19 jours . Grande traversée de Khartoum à Addis Abeba SOUETH22 AT

À partir de 2375 € / base 4 personnesÀ partir de nous consu € / base 2 personnes
À partir de 2245 € / base 7 personnes
 
Cette expédition fut crée en 1983 par Pascal Ginailhac, à l'époque archéologue, marquant ainsi les début du tourisme d'aventure. Une traversée intégrale du Nord au Sud en véhicule 4x4 avec un chef d'expédition francophone. Bien sur, peu de personnes peuvent se permettre un périple de 87 jours à travers le continent africain; c'est pourquoi nous avons découpé cet itinéraires en 5 parties: - Le Caire / Khartoum - Khartoum / Addis Abeba - Addis Abeba / Nairobi - Nairobi / Victoria Falls - Victoria Falls / Cape Town

Pour chaque étape, sélectionnez votre hébergement en cochant le carré, ceci déterminera le prix du circuit en fin d'itinéraire

SOUETH22 AT. Grande traversée de Khartoum à Addis Abeba

À partir de 2375 €
 

jour 1 Votre vol Europe - Khartoum

 

 

 
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jour 2 Khartoum et souks d'Ondurman, - découverte à pied

Khartoum est la deuxième ville musulmane d’Afrique du Nord. Capitale de la République du Soudan, située au confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu, l’agglomération compte plusieurs millions d'habitants. La cité de Khartoum se compose de trois villes distinctes reliées par des ponts. Le centre colonial de style anglo-arabe regroupe les services administratifs publics et privés, les banques, les hôtels, les trois universités et les quartiers de villas. Khartoum-Nord ou Halfayé est une ville industrielle avec des usines textiles, des ateliers de chemin de fer. Omdurman, ville de grands commerçants, est fréquentée par les fidèles venus se recueillir sur le tombeau du Mahdi, qui dirigea, de 1881 à 1885, l'insurrection contre les Britanniques. La ville fut fondée par les Égyptiens en 1823. Elle acquit de l'importance à mesure que le Soudan s'ouvrait au commerce extérieur. Les mahdistes s'en emparèrent après un long siège et assassinèrent le général Gordon (1885). Reprise en 1898 par les troupes de Kitchener, elle fut reconstruite selon un plan moderne conçu par ce dernier. Elle devint capitale en 1956.

La cité historique d’Ondurman, partie est de Khartoum et ancienne capitale du Soudan vous offre la possibilité de découvrir tout le charme de la région à travers ses merveilleuses souks. La ville fut édifiée par Mahdi à la fin du XIXéme Siècle. Il arriva au pouvoir en battant les forces britanniques mais 13 ans plus tard il fut battu à son tour par les britanniques qui bénéficièrent cette fois de l’aide de l'armée égyptienne,. Il prônait l'ascétisme Soufi et l'on peut toujours assister à la danse des Derviches Tourneurs

 
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jour 3 Khartoum, temple de Naga

Le Nil traverse la partie nord de l'Ouganda et prend le nom de Nil Albert et. À la frontière soudanaise, il devient Bahr al-Djebel (bahr signifiant fleuve en arabe) et conflue avec le Bahr al-Ghazalou Nil Blanc. Le Nil Blanc est rejoint à Khartoum par le Nil Bleu, ou Bahr al-Azrak. Tous doivent leur nom à la couleur de leur eau. La région de Gezireh est la région agricole entre agricole située entre le Nil Bleu et Blanc.
Après la cuvette sud-soudanaise, le Nil blanc traverse des marécages, puis il reçoit les eaux du Sobat collecteur des eaux de la cuvette soudanaise orientale et dont le lit est tout aussi encombré de végétation aquatique. Sur les rives, de Malakal à Khartoum, , la savane fait place à la brousse. Le cours du Nil blanc, en pente faible, ne s'abaisse que de 70 m sur 2 000 km. Il reçoit alors un affluent au débit très abondant : le Nil bleu dont les eaux proviennent de l'amoncellement de volcans qui forment le cœur de l'Abyssinie.

