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16 jours . Des chutes du Zambèze au Cap de Bonne Espérance en 4X4 ZAMRSA16 AT

À partir de nous consu € / base 4 personnesÀ partir de nous consu € / base 2 personnes
À partir de nous consulter € / base 7 personnes
 
Une traversée de l'Afrique Australe de Victoria Falls à Cape Town à travers le Botswana et le delta de l'Okavango, et le coeur de l'Afrique du Sud jusqu'à la pointe sud du continent. Circuit en 4x4 équipé camping encadré par un guide francophone spécialiste de l'Afrique Australe; Auto-tour en 4x4 : Hormis le 4x4 et son matériel de camping, tous les hébergements sont réservés et payés selon votre choix. Un road book et une carte envoyée 8 jours avant le départ viennent parfaire les informations du jour / jour.

Pour chaque étape, sélectionnez votre hébergement en cochant le carré, ceci déterminera le prix du circuit en fin d'itinéraire

ZAMRSA16 AT. Des chutes du Zambèze au Cap de Bonne Espérance en 4X4

À partir de nous consu €
 

jour 1 Votre vol europe - Johannesbourg - Victoria Falls (Zimbabwe)

 

 

 
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jour 2 Victoria Falls

Un nuage d’embruns se dessine à l’horizon, au-dessus d’une canopée verdoyante, signe que Victoria Falls n’est pas loin ! En dépit de la renommée internationale de ses chutes, la ville de Victoria Falls demeure un village de petite taille. Dotée de toutes les infrastructures nécessaires à son développement touristique, Victoria Falls n’en a pas moins gardé son charme de petite bourgade africaine, très animée. De nombreuses enseignes de sports extrêmes (rafting, parachute, saut à l’élastique..) bordent la rue desservant le parc national “Zambezi” et le fleuve Zambèze, en amont des chutes. Un marché d’artisanat tenu par des autochtones permet de découvrir l’art de la sculpture shona. Livingstone Way, l’artère principale, traverse la voie ferrée au niveau de la petite gare coloniale pittoresque où arrive toujours une vieille locomotive à vapeur luxueuse, le train bleu, en provenance d’Afrique du Sud. Livingstone Way continue jusqu'à l’entrée du parc national de Victoria Falls, qui nous permet d’accéder aux merveilles des Chutes du Zambèze.

” le soleil matinal dore ces colonnes de vapeur du somptueux éclat d’un double ou triple arc-en-ciel. Le soleil vespéral, luisant dans un ciel jaune, leur confère des teintes sulfureuses créant l’illusion que le gouffre béant s’ouvre sur une fosse sans fond. Aucun oiseau ne chante ni ne bâtit son nid dans cette forêt aux averses perpétuelles”. C’est ainsi que Livingstone décrit les Chutes Victoria en 1855.
Aujourd’hui, rien de ce charme n’a disparu. Fascinés par tant de splendeur et de puissance, nous jouissons du spectacle sans discours superflu ! Puis, à pied, dans un dédale de petites allées qui surplombent la faille, nous longeons les Chutes pour les admirer de différents points de vue. Sur une largeur de plus de 1.700 mètres, des trombes d’eau s’écrasent bruyamment quelques 107 mètres plus bas, dans les gorges du Zambèze.

 
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jour 3 Victoria Falls, Kasane, Parc de Chobe

Nous prenons la route en asphalte en direction de la frontière botswanaise et du parc Chobé. A la sortie de Victoria Falls, la route traverse le parc national de “Zambezi River”. Là, nous sommes susceptibles de croiser des troupeaux de 15 à 20 hypotragues noirs (antilopes rares qui portent de superbes cornes en dague) et si nous sommes chanceux, d’apercevoir les lions qui paressent parfois au bord de la route. En nous approchant de la frontière, le paysage vallonné est essentiellement composé de grandes forêts de mopanes, de combretum imberbes et de teks de Rhodésie. Le passage du gibier sur la route est fréquent, notamment les éléphants et les koudous. Après le passage de la frontière, nous gagnons la ville de Kasane, porte d’entrée sur le parc Chobé. Nous avançons le long du fleuve, dans de larges pistes de sable profond.

