22 jours . Grande traversée du Caire à Khartoum en 4X4 EGYSOU22

À partir de 3750 € / base 4 personnes
À partir de 3650 € / base 7 personnes
 
EGYPTE & SOUDAN : Plus qu'un voyage, une véritable aventure à travers toute l'Égypte et la Nubie jusqu'à la capitale soudanaise.... Notre 1er voyage du Caire à Khartoum fût réalisé en 1976.... La version Du Caire au Le Cap de Bonne Espérance, fût elle réalisé en 1983...

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EGYSOU22. Grande traversée du Caire à Khartoum en 4X4

À partir de 3750 €
 

jour 1 Votre vol Europe - Le Caire
 
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jour 2 Le Caire

Visite libre des principaux sites du Caire. Nuit en hôtel simple.

Le Caire est une cité mythique et mystérieuse. Depuis la nuit des temps, la ville déborde de vie, fascine par ses mosquées, charme par ses vieux quartiers, impressionne par ses musées, et enrichit par le mélange dans le même lieu des trois civilisations - antique, chrétienne et musulmane. Le Caire, c'est une mosaïque de contrastes, une myriade de couleurs et de cultures qui en font le centre culturel, intellectuel, religieux, politique, économique et artistique du monde arabe. Le Caire étonnait déjà les voyageurs au temps des Mamelouks. Encore aujourd’hui, le Caire ne laisse personne indifférent ! Une simple balade au détour des quartiers vous emmène à la découverte de mille détails pittoresques. Du musée des Antiquités au plateau de Gizeh, en passant par la citadelle et la mosquée d’albâtre Mohammed Ali, vous irez d’émerveillement en émerveillement !

Le plateau de Gizeh

Aux portes du désert se dévoile sous vos yeux le mystère des pyramides et l’énigme du Sphinx, gardien éternel des tombeaux royaux, qui ont de tous temps fasciné et nourri l'imaginaire. Se retrouver aux pieds des Pyramides de Khéops, Khéphren et Mykérinos sur le plateau de Gizeh, face à l'une des sept Merveilles du monde, face à 5000 ans d’histoire, est toujours un moment chargé d'émotion.

Les pyramides de Gizeh fascinent les hommes depuis des générations et des générations qui se transmirent moult histories plus mystérieuses les unes que les autres. Napoléon lui-même, lors des campagnes d’Egypte fut fascine par ces édifices issus du désert. Elles portèrent différents noms au cours des ages comme “les montagnes de pharaons”, “les greniers de Joseph”. Certaines théories attribuent cette œuvre à une lointaine civilisation disparue comme l’Atlantide ou même aux extra-terrestres ! De nombreuses théories se sont élaborées quant à leurs techniques de construction et quant à l’orientation des pyramides qui répondrait à des impératifs cosmiques ou religieux.

 
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jour 3 Caire / Oasis de Bawiti

Oasis de Bawati :

De nombreux monuments et autres sites archéologiques ont été mis à jour tout autour de Bawati, ville principale de l’oasis éponyme. Un musée expose d’ailleurs quelques statues gréco-romaines ainsi que divers artefacts retrouvés dans la région. Par delà les anciennes ruines, un grand aqueduc de 3km de long s’étend jusqu'à la source Ain el-Hubaga. On pourra donc apprécier l’ingéniosité du système hydraulique de l’ancienne cité. Certains pensent que ce système était déjà utilisé par les Egyptiens de la XXVIème dynastie et que les Romains l’aurait ensuite repris à leur compte. Différentes tombes de la XXVIème dynastie ainsi que des momies d’animaux furent découvertes dans la zone de Bawati. Cette charmante localité recèle de véritables trésors !

 
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jour 4 Bawati / oasis de Farafra

Oasis de Farafa :

L’oasis de Farafa forme une dépression triangulaire fertile au nord-ouest de Dakhai, dont l’impénétrable grande mer de sable borde la partie ouest de la région. Depuis, 1958 Farafa fait partie de la “nouvelle vallée”, mais à l’époque des pharaons, elle était connue comme Ta-iht ou le pays de la vache. Ce nom vient probablement de l’association de la région à la déesse Hathor, déesse de la fertilité représentée par une vache. Sa renommée s’est basée sur ses fortes traditions et sa piété. La partie du village la plus ancienne, du côté des collines, est située près d’orangeraies entourées de palmiers. Un peu plus loin, il y a les sources chaudes de souffre à Bir Setta et le lac El-Mufid.