A Naga, trois civilisations se rencontrent. Un premier temple méroïtique atteste d'une occupation africaine. Loin du Nil, dans les steppes de la Butana, Naga est un des plus beaux sites méroïtiques. A proximité d'une grande ville (non fouillée) on découvre le grand temple d'Amon avec son allée flanquée de béliers, le temple d'Apedemak (ou temple du lion) construit par le roi Natakamani et juste à côté un joli kiosque dont l'architecture traduit des influences grecques, romaines et égyptiennes. Dans le deuxième temple, dédié à Amon, on retrouve les divinités du Panthéon égyptien. Deux séries de béliers entourent le kiosque. Situé à quelques km de Naga, Musawwarat fut un lieu de pèlerinage à l'époque méroïtique. Il abritait sans doute un enclos d'animaux sauvages destinés aux chasses royales. Peut-être y rassemblait-on aussi des éléphants dressés à l'art de la guerre, comme le laisse supposer la taille gigantesque du hafir creusé près des temples. Les fouilles entreprises, depuis 1995, par l'équipe du musée égyptien de Berlin dégagent à Naga une véritable ville, fondée vers 200 av. J.-C. et qui fut très florissante jusqu'au IIIe siècle de notre ère. Là, perdus au milieu du désert, sur un kilomètre carré, trois édifices religieux ont résisté à deux millénaires de vent, de chaleur et de pluie. On suppose que Naga était une ville royale reliant la population de la vallée du Nil et les nomades du désert. Elle constituait alors un véritable débouché pour l’échange les produits des deux mondes qui se mêlaient dans ce royaume entre l'Egypte et l'Afrique

 
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jour 4 Khartoum, Wad Medani, Gedaref

La route nous emmène vers Wad Medani l’un des centre commerciaux de la région. De superbes plages s’étendent sur les rives est du Nil Bleu. Wad Medani est le chef lieu de la région de Gezirah. C’est une des villes importantes du pays. Forte de ses 250 000 habitants, elle est l’une des zones les plus fertiles du Soudan, à 200 km au sud de Khartoum. En chemin vers Gedaref la route traverse des paysages surprenants et de vastes étendues de plantations de coton.

Carrefour de civilisations, aire de métissages, la superficie du Soudan est la plus vaste d'Afrique mais le pays est relativement peu peuplé. La partie nord du pays est dominée par une végétation désertique, alors que la région sud est recouverte de savanes. C'est également au sud, ainsi que le long des fleuves, que se situent les principales régions forestières, où poussent acacias, baobabs, acajous, hévéas, papyrus et ricins. La faune (plus présente dans le sud du pays) comprend entre autres des hippopotames, des léopards des crocodiles, des oiseaux migrateurs, des girafes, différentes espèces de singes, des reptiles et des insectes.

L'histoire ancienne du Soudan est relativement peu connue. Le nord du pays qui correspond à l’ancienne Nubie fut conquise par les Égyptiens (XXe siècle avant J.-C.) qui la nommèrent «pays de Koush». Dès le Ier millénaire avant J.-C., un royaume indépendant dont la capitale fut Napata, puis Méroé domina un moment l'Égypte (de 750 à 663 avantJ.-C.). Après avoir été christianisée au VIe siècle, la Nubie fut progressivement occupée par les Arabes.

La population du nord du pays suit la loi islamique et s'habille de manière conservatrice: la galabiyya - une longue robe - et le turban pour les hommes, la thobe pour les femmes, qui sont couvertes des pieds à la tête.

L’extrême sud est le territoire des paysans et des pasteurs nilotiques: ils représentent environ le cinquième de la population nationale. Dans les zones de savanes les Dinkas et les Nuers pratiquaient un élevage dans le but d'assurer la circulation des richesses. D'autres groupes, de langue luo, associent cultures, élevage et pêche autour des lacs et des rivières de la cuvette. Certains peuples se sont sédentarisés mais des éleveurs nomades continuent leur route entre les piémonts frontaliers de l'Ouganda et les bas plateaux.