L’aube est le moment privilégié pour l’observation des lions qui, après la chasse nocturne, profitent paresseusement des premiers rayons de soleil au pied des taillis. Les prédateurs à Chobé sont en effet nombreux, notamment les lions (“prides” de Serondella et de Savuti) et les hyènes, qu’à défaut de voir, on devine grâce à leurs empreintes nombreuses laissées dans le sable. Les guépards sont en nombre importants mais toujours très difficiles à observer, de même que les léopards. Nous espérons avoir la chance de croiser une meute de lycaons (chiens sauvages), dont le nombre est en nette amélioration depuis quelques années. Dès l’aube, les babouins et les premières antilopes s’affairent sur les zones de verdure. Nombreuses sont les espèces communes au delta de l’Okavango, telles les cobes lechwe rouges, les koudous, les impalas, les cobes à croissant, mais Chobé offre l’occasion de voir des spécimens rares. Mais le parc Chobé est surtout célèbre pour la concentration d’éléphants et de buffles, que l’on peut observer par centaines voire milliers près du fleuve, les fins de journée d’hiver. Le nombre exact des pachydermes reste imprécis (les estimations varient selon les années et les sources entre 35.000 et 72.000 éléphants), mais leur impact sur l’environnement est évident : les forêts de mopanes ressemblent parfois à un champ de bataille ! Les buffles se déplacent en larges troupeaux, que l’on rencontre généralement en fin d’après-midi, lorsqu’ils se dirigent vers le fleuve, pour s’y désaltérer, mais aussi pour paître sur Sedudu Island, une grande bande de terre très fertile immergée du fleuve. Dans la fraîcheur matinale, nous observons souvent un nuage de buée au-dessus de l’île Sedudu, dégagé par les milliers de buffles qui s’y concentrent jusqu'à l’aube, avant de regagner les terres intérieures du parc Chobé.

 
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jour 4 Kasane, Katima Mulillo, Parc de Mudumu

En nous approchant de la frontière, le paysage vallonné est essentiellement composé de grandes forêts de mopanes, de combretum imberbes et de teks de Rhodésie. Le passage du gibier sur la route est fréquent, notamment les éléphants et les koudous. Après le passage de la frontière, nous gagnons la ville de Kasane, porte d’entrée sur le parc Chobé. Nous avançons le long du fleuve, dans de larges pistes de sable profond.

 
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jour 5 Parc de Mudumu, Shakawe, fleuve Okavango

La diversité de la faune réside dans la cohabitation de deux écosystèmes contradictoires : le désert du Kalahari et les marécages de l’Okavango.

Le Delta de l’Okavango concentre une densité d’espèces végétales largement supérieure à toutes les régions d’Afrique australe. Le fleuve se perd dans un vaste labyrinthe de lagunes et d’îlots séparés par des haies naturelles de papyrus. Les plantes aquatiques constamment immergées, laissent la place au sud et à l’est à des zones de forêts : mopanes, figuiers (“wild” ou “water fig“), acacias (les espèces “nigrescens” et ”tortilis” sont les plus courantes à Moremi), marula, arbres à saucisses, ébéniers, puis à des zones de savane arbustives et de buissons épineux. L’hydrographie complexe du Delta conduit certaines zones à ne recevoir que très peu d’eau, d’où l’existence de petites îles assez arides d’où s’élèvent quelques palmiers “Mokolone” (hyphaene petersiana), espèces particulièrement adeptes des terrains secs et à forte concentration en sodium. C’est la diversité de la faune sauvage, préservée au cœur de cet écosystème extraordinaire, qui dévoile la véritable grandeur du Delta de l’Okavango. Aux espèces classiques de l’Eden africain (troupeaux d’éléphants, de buffles, de gnous, de zèbres, d’impalas, ainsi que des girafes, hyènes, lions, léopards, guépards, crocodiles, hippopotames), s’ajoutent des animaux moins communs (lycaons, sassabis, cobes à croissant..) et les spécimens rares de l’environnement aquatique du Delta de l’Okavango :comme le Sitatunga.