Surtout habitée par les Bédouins, les petites maisons de briques de boue ont des portes en bois dotées de serrures médiévales. Comme dans les autres oasis, la plupart des maisons de Farafa sont peintes en bleu (pour chasser le mauvais œil) et décorées de paysages, d’oiseaux et d’animaux. A Farafa, vous verrez un mélange de maisons, de musées, d’expositions de peintures et de céramiques dans un jardin où s’entassent des sculptures faites à partir d’objets trouvés dans le désert. Les quelques sites archéologiques de Farafa datent de l’époque romaine. Une forteresse fut construite pour protéger cette escale sur les routes caravanières vers les autres oasis et vers la vallée L’oasis était alors relativement peuplée. Les vestiges romains se trouvent autour de Qasr el-Farafra, aujourd’hui capitale de l’oasis et autrefois l’unique village. La forteresse, dominant le désert, était constituée de briques de terre. Elle fut modifiée à l’époque médiévale où elle se vit doter de 125 chambres ! Non loin de là, une source d’eau abreuvait les habitants Durant les sièges. Près Qasr el-Farafra, il y a aussi un ancien cimetière de tombes creusées dans la roche et recouvertes de sable. D’autres tombes dans la roche révèlent la présence d’ermites chrétiens qui gravaient et peignaient des croix sur les murs.



Même si Farafa n’a pas l’importance archéologique des autres oasis, elle demeure un passage important au croisement des routes caravanières. La ville incite à la flânerie dans ses magnifiques jardins.

 
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jour 5 Farafra / oasis d'El Qasr

Oasis d’El Qasr :

Dans les temps anciens, la capital de Bahariya se trouvait dans la région connue aujourd’hui comme l’oasis el-Qasr, au nord de Bawati. Autrefois, la ville portait le nom de Psobthis. On y retrouva de nombreux monuments comme des temples et des sépultures sous le village. Dans la ville d’el-Qasr, une chapelle de pierre mentionne le roi Apries de la XXVIème dynastie ainsi que deux des gouverneurs de l’oasis : Wahibrenefer et Djedkhonsu-ef-ankh. Une magnifique statue en albâtre provenant de cet édifice est actuellement exposée au musée du Caire. La chapelle fut édifiée en l’honneur d’Amon-Rê et de Khnoum. Le troisième membre de la triade thébaine, Mout, ne semble pas y être mentionné. L’ancienne cité s’étendait jusqu’à la source de Ain el-Muftillah, 3km à l’ouest. Les monuments gréco-romains de ce havre de verdure et de paix sont plutôt bien conservés.

 
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jour 6 El Qasr / oasis d'El Kharga

Oasis d’El Kargha :

Pour Hérodote, l’oasis de Kharga est « L’île des Bienheureux » : un petit paradis pour tous ceux qui arpentaient depuis des jours le désert aride et torride. L’eau y jaillissait en abondance dans la fraîcheur de la palmeraie et ruisselait dans les canalisations souterraines qui permettait alors une mise en culture. Pour l’Egypte ancienne, Kargha était “l’Oasis du Sud”, la plus grande oasis dans le désert libyen. Kharga. Aujourd’hui, on l’appelle la “Grande Oasis”. Autrefois, un lac occupait la majeure partie de la dépression et les dépôts de terres glaises offraient des espaces cultivables. Le peu d’eau de pluie était recueilli dans des puits de pierres poreuses. Kharga désigne aussi la ville principale de l’oasis où le nombre d’habitants atteint les 60 000 dont un millier de Nubiens qui s’y installèrent après la création du lac Nasser. L’oasis est en perpétuelle extension. Le gouvernement cherche à rendre la zone attractive au tourisme et à pousser les gens à s’y installer. La principale ressource de l’oasis vient de l’agriculture. Les points d’eau autour desquels se regroupent les villages, avec leurs champs et leurs palmeraies, sont séparés par de vastes espaces désertiques parsemées de grandes dunes et buttes d’argile sculptées par le vent.