 
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jour 5 Gedaref, Gallabat (frontière), Gondar (Ethiopie)

Au début, la route est un brin monotone… bordée d’immenses plantations, plus à l’est les routes de montagnes deviennent magnifiques. En altitude, les paysages qui défilent devant nos yeux sont époustouflants. Devant un tel décor, le silence s’impose de lui-même…. Ces vues de cartes postales en live varient sous les différentes lumières du jour. L’Ethiopie, c’est le pays des treize mois de soleil. Leur calendrier ainsi que leur système horaire différent du nôtre. Dans le calendrier Julien, on compte douze mois de trente jours et un mois de 5 à 6 jours selon les années. Dans le système horaire amharique, il y a six heures de différence avec notre système horaire

 
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jour 6 Gondar

En 1632, la cité de Gondar fut fondée par l'empereur Fasilidès. Elle prit alors le statut de la capitale de l'Ethiopie jusqu’en 1886. Chef-lieu de la province de Beghemeder, au nord du lac Tana et à environ 750 km au nord d'Addis-Abeba. La ville compte aujourd’hui près de 167 000 habitants. Cette ville rayonnait dans tout le pays et son influence se fit sentir aussi bien par sa vie économique et politique que par sa célèbre école de théologie. Son passé glorieux se lit dans les ruines de ses châteaux et dans ses vestiges d’églises peintes.

 
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jour 7 Gondar, Bahar Dar, lac Tana

Bahar Dar, au sud du Lac Tana est entouré d’une végétation luxuriante. En perpétuel développement, la ville est logée au bord du lac Tana, plus grand lac d'Éthiopie, situé à 1800m d'altitude avec une superficie de 3600 km². Le lac compte 37 îles. Bahar Dar est une petite cité calme et paisible à 520 km au nord-ouest d'Addis-Abeba. Son marché quotidien coloré est très agréable.. Son principal intérêt est sa position géographique sur les rives du lac Tana. Ses environs sont également attrayants. On peut y voir des artisans confectionner des embarcations en papyrus. La réputation du lac Tana s’est bâtie sur ses nombreuses petites îles dont certaines abritent des monastères. On compte 29 monastères orthodoxes au sein des îles. Certains remontent au 11ème, d’autres sont plus récents (16ème siècle). Les monastères de Kidane Mehret, Kebran Gabriel (interdit aux femmes) et de Debre Maryam comptent sans doute parmi les plus célèbres. Leur emplacement stratégique au milieu du lac devait les protéger des invasions arabes dans la région. Dans de nombreux cas, ils ont permis d’abriter de précieux manuscrits de l'église orthodoxe. Le lac Tana tire également son importance du fait qu’il constitue la source du Nil Bleu. Celui-ci remonte ensuite vers le nord à Khartoum pour s’unir avec le Nil Blanc et ainsi former le Nil

 
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jour 8 Bahar Dar, chutes du Nil bleu, Bahar Dar

Bahar Dar, au sud du Lac Tana est entouré d’une végétation luxuriante.
En perpétuel développement, la ville est logée au bord du lac Tana, plus grand lac d'Éthiopie, situé à 1800m d'altitude avec une superficie de 3600 km². Le lac compte 37 îles. Bahar Dar est une petite cité calme et paisible à 520 km au nord-ouest d'Addis-Abeba. Son marché quotidien coloré est très agréable. Son principal intérêt est sa position géographique sur les rives du lac Tana. Ses environs sont également attrayants. On peut y voir des artisans confectionner des embarcations en papyrus. La réputation du lac Tana s’est bâtie sur ses nombreuses petites îles dont certaines abritent des monastères. On compte 29 monastères orthodoxes au sein des îles. Certains remontent au 11ème, d’autres sont plus récents (16ème siècle). Les monastères de Kidane Mehret, Kebran Gabriel (interdit aux femmes) et de Debre Maryam comptent sans doute parmi les plus célèbres. Leur emplacement stratégique au milieu du lac devait les protéger des invasions arabes dans la région. Dans de nombreux cas, ils ont permis d’abriter de précieux manuscrits de l'église orthodoxe. Le lac Tana tire également son importance du fait qu’il constitue la source du Nil Bleu. Celui-ci remonte ensuite vers le nord à Khartoum pour s’unir avec le Nil Blanc et ainsi former le Nil.