 
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jour 6 Fleuve Okavango, Shakawe, Tsodillo Hills

L’Okavango concentre une densité d’espèces végétales largement supérieure à toutes les régions d’Afrique australe. Le fleuve se perd dans un vaste labyrinthe de lagunes et d’îlots séparés par des haies naturelles de papyrus. Les plantes aquatiques constamment immergées, laissent la place au sud et à l’est à des zones de forêts : mopanes, figuiers (“wild” ou “water fig“), acacias, marula, arbres à saucisses, puis à des zones de savane arbustive et de buissons épineux. L’hydrographie complexe du Delta conduit certaines zones à ne recevoir que très peu d’eau, d’où l’existence de petites îles assez arides d’où s’élèvent quelques palmiers “Mokolone” (hyphaene petersiana), espèces particulièrement adeptes des terrains secs et à forte concentration en sodium.
La faune
C’est la diversité de la faune sauvage, préservée au cœur de cet écosystème extraordinaire, qui dévoile la véritable grandeur de l’Okavango. Aux espèces classiques de l’Eden africain (troupeaux d’éléphants, de buffles, de gnous, de zèbres, d’impalas, ainsi que des girafes, hyènes, lions, léopards, guépards, crocodiles, hippopotames), s’ajoutent des animaux moins communs (lycaons, sassabys, cobes à croissant..) et les spécimens rares de l’environnement aquatique du Delta de l’Okavango :Le Cobe lechwe rouge : ces antilopes des marais sont très nombreuses dans le Delta (environ 30.000) mais on ne les rencontre en Afrique australe que sur les berges de l’Okavango et du Chobé. Leur large croupe alezan se repère de loin, d’autant plus que les cobes lechwe avancent d’un pas lourd, l’allure un peu gauche, l’encolure basse par rapport à leur imposant arrière-train. Pourtant, ces antilopes se déplacent rapidement dans les sols marécageux, grâce à leurs longs sabots. Le sitatunga : cette antilope rare est la mieux adaptée pour vivre dans les milieux aquatiques. Ces longs sabots tournés vers l’extérieur lui permettent de vivre dans des zones de marais et de boue. A l’approche d’un prédateur, le sitatunga, excellent nageur, se gîte dans l’eau en ne laissant dépasser que ses narines pour respirer. Le sitatunga est très difficile à repérer, car très craintif, il se tapit fréquemment la journée sur une plate-forme de papyrus qu’il confectionne lui-même, comme un îlot dans une zone de marécages, afin d’entendre le bruit de l’eau si un prédateur s’approche. Enfin, le paradis de l’Okavango est indissociable de la richesse de sa population ailée (plus de 350 espèces recensées). Lors de notre ballade en pirogue, nous observons les aigles pêcheurs, les colombars à front nu, les jacanas à poitrine dorée, les anhingas roux, les guêpiers nains, les ouettes d’Egypte, les anserelles naines et les nombreuses aigrettes garde-bœufs qui accompagnent généralement les troupeaux d’éléphants.

 
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jour 7 Tsodillo Hills, Maun, delta de l'Okavango

Les monts Tsodillo s’élèvent au milieu du désert. Vous découvrirez les extraordinaires œuvres de gravures et de peintures rupestres et vous laisserez envoûter par les âmes qui hantent encore ces lieux.. Nombreux sont les mythes et légendes qui leur attribuent une valeur spirituelle. Pour les Sans, ces montagnes sont le lieu de la création. Dans leurs croyances, les Mbukushus évoquent l’épisode au cours duquel leurs dieux arrivèrent sur la colline femelle en descendant avec leur bétail au bout d’une corde pour. Il y a quatre collines principales qui composent les monts Tsodillo: le mâle, la femelle, l’enfant et la « colline du nord ». Une légende raconte à propos de cette petite colline qu’il s’agirait d’une épouse répudiée de la colline mâle. Le mont le mâle est le plus haut. Avec ses 300 mètres, il s’élève vers le ciel en un seul pic. Dans ce décor époustouflant, à quelques centaines de mètres se situe un village kungsan, à l’ouest de la colline mâle, ….vous pensez être sur le plateau de tournage des « dieux sont tombés sur la tête. » Plus au sud par contre se trouve le village de Mbukushu.