Le site :

Le long de l’ancienne route qui reliait l’oasis à Louxor on retrouva un grand nombre de poteries datant du Moyen empire. Selon les historiens, Kharga semble avoir été l’endroit où était envoyé les personnes indésirables, bannies de la vallée du Nil et ainsi prisonnières de la chaleur implacable et du vent dévastateur. Ensuite, les Libyens commencèrent à s’intéresser à l’oasis et Kharga prit de l’importance. Lorsque les Romains arrivèrent, ils y bâtirent des forteresses et des fortifications pour protéger les routes caravanières. A l’époque perse, une activité de construction monumentale s’est développée à Kharga. Deux temples dédiés à la triade thébaine furent érigés: ibis and el-Ghueita. Le beau temple d’Hibis fut édifié en grande partie sous Darius Ier. Les forteresses romaines sont particulièrement nombreuses à Darb el-Arba'in, la « piste des 40 jours » qui relie le nord au sud entre Asyut et le Soudan et qui fut la route commerciale la plus importante. Elle devint ensuite la route des esclaves transportés entre le nord de l’Afrique et le sud. Deux villages au sud de l’oasis, Maks Qibli et Maks Bahri étaient les postes frontières de Darb el-Dush, la route de la vallée du Nil qui la reliait à Darb el-Arba'in. Une petite tour d’observation en brique de terre, Tabid el-Darawish, fut construite par les Anglais en 1893 pour protéger la route commerciale..



Le temple d’Ibis :

Erigé sous Darius 1er qui régna sur de 522 à 485 avant J.C. Darius, avec l’appui du clergé, entendait être le pharaon légitime. Le temple d’Ibis est l’un des rares monuments persans en Egypte. Il est très bien conservé et très intéressant notamment pour ses peintures représentant des vautours et ses immenses bas-reliefs sur les murs extérieurs. Le temple fut construit sur Hebet, ce qui signifie “la charrue” ou Hibitonpolis, la « ville de la charrue » pour les Grecs. Hebet était l’ancienne capitale de l’oasis. Des récentes fouilles archéologiques ont mis à jour un cimetière et des édifices de l’ère chrétienne qui furent détruits par un grand incendie.

Au cœur d’une palmeraie, ce temple le plus grand et le mieux préservé de l’oasis. Il fut construit avec les pierres calcaires de la région, au bord d’un petit lac sacré et dédié à la triade thébaine : Rê, Mut et Khnou.

Il fut décoré par Darius 1er et Darius II et des ajouts ont probablement été apportés par Nectanebo II et les Ptoléméens. Une église chrétienne fut érigée du côté nord du portique au 4ème siècle.

 
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jour 7 El Kharga / Louxor

Louxor :

Pour Homère, le nombre des grains de sable dépassait seul la quantité de richesses enfermées dans "la ville aux cent portes" : Thèbes. Capitale religieuse dédiée à Amon, Thèbes connut gloire et décadence. Gloire magnifiée par la construction des temples de Karnak et de Louxor. Jusqu'en 664, date à laquelle Thèbes fut mise à sac et pillée par Assounalipal. La Thèbes antique fut la capitale politique de l'Empire égyptien sous le Nouvel Empire. Ramsès et ses successeurs établirent les nouvelles dynasties près du fertile delta du Nil. Les romains, venus du nord, vinrent aussi la contempler. Aujourd'hui, les temples de Louxor et Karnak sont visités à pied ou en calèche. Sur la rive gauche du Nil, la vallée des Reines, des Rois, des Nobles, des Artistes, peuvent être visitées à pied, à dos d'âne ou à vélo. La Louxor moderne, avec ses 150 000 habitants, est un véritable musée à ciel ouvert attirant de nombreux touristes. Derrières les façades restaurées, le luxe des bateaux de croisières à quai et l’animation des rues commerçantes sommeille la Thèbes antique. Les habitants de Louxor sont très aimables et accueillants. Leurs coutumes et leur hospitalité n’ont pas changées depuis de centaines d’années. Vivant au rythme du tourisme, Louxor fait vibrer l’esprit de l’ancienne Egypte, envoûtant le visiteur au point de le faire revenir encore et encore.