Le Nil Bleu (Bahr el-Azraq ) prend sa source à un peu plus de 100 km au sud-ouest du lac Tana. Ensuite, il plonge dans les chutes Tissisat (« l’eau qui fume »). Celles-ci, appelées également chutes du Nil Bleu se situent à environ 45 minutes en bus de Bahar Dar. Ces chutes furent longtemps l’objet de la quête de nombreux explorateurs. C’est finalement en 1170 que Paez, d’origine portugaise, les découvrit. Hautes de 50 m et larges de 400 m, ces chutes comptant parmi les plus belles du monde offrent vraiment un spectacle impressionnant.
Après les chutes de Tissisat, le Nil Bleu s'engouffre dans des gorges profondes et inhabitées, jusqu'à la plaine soudanaise. Dans ces régions il est rejoint par deux affluents saisonniers, la Rahad et le Dinder. Avec le Tekézé au nord et le Baro au sud, Le Nil Bleu et ses affluents représentent 50% du réseau fluvial du pays.
Les chutes du Nil Bleu ou chutes de Tissiat sont parmi les chutes les plus impressionnantes de tout le continent africain. Après avoir marché le long d’un sentier caillouteux, vous ne pouvez pas imaginer ce qui vous attend : une découverte spectaculaire ! Toute la puissance de la nature mêlée à une profonde sérénité, voilà les chutes du Nil Bleu. Vous profiterez de cette beauté en toute tranquillité…il y a assez peu de touristes.

 
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jour 9 Bahar Dar, Debre Tabor

Nous quittons les rives du Lac Tana pour les hauts plateaux qui débordent de paysages grandioses parsemés de petits villages de cases oromos rondes et de collines à perte de vue sur les quelles se cultive le teff, la céréale locale.

 
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jour 10 Debre Tabor, Lalibella

Tout au long du trajet vous apprécierez l’Éthiopie dans sa diversité géographique, ethnique et ses richesses culturelles dans un décor époustouflant sous un climat toujours relativement frais. On peut même y voir des forêts d’eucalyptus venant d’Australie importées à la fin du XIXe siècle, dans le but de lutter contre la déforestation. Concernant la vie animale, on dénombre essentiellement de nombreuses espèces d’antilopes et quelques singes, comme le babouin gelada. L’Ethiopie recense surtout plus de 830 espèces d’oiseaux.

 
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jour 11 Lalibella

Lalibella ou la« Nouvelle Jérusalem » éthiopienne se situe à plus de 2600 mètres d’altitude, à 640 km d’Addis-Abeba. Le site comporte un monastère et onze églises datant du XIIe siècle qui furent taillées et creusées dans la roche volcanique. Tout autour s’étend un village traditionnel aux maisons rondes. Ces étranges édifices à l’allure d’églises excavées s’élèvent depuis les entrailles de la terre. Leurs toits se confondent avec le sol. Dans les montagnes aux environs, on peut trouver d’autres d'églises monolithiques. D’après les archives de Lalibela, un ouvrage éthiopien datant du XVe siècle ces pierres auraient été taillées suite au rêve d’un roi. La légende veut que les onze églises de Lalibella aientt été taillées par des anges en une seule nuit

Le Roi Lalibella (1181-1221) de la dynastie des Zagoué règnait sur l’Empire. Selon la légende Lalibela ( ou “ Celui dont les abeilles reconnaissent la souveraineté ”, en amharique, une des langues parlées en Ethiopie, car lorsqu’il était enfant un essaim avait recouvert son corps sans lui faire aucun mal) fut empoisonné par son frère et tomba en catalepsie. Un ange apparut dans ses songes et celui-ci l’emmena voir de merveilleux édifices. Dieu ordonna ensuite à Lalibella de reproduire ces monuments sur Terre. Trois jours plus tard, il sortit de sa léthargie et commanda la taille de onze églises dans les montagnes de l'ancienne ville de Roha. Depuis, on dit que les hommes et les anges travaillèrent ensemble pour édifier Lalibela, la « Nouvelle Jérusalem ». L’un des attrait du site est que chaque église a sa propre originalité de structure et de style. Les églises de Lalibela figurent sur la liste du patrimoine mondial

 
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jour 12 Kombolcha, Mille, Parc d'Awash

Les routes éthiopiennes ne cessent de surprendre le voyageur par leur diversité, leur majesté. Avec son imposante ligne de cônes volcaniques dominés par le Fantale (2007 m), le Massif de l'Awash est l'une des destinations incontournables d'Ethiopie. C'est ici, au milieu des plaines de savanes tapissées d'herbe rase, et parsemées d'épineux, que l'on découvre tout l'éventail de la faune éthiopienne, et des myriades d'oiseaux tels que l'autruche, l'oiseau secrétaire, l'aigle bateleur, diverses espèces de vautours, des pintades de Numidie, busards, gangas, perroquets pour ne citer que les plus familiers.