Nichée entre l’aridité du désert du Kalahari au sud et les marécages du Delta de l’Okavango au nord, Maun (autrefois “Maung”, signifiant “l’endroit des roseaux courts”) affiche chaque jour son originalité. Petit hameau érigé par les Batwana qui s’y installèrent en 1915 puis avant-poste de l’armée britannique dès les années 30, ce fief reculé de tout est devenu le centre administratif de la région de Ngamiland. Pourtant, ses enseignes et ses rues poussiéreuses traversées par des personnages pittoresques (des femmes héréros qui déambulent nonchalamment sous la chaleur parées de leur robes d’époque victorienne aux Blancs au volant de leurs puissants 4x4, dont les visages rougeâtres certifient de leur intimité avec la vie sauvage du Delta de l’Okavango) révèlent que la ville est avant tout la capitale de l’exploration de l’Afrique sauvage, le point de départ des expéditions vers le Delta (la petite cité offre les services de deux banques, quelques restaurants, des boutiques d’artisanat, des supérettes).

 
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jour 8 Delta de l'Okavango, Maun, Ghanzi

Nous nous rendons au cœur du Delta (en véhicule ou en avion, cf. options d’itinéraire) pour découvrir sa faune sauvage. Une exploration en “mokoros” (pirogues locales) puis à pied est le moyen idéal pour découvrir l’intimité de la nature du Delta. La diversité de la faune réside dans la cohabitation de deux écosystèmes contradictoires : le désert du Kalahari et les marécages de l’Okavango.
Le Delta de l’Okavango concentre une densité d’espèces végétales largement supérieure à toutes les régions d’Afrique australe. Le fleuve se perd dans un vaste labyrinthe de lagunes et d’îlots séparés par des haies naturelles de papyrus. Les plantes aquatiques constamment immergées, laissent la place au sud et à l’est à des zones de forêts : mopanes, figuiers (“wild” ou “water fig“), acacias (les espèces “nigrescens” et ”tortilis” sont les plus courantes à Moremi), marula, arbres à saucisses, ébéniers, puis à des zones de savane arbustives et de buissons épineux. L’hydrographie complexe du Delta conduit certaines zones à ne recevoir que très peu d’eau, d’où l’existence de petites îles assez arides d’où s’élèvent quelques palmiers “Mokolone” (hyphaene petersiana), espèces particulièrement adeptes des terrains secs et à forte concentration en sodium. C’est la diversité de la faune sauvage, préservée au cœur de cet écosystème extraordinaire, qui dévoile la véritable grandeur du Delta de l’Okavango. Aux espèces classiques de l’Eden africain (troupeaux d’éléphants, de buffles, de gnous, de zèbres, d’impalas, ainsi que des girafes, hyènes, lions, léopards, guépards, crocodiles, hippopotames), s’ajoutent des animaux moins communs (lycaons, sassabys, cobes à croissant..) et les spécimens rares de l’environnement aquatique du Delta de l’Okavango :

 
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jour 9 Kalahari

Nichée entre l’aridité du désert du Kalahari au sud et les marécages du Delta de l’Okavango au nord, Maun (autrefois “Maung”, signifiant “l’endroit des roseaux courts”) affiche chaque jour son originalité. Petit hameau érigé par les Batwana qui s’y installèrent en 1915 puis avant-poste de l’armée britannique dès les années 30, ce fief reculé de tout est devenu le centre administratif de la région de Ngamiland. Pourtant, ses enseignes et ses rues poussiéreuses traversées par des personnages pittoresques (des femmes héréros qui déambulent nonchalamment sous la chaleur parées de leur robes d’époque victorienne aux Blancs au volant de leurs puissants 4x4, dont les visages rougeâtres certifient de leur intimité avec la vie sauvage du Delta de l’Okavango) révèlent que la ville est avant tout la capitale de l’exploration de l’Afrique sauvage, le point de départ des expéditions vers le Delta (la petite cité offre les services de deux banques, quelques restaurants, des boutiques d’artisanat, des supérettes).

 
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jour 10 Kenya, Vryburg, Kimberley