 
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jour 8 Louxor - découverte libre à pied

Louxor :

Que de richesse au temple de Louxor, « Harem du Sud » du dieu Amon. Il s’agissait d’une résidence et d'un palais méridional qui hébergeait le dieu entouré des prêtres à son service. Le temple de Louxor n’était en fait qu’une chapelle de pèlerinage. Il demeure néanmoins dans la ligne des conceptions grandioses d’Aménophis III auquel Ramsès II a ajouté sa marque. Les fouilles ont été entreprises en 1881 par Gaston Maspero et poursuivies par ses successeurs. Le plan en est assez simple : sur l’emplacement probable d’un temple plus ancien, Aménophis III a fait se succéder le sanctuaire, la salle hypostyle, la cours péristyle précédée d’une colonnade de procession datant de la fin de la 18ème dynastie. Ramsès II a fait ensuite ajouter une nouvelle cour péristyle.

De peu d’étendue par rapport à la superficie de Karnak, il ne servait que pour la visite que lui rendait le roi des dieux à l’occasion de la nouvelle année. Mais avec quelle recherche Aménophis III le construisit ! A l’époque, édifié en belle pierre blanche « sur un sol d’argent et posé sur un lit d’encens », les battants de ses portes en bois d’acacias sont incrustés d’or avec des gonds de bronze et le nom d’Amon y est inscrit en pierre. A l’entrée du temple, l'obélisque de granit rose de 25 mètres, dont le socle est orné de quatre babouins, est le pendant de celui qui se trouve place de la Concorde à Paris.



Le musée de Louxor est un petit musée très intéressant. Ouvert en 1957, il recèle une magnifique collection réduite mais étudiée de sculptures et d'objets, de poteries, bijoux, meubles, statues et stèles datant pour la plupart du Nouvel Empire et provenant des temples et nécropoles de la région de Thèbes. On y admire notamment la superbe statue en diorite de Thoutmosis III.

 
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jour 9 Louxor / Aswan

Les grands pharaons d’alors, Thoutmosis III, Aménophis III célébraient Amon par la pierre en rivalisant d’imagination dans l’extraordinaire. Ainsi Karnak va devenir un complexe monumental gigantesque de plus de cent hectares où se succèdent puissants pylônes ornés de mâts à oriflammes, cours à ciel ouvert, salles hypostyles imposantes, obélisques précédant les portes, allées de sphinx bordant de larges avenues, colosses, centaines de statues de rois, sans parler de celles qu’élèvent par milliers les princes, les prêtres, les particuliers qui ont obtenu le droit de se consacrer des monuments pour profiter du contact avec les divinités. Partout éclate la richesse, flamboient l’or et l’argent des revêtements, chante la polychromie des couleurs où dominent le bleu et le vert.



La vallée des Rois est la nécropole royale de Thèbes. Elle se situe sur la rive occidentale du Nil, à 3 kilomètres de la ville de Thèbes au fond d'un long ouardi asséché, dans le désert montagneux. Aujourd’hui 62 tombes y ont été découvertes mais elles ne sont pas toutes accessibles au public. Sur les 62 tombes recensées à ce jour, 25 sont des sépultures royales. Les autres renferment les dépouilles de hauts dignitaires ou n'ont pu être encore identifiées.
Les autres renferment les dépouilles de hauts dignitaires ou n'ont pu être encore identifiées. La Vallée des Rois était surnommée jadis les Portes des Rois ou encore le Lieu de Vérité. Les Egyptiens croyaient que la vie après la mort dépendait de la construction de la tombe, la dernière demeure. Dès le début de la 18ème dynastie et jusqu’à la fin de la 20ème dynastie, les rois délaissèrent la région de Memphis et construisirent leurs tombes à Thèbes. Les pharaons du Nouvel Empire ont fait construire leur sépulture à proximité des temples dans lesquels ils séjournaient afin de suivre l'état d'avancement des travaux. Ils abandonnèrent également le style pyramidal habituellement utilisé. Les tombes furent creusées dans la roche, toutes sur un plan assez similaire : 3 couloirs, une antichambre et une chambre fermée pour le sarcophage. La vallée des rois abrite notamment les tombes de Ramsès III, IV, VI, IX, de Séti 1er, Touthmosis III, Amenhotep II, Horemheb et bien sûr du célèbre Toutankhamon

 
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jour 10 Aswan - Abu Simbel

Abu Simbel:

Les temples d’Abu Simbel, vieux de 3000 ans, restèrent pratiquement inconnus jusqu’à ce que Johan Ludwig Burckhardt le découvre en 1813. Aujourd’hui, deux temples dominent le lac Nasser, celui de Ramsès II, gardé par quatre colosses assis à son effigie, et celui de son épouse royale Néfertari, au sanctuaire dédié à Hathor, déesse de l'amour et de la vie. Les personnages font face au soleil levant, entièrement taillés dans la montagne de grès ocre. Ils sont les anges gardiens de ces temples cavernes. Des travaux titanesques permirent de 1964 à 1970 de déplacer le temple de 180 mètres, ceci afin de le sauver des eaux du lac Nasser. L’opération coûta près de 40 millions de dollars. Quelques 300 000 tonnes de rochers furent découpées à la main, remontées de 65 mètres et réassemblées pour reconstruire les temples dans la montagne, soutenus par de gigantesques dômes protecteurs. La reconstruction témoigne du souci de fidélité par rapport aux temples originaux. Les ingénieurs ont essayé tant bien que mal de respecter scrupuleusement l’orientation qu’avait l’édifice 65 mètres plus bas. Actuellement, chaque soir, des spectacles sons et lumières font frissonner les visiteurs face à ce majestueux temple de Ramsès sauvé des eaux.



L’île de Philae

A environ 7 Km d’Assouan, l’île de Philae fut choisie comme « île sainte » pour rassembler les deux époux Isis et Osiris. Le temple resplendissait par ses colonnes aux magnifiques couleurs alors érigées sur de hauts rochers de granit entourés de dattiers, de palmiers et de mimosas. L’île de Philae Philae devint un haut lieu de pèlerinage et de cérémonies et le culte d’Isis se répandit non seulement dans toute l’Egypte mais aussi chez les Grecs, les Romains, en Ethiopie.

Le temple de Philae, sur l’île du même nom est un complexe architectural édifié depuis le 4ème siècle avant J-C. jusqu’au 2ème siècle après J-C, comprenant le temple d’Isis. Celui-ci est dédié à la déesse Isis, la mère par excellence, l’épouse aimante, la grande magicienne que les anciens Egyptiens surnommaient « la grande dame de Philae ».

Après la construction du premier barrage d’Assouan, ce petit paradis n’était au sec que deux mois par ans (en août et en septembre). Le reste du temps, il était submergé par l’eau. Après la construction du haut barrage, Philae fut définitivement engloutie par les eaux du lac Nasser. De 1968 à 1984, une vaste campagne de sauvetage fut entreprise par l’Unesco. Les travaux consistèrent à repêcher et à découper les pièces des monuments puis à les transférer sur l’île d’Agilkia, 300m au nord. Il a fallu aplanir et agrandir l’île, lui donner la forme d’un oiseau dont le bec serait dirigé vers la Nubie dans le but de la faire ressembler exactement à Philae.



Inauguré le 10 mars 1980, le site est composé de plusieurs monuments dont les plus importants sont : le pavillon de Nectanebo I, le grand temple d’Isis et ses annexes, le kiosque de Trajan et le petit temple de Hathor. Les murs et les colonnes de ces temples sont tapissés de textes, de gravures et de peintures racontant l’histoire d’amour qui inspira plusieurs poètes, l’histoire d’Isis et d’Osiris.

 
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jour 11 Aswan / lac Nasser / Wadi Alfa (Soudan)

Aswan :

Depuis l'époque pharaonique, la ville d'Assouan, l’antique Syène, située juste après la première cataracte du Nil, est le point de rendez-vous des caravanes de chameaux venus du désert soudanais mais au fil des siècles, elle fut tout à la fois ville de garnison et ville-frontière, porte de l’Afrique et de la Nubie et marché prospère au carrefour des routes caravanières. Forteresse naturelle protégée par le fleuve turbulent, elle était servait de base pour les expéditions militaires en Nubie, au Soudan et en Ethiopie. Assouan fut aussi une terre d’exil où on envoyait les généraux trop encombrants afin de les tenir à l’écart du Forum et de protéger les intérêts de l’empereur. Ses carrières de granit rouge fournirent des blocs pour tailler les obélisques, les colosses et certains sites de la vallée du Nil. Le principal intérêt de cette ville au climat idyllique réside surtout dans son marché aux épices, dont l'odeur embaume les ruelles depuis des millénaires, dans le charme des Nubiens élégants et gracieux, dans ses souks colorés et dans ses sites historiques. De grandes felouques aux voiles triangulaires vagabondent entre l'île Eléphantine, refuge de deux villages nubiens, et l'île aux fleurs, aux essences orientales, et plus connue sous le nom d'île Kitchener. De nombreuses balades sont possibles à pied, à vélo, en calèche ou en felouque. N’oublions pas d’évoquer le célèbre barrage d’Assouan, Saad-el-Ali, inauguré en 1971 et conçu dans le but de contrôler les crues du Nil.