 
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jour 13 Parc d'Awash


Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).

Réserve d’Awash :
Bien qu’ils aient du faire face à de nombreux problèmes, les parcs éthiopiens sont d’une beauté rare. Le par d’Awash est situé à 220 km à l'Est d'Addis-Abeba. Avec ses 837 km², il abrite près de 50 espèces de grands mammifères et 400 espèces d'oiseaux caractéristiques de la savane sèche à épineux. En effet, les quelques forêts et les savanes du Parc national d'Awash, sont le royaume des gazelles, des kudus, des babouins, des oryx (sorte d'antilope), des lions, des autruches, et d'une grande variété d'oiseaux, parmi lesquels on trouve des faucons, des aigles, des vautours, des flamants roses et des guêpiers. Crocodiles et hippopotames fréquentent la rivière Awash, les rivières du nord et les parties les plus fraîches des sources chaudes. Les chutes de la rivière Awash et le cratère spectaculaire du volcan Fantall (près de 2000 mètres !) complètent la magie du lieu. Les plaines au sud du parc sont bordées par les incroyables gorges d’Awash, d’une hauteur de 250 mètres

Les Amharas
Dans les moindre replis du haut plateau, la présence de l’homme est marquée par les petits villages qui s’y nichent. La population qui habite le plateau est majoritairement constituée d’Amharas, parlant l’Ahmarique, langue officielle de l’Ethiopie. La plupart d’entre-eux sont des chrétiens orthodoxe, bien qu’une minorité musulmane demeure, suite à l’incursion des forces musulmanes sur ces terres, au XVIè siècle. Les Amharas sont essentiellement agriculteurs (quelques musulmans pratiquent le tissage et vendent leurs produits, notamment les “shammas”, grands châles de coton portés par les femmes et les hommes). Des champs d’avoine et de tef ondulent sur les grandes espaces vallonnés parsemés de villages pittoresques. Dans les pâtures, les chèvres et les moutons forment l’essentiel du bétail. Les huttes circulaires sont faites de branchages plantés dans le sol, liés entre eux par une multitude de cordes artisanales et recouverts d’un mélange de boue, de bouse de vaches et d’extrait de tef, formant un “plâtre” étanche qui peut résister à plusieurs saisons des pluies ! Nous apercevons fréquemment une fumée épaisse qui s’échappe des toits coniques de chaume des huttes : celles-ci n’ont pas de fenêtres et il est de coutume de faire du feu à l’intérieur des habitations ! Quelques maisons en pierre se nichent également sur les collines d’altitude.

Le Tef
La culture du tef est particulièrement adaptée au haut plateau de l’Ethiopie et à ses conditions climatiques difficiles. Cette céréale est une véritable manne de la nature : très résistante, elle possède une valeur nutritive supérieure à toutes les autres céréales (forte concentration de protéines) et pousse aussi bien à 3.000 mètres d’altitude qu’au niveau de la Mer. Le tef est utilisé pour la confection d’une farine, ingrédient essentiel de l “’injera”, une galette (ou crêpe épaisse) fermentée et spongieuse au goût légèrement acide, qui constitue l’aliment de base de base des Amharas. Les repas sont généralement servis dans un unique plat au fond duquel reposent les galettes d’injera, accompagnées d’une sauce très épicée, le “wat” (épices, ail, oignons, généralement mélangés à de la viande d’agneau ou de la purée de légumes - lentilles et haricots blancs). La culture du tef est si caractéristique des Ahmaras, que ces derniers en font une valeur traditionnelle de leur mode de vie : le tef s’oppose au sorgho et à l’orge, deux céréales considérées comme la base d’une alimentation rurale et de plaine, plus particulièrement propre aux Oromos.

