés. On y trouve pratiquement de tout : vêtements, livres, cassettes et cd audio, ustensiles de cuisines et bien sûr le magnifique marché des fruits et légumes dont les étales colorées sont plus attrayantes les unes que les autres. Il est agréable de prendre le temps de se balader dans le dédale d’échoppes pour respirer les parfums des épices et pour apprécier les sourires lumineux de la population.

 
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jour 19 Narok, Masai Mara

Narok est une petite ville provinciale qui constitue le principal accès à la fameuse réserve de Masaï-Mara. Cette étape est idéale pour se rafraîchir ou acheté quelques souvenirs dans les nombreuses échoppes d’artisanat. Il est fréquent d’y croiser des Masaïs dans les costumes traditionnels.

 
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jour 20 Masai Mara

RESERVE DE MASAÏ MARA
Créée en 1961, la Réserve du Masaï Mara est une magnifique curiosité… Tout d'abord, ce parc figure aussi l'une des rares exceptions de gestion indépendante Masaï. Ensuite, c'est une extension kenyane du célèbre et immensément riche parc naturel tanzanien Serengeti, implanté en territoire Masaï à une moyenne de 1800 m d'altitude. Enfin et surtout, ces paysages immenses, de collines boisées, de savane verte parsemée de jacarandas et d'acacias, recèlent l'une des plus riches réserves du monde en animaux sauvages. L'activité animale de ce "Meilleur réservoir d'animaux du Kenya", toujours pourvue d'une très large variété de gibiers, prend toute son ampleur à l'époque des grandes migrations… En effet, de mai à décembre, on peut apercevoir des dizaines de milliers de gazelles, d'antilopes, de gnous, de buffles et de zèbres, s'ébattant, s'effarouchant, transhumant… et déplaçant ainsi, de leurs sabots grondants, des nuées de poussière. Dans les affluents luxuriants de la rivière Mara vaquent à leurs occupations quelques paisibles familles d'hippopotames et de crocodiles. Plus loin, dans les zones plus boisées, se cachent des rhinocéros, lions, guépards, léopards et éléphants. Enfin, l'on recense sur ces terres 450 espèces d'oiseaux et 53 variétés de rapaces. La découverte et l'observation sont facilitées par le fait que la visite n'est pas limitée aux pistes du parc, dont on peut s'éloigner. Enfin, cerise sur le gâteau, il est même possible de visiter le Masaï Mara en montgolfière ! Le climat y est agréable, rarement trop chaud et bien arrosé par quelques pluies au cours de l’année. La vie sauvage est dispersée dans ces paysages de toute beauté où vivent les Masaïs. Les premiers abords de la réserve sont déjà à couper le souffle. Masaï-Mara dispose de tous les ingrédients nécessaires pour vous offrir un spectacle éblouissant.

Les Masaïs:
Peuple:
Nous avons tous en tête l’image du guerrier Massaï : un grand homme maigre saisissant une lance dans une main, un tissu rouge enroulé autour de sa taille et sur ses épaules. Les Massaï comptent parmi les ethnies les plus curieuses de l'Afrique orientale. Refusant d'abandonner ses origines traditionnelles, ce peuple très fier, occupe une grande partie du Sud du Kenya et du Nord de la Tanzanie. Ce sont des éleveurs nomades mais aussi des guerriers redoutés des tribus avoisinantes.

Population de langue maa dont le territoire chevauche la frontière du Kenya et de la Tanzanie. On les chiffre à environ 350 000 aujourd'hui. Les Masaïs (ou Massaïs) se répartissent entre différents groupes : les Samburus, les Arushas, les Baraguyns ou Kwavis et les Ilmaasaïs. En 1975, la population masaï comptait plus de 230 000 individus. On suppose généralement qu'ils sont venus du Nord, car ils parlent une langue nilo-hamitique.

Ils sont semi-nomades, éleveurs et leurs mouvements sont rythmés par une transhumance bien organisée de leur bétail et définie par le paysage de la savane, du plus herbeux au plus sec ! Les seuls artisans spécialisés sont les forgerons dont le groupe est tenu pour inférieur (ils méprisent le travail de la métallurgie). Le peuple Massaï est divisé en cinq clans qui correspondent à la descendance des cinq fils de l'ancêtre fondateur.

Les Masaïs déplacent leur village (en dehors des zones où les autorités leur ont assigné des terres) à dos d'âne, et y restent au moins quelques mois. Il n'est pas impossible que certains de ces villages deviennent dans quelques temps des sortes de réserves de Massaï. Tous ceux qui ont eu l’occasion de les rencontrer présentent les Massaï comme un peuple extraordinairement joyeux, simple et accueillant. Leur indépendance vis-à-vis des frontières des règlements et des autorités est impressionnante. Même s’ils payent des impôts sur leurs bêtes, font rentrer de l'argent dans le pays en attirant des touristes désireux de les rencontrer, ils ont peu ou pas accès à l'éducation, à l'alimentation en eau et aux soins médicaux et vétérinaires. Au cours des dernières décennies, les Massaïs ont dû abandonner de vastes portions de territoire qui formaient leur cadre de vie traditionnel à de grandes entreprises agricoles, d'autres groupes de population ou du fait de la création de réserves naturelles. La réduction de la surface de leurs terres les a donc un peu poussés à se sédentariser.