Lac Nasser

Le lac Nasser doit son nom à Gamal Abdel Nasser (président égyptien de 1956 à 1970). Ce réservoir artificiel, formé par le grand barrage d'Assouan est situé au sud de l'Egypte, sur le Nil. Il fut créé pour r répondre au besoin d’une population toujours croissante tant pour la production d'énergie hydroélectrique, l'irrigation ou encore pour la pêche. Avec la création du lac, les trésors de Nubie, vingt-quatre temples et chapelles pharaoniques et gréco-romaines allaient être définitivement engloutis. L’unique moyen de visiter les temples nubiens déplacés, hormis pour Kalabsha et d’Abou Simbel, est d’effectuer une croisière sur le Lac, expérience rare de découvrir ces monuments sauvés des eaux et à nouveau accessibles aux touristes.

 
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jour 12 Wadi Alfa / Akasha / temple de Soleb

Wadi Alfa. Nous arrivons au Soudan. Wadi Alfa est le port international du Soudan, reliant ce pays à l'Egypte. Cette partie nord du pays est un vrai paradis pour les archéologues.



Temple de Soleb :

Edifié par le pharaon Aménophis III en plein désert nubien, ce temple jubilaire devait affirmer la puissance pharaonique en Nubie. Situé en aval de la Troisième Cataracte, ce temple fut bâti pour célébrer la première fête-sed en l'an 30. Le site abritait des sculptures monumentales de béliers et de la divinité serpent de Napata. Un temple à chapiteaux hathoriques, en l'honneur de la Grande Epouse Royale Tiyi, fut érigé à une quinzaine de kilomètres au Nord. La disposition de ces deux sanctuaires fait penser à l'ensemble grandiose creusé par Ramsès. Les rois de la XVIIIème dynastie développent une société de bâtisseurs. Ils font restaurer les anciennes forteresses et commandent des constructions de comptoirs commerciaux et de cités-sanctuaires. Sous la XIXème dynastie, les Egyptiens occupent la Nubie et de cette période reste notamment les temples rupestres de Ramsès II, dont les plus célèbres sont les deux spéos d'Abou Simbel. Tous ces temples obéissent aux règles des proportions de l’architecture égyptiennes.

 
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jour 13 Soleb / Dongola

Dongola est considérée comme la capitale de la Nubie chrétienne.Pendant plusieurs siècles (du VIe au XVIe siècle), la nation soudanaise s'est façonné une double identité, d’abord chrétienne, puis arabo-musulmane. En effet, deux royaumes chrétiens se constituèrent vers le VIe siècle: le royaume de Dongola qui s’étendait d’Assouan à Khartoum et celui d’Aloa, au sud de Khartoum. Situé en Haute Nubie, entre la 3ème et 4ème cataracte, Dongola, l'actuelle Dongola-el-Ajouz, révéla lors de fouilles des pièces égyptiennes et méroïtiques, nous renseignant sur l'ancienneté du site. Dongola connaît son apogée lors de l'islamisation de la Nubie chrétienne, du VIIè au XVIè siècle. Aujourd’hui, habitat, palais et tombes témoignent de ce passé prestigieux.

 
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jour 14 Dongola / temple de Kawa / Karima

Le temple de Kawa forme un véritable site archéologique au sud de la Quatrième Cataracte (sud de l'île d'Argo) qui comprend également des temples dédié à Amon*dont certains érigés durant le règne de Toutankhamon et de Taharqa.