 
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jour 14 Parc d'Awash, Harar

Tout au long du trajet vous apprécierez l’Éthiopie dans sa diversité géographique, ethnique et ses richesses culturelles dans un décor époustouflant sous un climat toujours relativement frais. On peut même y voir des forêts d’eucalyptus venant d’Australie importées à la fin du XIXe siècle, dans le but de lutter contre la déforestation. Concernant la vie animale, on dénombre essentiellement de nombreuses espèces d’antilopes et quelques singes, comme le babouin gelada. L’Ethiopie recense surtout plus de 830 espèces d’oiseaux.
Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.

 
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jour 15 Harar

Populations et religions semblent cohabiter avec une étonnante harmonie. Loin des clichés que l’on peut avoir de l’Ethiopie, c’est là que vécu Arthur Rimbaud durant les dix dernières années de sa vie en tant que marchand d’armes et de diverses breloques. De nos jours, le souvenir de sa présence continue de hanter la « Maison Rimbaud », une grande maison de bois et de verre teinté, dressée au cœur du vieil Harar Pour les habitants d’Harar, le nom du poète reste une énigme. Dans un dédale de ruelles tortueuses, ses habitants appellent le jogol. Elle passe souvent pour le plus beau monument. C’est à l’âge de 26 ans, que l’« l’homme aux semelles de vent » a échoué presque malgré lui dans cette ville fortifiée de l’est éthiopien, perdue entre désert et montagne. Nouvelle étape d’une fuite continue érigée en règle de vie. « Je m’ennuie beaucoup, toujours; je n’ai même jamais connu personne qui s’ennuyât autant que moi », écrit Rimbaud en 1888 depuis son exil abyssin. Il avait alors pratiquement renoncé à toute création poétique Il se livra à la photographie, rédigea des rapports pour la Société de Géographie et organisa des caravanes à travers l’Ogaden pour la compagnie d’import-export d’Alfred Bardey. En 1885, il espère faire fortune en vendant deux mille fusils au futur empereur Ménélik, mais on raconte qu’il ne vit jamais la couleur de l’argent. Ainsi couvert de dettes, il quitta précipitamment Harar. L'Ethiopie, et Harar en particulier, inspira de célèbres écrivains français dont Henri de Monfreid, auteur notamment de « Ménélik II, tel qu'il fût ». Henri de Monfreid appelait Ménélik "Louis XI africain" Ce dernier fit venir des ingénieurs français et anglais pour moderniser son pays. En 1901, il inaugura ainsi la première ligne téléphonique Addis-Abeba-Harar. Pour l’anecdote, on raconte qu’on l'invita à essayer l'appareil. Ménélik porta l'écouteur à son oreille et recula, effrayé, en entendant la voix de son ministre Makonnen. On le rassura en lui expliquant le fonctionnement du téléphone dont il saisit aussitôt la prodigieuse utilité
L’Ethiopie est le seul pays d’Afrique, avec le Liberia, à ne jamais avoir été colonisé. Harar en fit partie après avoir elle-même connu une longue période d’isolement. L’histoire lui offre donc une double raison de cultiver sa fierté et son esprit d’indépendance. Encore, le tourisme reste discret et les modes préservent leurs traditions de la modernité. La ville d’Harar semble hors de l’espace et hors du temps..

 
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jour 16 Harar, Sodere

Après l’effervescence et la découverte du passé mythique de la ville d’Harar, nous reprenons la route pour Sodere, Dans cette étonnante ville thermale très agréable, bains de sources chaudes et relaxation sont prévus au programme.

 
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jour 17 Sodere, Nazret, Addis Abeba

Addis Abeba
Toute jeune capitale au coeur d’un État millénaire, Addis-Abeba, appelée « Nouvelle Fleur » est la ville la plus haute d’Afrique. Elle compte près de 2,5 millions d’habitants et représente également la capitale de la province du Choa Elle fut fondée il y a à peine une centaine d’années par les rois Ménélik, dans le but symboliser et d’assurer l'union entre Nord et le Sud conquis au XIXe siècle. Son altitude varie entre 2300 et 2500 mètres. Le centre ville est desservi par deux artères principales : l’une part du palais de Ménélik et l’autre de l'hôtel de ville vers la gare et l'aéroport. C’est à Addis-Abeba que se situent le siège de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) et celui de l'United Nations Economic Commission for Africa (UNECA). Autrefois le marché se tenait en centre ville mais les Italiens ont éloigné du centre le grand marché des marchands gouragués, qu’on appelle Le Mercato et qui est l’un des plus grand marché ouvert de l’Afrique de l’Ouest.. Comme dans toute grande capitale, on y trouve aussi,, les Ministères, des universités, hôtels, cathédrales, musées, poste, banques, lycées et écoles etc.