Indifférents au passage du temps, leur mode de vie est resté assez identique à celui de leurs ancêtres. Ils vivent toujours au rythme des saisons et à celui des levers et des couchers de soleil. Ce peuple est grand et filiforme, les traits de leurs visages sont très fins. Les femmes ont toutes le crâne rasé, symbole d’une beauté pure... Les hommes habillés d’une toge rouge, ornés de colliers ont le lobe des oreilles coupées et ornées de labret… se baladent toujours avec une lance et un petit bâton.

Leur habillement est admirablement coloré. Autour de leur corps souple, ils enroulent un tissu teint en rouge vif et en bleu éclatant. Ordinairement, les femmes se parent de colliers ressemblant à de larges plateaux et portent des bandeaux de perles de toutes les couleurs. Parfois, elles entourent leurs chevilles et leurs bras et de larges bandes de fils de cuivre. Hommes et femmes portent de lourdes boucles d’oreilles et d’objets en perles dans le but d’allonger le lobe de leurs oreilles. Traditionnellement, ils mélangent de l’ocre, (minéral rouge réduit en poudre fine) avec de la graisse de vache, et se l’appliquent artistiquement sur le corps.

Habitation :
Les Massaïs habitent dans des campements d'une cinquantaine d'habitations ; les guerriers résident dans des camps spécifiques, avec leur mère et leurs sœurs célibataires. L’ensemble des cases qui compose le village est appelé Manyata.
Les huttes traditionnellement construites par les femmes ont une armature composée d’un tissage de branches qui est rigidifié par de la boue mélangée à de la bouse de vache… un peut comme le pisé de nos campagnes ! Les cases rondes et allongées sont identiques quelque soit le statut social du propriétaire. Le plan du village est de forme rectangulaire et divisé en espaces privatifs (hommes et jeunes bovins sont séparés par une petite palissade). Tout autour, une palissade de branches épineuses protège les Massaïs et leur bétail des hyènes, des léopards ou autres lions. Du lait et du thé sont toujours tenus à disposition, chauffés par un petit feu de bois constamment entretenu.

 
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jour 21 Masai Mara, Narok, Nairobi

Nairobi :
La ville :
La ville de Nairobi très vivante et très cosmopolite est surnommée nairobbery (la ville où l'on se fait voler.). Nairobi est une grande ville planifiée, assez froide aux premiers abords. Quartiers populaires et commerçants côtoient les faubourgs où résident les classes moyennes et quartiers résidentiels. Le centre des affaires est composé de buildings élancés tandis que les banlieues s’étendent sous la forme d’une métropole. La ville est en constante expansion et les nouvelles constructions foisonnent. La ville possède toute fois un certain charme et est une étape incontournable. Le musée National d’ethnographie, le musée des Serpents, les Archives nationales, le parc national de Nairobi et le Parc Ostrich (à l'extérieur de la ville) comptent parmi les lieux intéressants à visiter. Autour d’elle, de la faune sauvage du Parc National de Nairobi aux plantations de thé des premières pentes des hauts plateaux, elle impose aux visiteurs son caractère aux multiples facettes. Le centre ville dominé par les gratte-ciel est le cœur de la cité (magasins, bureaux, restaurants et grands hôtels y sont concentrés). C’est la que se trouve le Kenyatta Conference Center flanqué d'un impressionnant amphithéâtre en forme de diamant évoquant une hutte africaine. Au-delà s'étendent Central et Uhuru Parks,. Les Archives nationales possèdent une intéressante collection ethnographique ainsi qu’une galerie d'art. Mais l’un des endroits les plus intéressants à visiter si vous vous intéressez à l'ethnologie, est le Musée national. Il expose de l'artisanat local et tribal, possède une section captivante consacrée à la culture swahilie ainsi qu’une épatante section anthropologique dans laquelle le musée conserve les ossements humains retrouvés au Kenya, dans la vallée du Rift, le berceau de l'humanité. La pièce la plus célèbre vieille de 2,5 millions d'années est le premier crâne d'Homo Habilis à avoir été retrouvé au début des années 70 sur les rives du lac Turkana. Cette découverte avait alors permis de repousser au-delà du million d'années l'origine de l'homme. Le musée abrite également un important département de paléontologie, présentant des restes d'animaux préhistoriques et certaines espèces actuelles, naturalisées. A côté du musée, le vivarium (Snake Park) expose une centaine de reptiles différents. Le Railway Museum quant à lui expose les wagons de l'ancienne "lunatic line".

 

 
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Sirona hôtel ** Option

jour 22 Votre vol Nairobi - Europe
 
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*Toutes taxes inclues, selon disponibilité du moment dans les hébergements sélectionnés et nombre de personnes par chambre. Prix indicatif valide pour 2009.

Le prix comprend
- Accueil personnalisé à l'aéroport d'arrivée d'Addis Abeba (Ethiopie)
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- un chef d'expédition français spécialiste de l'Afrique de L'Est & Ethiopie (guide depuis plus de 15 ans)
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- Un véhicule 4X4 spécialement équipé de type Toyota ou Nissan, salon ou double cabine (taxes de passage de frontière et taxes de route inclues, ainsi que le carburant. Précisons que le staff & 4X4 doivent rentrer par route au point de départ !!,,, c'est aussi inclus)
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- Les petits hôtels d'Ethiopie sont souvent "rustiques", ou en hôtel *** à Addis selon votre option.
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- Les frais de dossier .
- Assistance logistique française ( 24h / 24h,par téléphone ).
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Extrait des conditions générales pour TOUS les circuits :

* prix valides pour 2011 ( hors vacances scolaires ), prix 2012 svp nous consulter.
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- Votre assurance privée ( voir Europe assistance ).

complété le 02 FEV 2011 GHIS 

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