Kimberley culmine à 1 230 mètres d'altitude. C’est la capitale de a province du Cap-du-Nord en plein désert du grand karoo.
Avec ses 220 000 habitants et fait partie de la nouvelle municipalité post-apartheid de Sol Plaatje. Cette région fut repeuplée au XIXème siècle par les métis chassés du Cap.
Kimberley doit son existence et sa renommée au diamant.
C'est en 1867,à Hopetown à 120 kilomètres au sud de Kimberley, que le diamant Eureka fut découvert par un enfant, déclenchant une véritable ruée vers le diamant.
En 1871, trois autres diamants sont découverts au sommet d'une petite colline autour de laquelle va naître la ville de Kimberley, du nom du secrétaire britannique aux colonies.
La colline est alors creusée par les centaines de mineurs et aventuriers à la recherche de diamant et devenir le « Big Hole », le grand trou, au bord duquel la ville va prospérer et devenir la première ville électrifiée d'Afrique.
Plus tard, l'anglais Cecil Rhodes fera fortune à Kimberley en rachetant la compagnie minière « De Beers » pour devenir ensuite le 1er ministre de la colonie du Cap en 1890.
Assiégée en 1899 par les Boers en guerre contre les Britanniques, la ville est anglophone et métisse, rivale de l'afrikaner Bloemfontein dans l'État libre d'Orange.
La plupart des circuits touristiques ignorent cette ville pourtant chargée d’histoire et de magie. La ville mérite effectivement une visite et pas seulement pour le Big hole qui, il est vrai, est son attraction principale. Ainsi la visite commencera par le Kimberley Mine Museum avec son impressionnant Big Hole, le plus grand puits jamais creusé par l'homme. Ce musée est en fait un village, reproduction à ciel ouvert sur 17 hectares de Kimberley à l'époque de la ruée vers le diamant.
Au centre-ville les buildings modernes jouxtent les édifices coloniaux. Tout proche, un mémorial de rocs en équilibre honore la 1ère colonne de pionniers partis en 1890 débuter la colonisation de la future Rhodésie (aujourd'hui le Zimbabwe). On peut aussi visiter dans le quartier la galerie d'art William Humphrey ou le musée Sol Plaatje, du nom du militant anti-apartheid, premier noir à écrire un roman en anglais et qui a donné son nom à la nouvelle municipalité.
Au sud-est de la ville, le Honoured Dead Memorial, conçu par Herbert Baker, rend hommage aux victimes du siège de 1899 et fait écho au Concentration Camp Mémorial sur Hertzog square, qui commémore les familles boers, victimes des camps de concentration britannique. Il y a aussi le quartier de belgravia avec ses maisons victoriennes.
Les environs de Kimberley sont tout aussi intéressants. Situés à cinquante kilomètres au sud de Kimberley, les passionnés d’histoire apprendront que se trouve le champ de bataille de Magersfontein où se sont opposés Boers et Britanniques en 1899.

 
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jour 11 Kimberley, parc de Karoo

Les routes vers le nord multiplient les effets d’enchantement : aux vergers d’agrumes succèdent des vignobles opulents des fameux vins d’Afrique du Sud. Villes et villages traditionnels s’intègrent dans ce paysage de montagnes verdoyantes. Au nord de cet éden commence le pays des Namas

 
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jour 12 parc du Great Karoo, route des vins

Great Karoo est une zone aride unique au monde ! Karoo est un ancien mot indigène qui signifie “terre sèche”. Great Karoo est considéré comme une énigme dans le monde scientifique.
Il y a près de 250 millions d’années, Great Karoo était une vaste mer intérieure.
Cette terre est riche en fossiles et abrite un immense panel de plantes grasses. En effet, on dénombre plus de 9000 variétés de plantes dans Great Karoo.
Sur les roches on peut apercevoir des gravures et peintures représentants des scènes de chasse ou de danse….traces de la présence passée des Bochimans qui peuplaient la région.

Les Hottentots traversèrent également la région ainsi que quelques voyageurs européens qui décrivirent cette zone en parlant de chaleur et de monotonie.
Dans le parc protégé, vous apercevrez lynx, zèbre, antilopes et le célèbre aigle noir

 
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jour 13 Route des vins, Le Cap

Dans un rayon de 150 km autour du Cap, les 13 régions productrices de vin principales d'Afrique du Sud, peuvent se découvrir et se « déguster » au détour des routes des vins, parmi lesquelles, les meilleures comprennent la Stellenbosh Wine Route (la première du pays, dont toutes les entreprises vinicoles sont situées dans un rayon de 12 km par rapport à Stellebosch. La Olifants Wine Route (longue de 200 km, et qui traverse les montagnes Cederberg, la côte ouest préservée et le Knersvlakte) ; la Klein Karoo Wine Trust (un périple de 300 km à travers les vignobles de la Province Orientale du Cap) ; la Swartland Wine Route (à 40 minutes du Cap en voiture), la Orange River Wine Trust (comprenant les régions vinicoles du nord, irriguées par les rivières Orange, Vaal et Riet) et la Robertson Valley (située à deux heures de voiture du Cap, particulièrement célèbre pour son Chardonnay). Offrant une diversité de paysages, la route témoigne également de l'architecture "Cape Dutch", mais aussi du fait de la présence des hugnenots français. Et puis…la qualité des vins sud africains n'est plus à prouver.