 
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jour 18 Addis Abeba . Journée libre

Toute jeune capitale au coeur d’un État millénaire, Addis-Abeba, appelée « Nouvelle Fleur » est la ville la plus haute d’Afrique. Elle compte près de 2,5 millions d’habitants et représente également la capitale de la province du Choa Elle fut fondée il y a à peine une centaine d’années par les rois Ménélik, dans le but symboliser et d’assurer l'union entre Nord et le Sud conquis au XIXe siècle. Son altitude varie entre 2300 et 2500 mètres. Le centre ville est desservi par deux artères principales : l’une part du palais de Ménélik et l’autre de l'hôtel de ville vers la gare et l'aéroport. C’est à Addis-Abeba que se situent le siège de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) et celui de l'United Nations Economic Commission for Africa (UNECA). Autrefois le marché se tenait en centre ville mais les Italiens ont éloigné du centre le grand marché des marchands gouragués, qu’on appelle Le Mercato et qui est l’un des plus grand marché ouvert de l’Afrique de l’Ouest.. Comme dans toute grande capitale, on y trouve aussi,, les Ministères, des universités, hôtels, cathédrales, musées, poste, banques, lycées et écoles etc.

L’histoire de la ville d’Addis Abeba remonte à l’année 1878, lorsque Menelik II, ex-négus de Choa, décida de quitter Ankober pour s’installer plus au sud, sur les Monts Wuchacha, une position stratégique à l’ouest de la présente Addis Abeba. Trois ans plus tard, les vestiges d’une ville furent découverts sur le mont Entoto : il s’agissait de l’ancienne capitale du Royaume d’Ethiopie, datant du XVIè sicle, ce qui donna l’occasion à Menelik II de s’installer sur ces terres, au nord de l’actuelle Addis Abeba et de redonner à la cité son prestige d’antan. En novembre 1886, Menelik fit construire l’église Maryam, où il est sacré Empereur. Néanmoins, les terres fertiles, la clémence du climat et les sources d’eau chaudes (Filwoha) du plateau furent progressivement préférées aux collines d’Entoto, plus hostiles. L’impératrice Taitu, notamment, demanda à son mari d’installer sa cour sur le plateau de Finfine (ancien nom d’Addis Abeba). La nouvelle cité, nommée “Nouvelle Fleur”, se développa rapidement, alors que, parallèlement, le déboisement des hautes terres d’Entoto nécessitaient d’étendre la cour de l’Empereur. Ce dernier s’installa finalement sur le plateau en 18892 et fit construire son palais sur une des plus hautes collines des lieux, près de l’Eglise Saint Georges. La ville grandi si vite qu’elle fut victime du succès du Royaume, et, confrontée à un important problème de déforestation, Menelik II ordonna la plantation de vastes espaces d’eucalyptus, arbres réputés pour leur croissance très rapide (plus de 15 mètres en 12 ans), qui sont toujours nombreux en ville et aux alentours.

Depuis la révolution de 1991, Addis-Abeba a vu sa population doubler jusqu’à atteindre les 3 millions d'habitants. C’est une ville gigantesque et exceptionnelle qui présente une grande diversité culturelle et son lot de curiosités.
Le musée National est petit, mais c'est le passage obligé si l’on veut rencontrer en personne notre ancêtre Lucy.
Le musée ethnologique vaut le détour. Il révèle la grande diversité ethnique de cette région du monde. Il se compose de deux départements : un sur l’artisanat local et un sur les peuples.
Les rues grouillent de monde. Il y a de très nombreux restaurants. Les gens visitent la cathédrale de la Trinité, la cathédrale Selassie ou se promènent sur la fameuse Churchill Avenue (du nom du libérateur de l’Ethiopie après l’invasion italienne).

 
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jour 19 Votre vol Addis Abeba - Europe
 
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