Cape Town
Les résultats d’une récente émission de la télévision britannique BBC ’ 50 Endroits à Voir Avant de Mourir ‘ a classé Cape Town en première position au niveau des villes et en 5ème position en tout, seulement devancée par des merveilles du patrimoine mondial telles que le Grand Canyon et la Grande Barrière de Corail ou le parc d’attractions de Disneyworld. Cape Town devance Sydney, New York, Paris, San Francisco, Rio de Janeiro, Rome et Barcelone.

La ville du Cap est la première que les Européens fondèrent en Afrique australe. Son développement est à l’image de celui du pays : de village fortifié aux accents européens, replié sur lui-même, Cape Town prend alors l’allure d'une capitale durant l’expansion coloniale. Elle est alors le port et le centre politique d'un territoire en plein essor. Ensuite, la ville passe des mains de la Compagnie hollandaise des Indes orientales dans celle de l'Angleterre. C'est véritablement à la fin du XIXème siècle que la croissance urbaine du Cap débute pour de bon, grâce aux découvertes des mines dans son hinterland.

Aujourd’hui, la ville cosmopolite à l’ambiance détendue regorge de lieux intéressants à visiter. Waterfront un endroit très intéressant à visiter, particulièrement pour son marché de produits artisanaux. Dans le centre-ville, les gratte-ciel et et les autoroutes ont radicalement changé le visage de Cape Town ces cinquante dernières années, et pourtant la ville reste chargée d’histoire. Ses maisons gracieuses, ses vielles rues pavées et ses monuments vous donnent un aperçu de l’histoire de la ville et des cultures qui l’ont façonnée. Vous y verrez Les Jardins de la Compagnie qui contiennent plus de 8000 variétés d’arbres et de plantes différentrs, des musées, la Bibliothèque Sud-Africaine, le Musée National et le Parlement. Green Market Square, un marché aux puces africain coloré où des dizaines de commerçants vendent vraiment de tout. Il y a aussi des antiquaires, le marché aux fleurs ainsi que le bâtiment où vivaient les esclaves

 
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jour 14 Le Cap, île de Ruben

Cape Town est une ville côtière et portuaire est dominée une impressionnante montagne. On y trouve des vignobles à proximité et surtout le Cap de Bonne Espérance, la partie extrême au sud ouest de l'Afrique. Le mythe du Cap de Bonne Espérance est au carrefour de deux océans : à main gauche, sous un brouillard de mouettes argentées, l’océan Indien écume, tandis qu’à tribord déferle une houle atlantique. Sur les rivages, les bergers hottentots et les chasseurs sans vivent depuis plus de vingt mille ans

Le sommet de Table Mountain est accessible par un téléphérique à cabine tournante, mais constitue aussi le but d'une multitude de randonnées magnifiques. Depuis la Table Mountain, on domine la ville. Au loin on aperçoit Roben Island, l'île-prison où Nelson Mandela fut emprisonné 18 ans sur les 27 années qu'il passa en prison sous le régime de l'apartheid. Libéré en 1990, Mandela fut le premier président de la République Noir.

Ile de Roben :
Le sommet de Table Mountain est accessible par un téléphérique à cabine tournante, mais constitue aussi le but d'une multitude de randonnées magnifiques. Depuis la Table Mountain, on domine la ville. Au loin on aperçoit Roben Island, l'île-prison où Nelson Mandela fut emprisonné 18 ans sur les 27 années qu'il passa en prison sous le régime de l'apartheid. En effet, en 1963, Nelson Mandela et huit autres de ses compagnons furent condamnés à l’emprisonnement à vie pour sabotage et conspiration en vue de renverser le gouvernement. Mandela, gardé en isolation avec d'autres chefs "seniors" sur l'île de Roben Island continua à jouer un important rôle derrière les barreaux en maintenant le contact avec les leaders en exil de l'ANC (African National Congress). Libéré en 1990, Mandela fut le premier président noir de la République Sud Africaine. En effet, en 1994 l'ANC remportait les premières élections multiraciales du pays avec une grande majorité. L'intronisation de Mandela en tant que président égala, en terme d’audience et de personnalités présentes, les funérailles du Président John Kennedy !
L’île de Roben, ce lieu-symbole de la lutte antiapartheid, est classée depuis 1999, patrimoine de l’humanité par l’UNESCO.

Visite :
Vous embarquerez depuis la Nelson Mandela Gateway, située sur le Waterfront. Les anciens docks ont cédé la place aux restaurants et aux magasins. Une activité portuaire de faible tonnage y persiste cependant. Chacune des embarcations menant à l’île aux pingouins (Robben Eiland, en néerlandais), porte le nom de prisonniers politiques qui y furent emprisonnés. La traversée dure environ +/- 30 minutes. La visite débute alors par un tour de l’île en bus afin d’en apprendre plus sur son lourd passé. D’abord utilisée comme prison pour les opposants Khoikhoi ou Xhosa (ethnie d’origine de Nelson Mandela, implantée majoritairement entre Port Elizabeth, East London et Umtata), Robben Island servi de léproserie de 1846 à 1931 puis fut transformé en camp militaire durant la Seconde Guerre mondiale.

L’île reprit ensuite sa fonction d’origine : abriter les pingouins. Le régime d’apartheid qui suivit créa de nouveaux pestiférés, les militants du mouvement de libération. On y bâti une prison de haute sécurité au début des années soixante. Après le procès de Rivonia, Nelson Mandela ainsi que plusieurs dirigeants de l’ANC et du PAC (Congrès panafricain, extrême gauche) furent envoyés à Roben Island. Après avoir fait le tour de l’île, vous effectuerez un passage obligé dans la section B, cellule 5, deux mètres cinquante sur deux mètres cinquante, celle qu’a occupée pendant dix-huit ans le quatre cent soixante-sixième prisonnier de l’histoire de l’île entré en 1964. Numéro de matricule 446-64, Nelson Mandela. Puis, en vous baladant dans la cour centrale, vous verrez dans un coin, derrière les arbustes, l’endroit où Nelson Mandela cachait jour après jour des bribes d’un manuscrit qui deviendra son autobiographie : Un long chemin vers la liberté.

Sur le bateau du retour, la gorge serrée, le cœur emplit d’émotions, les yeux plein de souvenirs, le parfum de la liberté n’a jamais été aussi appréciable…

 
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jour 15 Votre vol Cap - Europe
 
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jour 16 Arrivée en France
 
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*Toutes taxes inclues, selon disponibilité du moment dans les hébergements sélectionnés et nombre de personnes par chambre. Prix indicatif valide pour 2009.

Le prix comprend
- Accueil personnalisé à l'aéroport de Victoria Falls (Zimbabwe) ou Livingstone (Zambie), selon votre choix.
- Un véhicule 4X4 spécialement équipé de type Toyota ou Nissan, salon ou double cabine.
- Le matériel de camping ( table, chaises, éclairage, glacière, matelas, mousse, etc.) prévoir un sac de couchage .
- 2 tentes Igloo de +/- 2.2m X 2.2m ou tentes de toit selon disponibilité ( + 20 E/ jour ).
- L'hébergement , base double ( selon vos choix ).
- Les frais de dossier .
- Assistance logistique française ( 24h / 24h, par téléphone ).

- la fiche technique " PAYS" (svp cliquer sur l'icône en bas de la page de la carte de l'Afrique !)
- la fiche technique " CIRCUIT " est envoyée en demandant un " devis gratuit & instantané "


**** devis GRATUIT et sans engagement ****
prix valides pour 2009, prix 2010 svp nous consulter 
Le prix ne comprend pas


- Le vol international, Europe / Victoria Falls (Zimbabwe) ou Livingstone (Zambie) et Le Cap / Europe
- Les boissons & pourboires
- Les entrées dans les parcs et réservés pour vous et 4X4
- Le carburant ( +/- 25 E /jour de route ), prévoir une carte de crédit .
- Votre assurance privée ( voir Europe assistance ).
- Assurance véhicule ( +/- 25 E/ jour ), prévoir une carte de crédit.

Actualisé le 22 mai 2010 par IM 

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