Karima est une petite ville située au pied du Djebel Barkal. Elle correspond en grande part à l’ancienne Napata, avant-poste militaire édifié par Thoutmôsis III sous la XVIIIème dynastie. Le roi Piankhy entreprit successivement la conquête de la Nubie, puis de l'Egypte. Ensuite, il crée la XXVème dynastie dite "koushite" ou "éthiopienne". Les rois koushites, règneront sur l'Egypte durant environ un siècle. Ils relanceront les constructions dans presque tous les grands centres religieux et influenceront l'art égyptien. Napata prend de l’importance au même titre que Thèbes ou de Memphis. Elle sera un centre religieux majeur de l'Empire méroïtique. Selon les croyances, le Djebel Barkal, "la montagne sacrée", serait la demeure du dieu Amon de Napata. Les Koushites reprennent les rituels funéraires égyptiens ainsi que la forme de la pyramide pour leurs sépultures. Nous en avons un exemple avec les cimetière d'el-Kurru et de Nuri. Ces pyramides ressemblent davantage à celles des tombes privées de Thèbes qu'aux pyramides de la nécropole de Memphis. La cité fut saccagée par les armées romaines puis restaurée et correspond aujourd’hui à la moderne Karima.

 
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jour 15 Désert de la Bayuda

Le désert de Bayuda se trouve dans la boucle du Nil entre les 4 e et 6 e cataractes. Il se caractérise par sa roche basaltique noire issue d’ancien volcans Il n’est pas rare d’y croiser quelques gazelles dorcas ou des troupeaux de chameaux et d’ânes des nomades Bisharin. Le paysage tout simplement sublime est constitué de dunes de sable alternant avec des plaine de sable toute plate et de rochers rouges érodés par le vent.

Un traversée magique dans ces territoires désertiques moins connus que le désert de Nubie mais tout aussi envoûtants.

 
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jour 16 Pyramides de Karima & Merowe

Les rois du puissant royaume de Nubie ont changé de capitale à maintes reprises. Ceci explique qu’aujourd’hui, on retrouve des sépultures royales et des vestiges de métropoles en divers endroits le long du Nil soudanais. Les archéologues y ont recensés près de 225 pyramides. Ils y ont retrouvé de la poterie, de la verrerie, des bijoux et d’autres objets précieux.

Avec la visite des pyramides de Karima et de Meroe nous découvrirons les richesses de l’antique Nubie. Celles de Merowe correspondent à la nécropole royale de Napata, ancienne capitale de l’empire nubien. Napata fut une grande capitale au même titre que Thèbes ou Memphis et devint un centre religieux majeur de l'Empire méroïtique Les Koushites s’inspirèrent des rituels funéraires égyptiens. En témoignent la forme pyramidale de leurs tombeaux, comme celles du cimetière d'el-Kurru ou de Nuri. Ces pyramides s'apparentent plus aux tombes privées de Thèbes qu'aux pyramides de la nécropole de Memphis. Les armées romaines mirent la cité à sac. Restauré par la suite, la cité de Napata est aujourd'hui recouverte en grande partie par la ville moderne de Karima. Le sac de Napata poussa son souverain à s’installer plus au Sud, à Méroé, où une très grande civilisation africaine allait se développer. Napata garda cependant durant trois siècles le prestige d’une capitale religieuse : les rois s’y faisaient investir et inhumés sous les pyramides de Nouri.

Dans un cadre merveilleux, sous le soleil et le ciel azur, vous traverserez le temps et les âges en vous baladant au milieu des restes de temples et des pyramides, dernière demeure de l’élite de la société nubienne de l’époque.

 
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jour 17 Merowe / Shendi

La ville de Shendi, a environ 150km au nord de Khartoum sur la rive droite du Nil, était au XIXeme siècle, le principal marché aux esclaves du Soudan. Aujourd’hui, cette petite cité constitue une étape rafraîchissante et distrayante notamment grâce à son petit marché local aux mille parfums et couleurs. Non loin de la ville se trouve le temple de Musawwarat qui est actuellement en reconstruction. Un peu plus loin, à environ 2 heures de route, le temple de Naqa est impressionnant. Appelé également le temple des lions, il est très bien conservé.



Histoire :

Vers 300 av. J.-C., un changement se produisit au sein de l'élite dirigeante du royaume de Napata. Le roi Ergaménès - Arkamani Ier - aurait alors supprimé le pouvoir des prêtres d'Amon. La nécropole de Nouri fut alors déplacée à Méroé, où quelques membres de la famille royale avaient déjà été inhumés. Àinsi des temples pour les divinités locales (le dieu léontocéphale Apédémak) furent érigés juste à côté des temples pour les divinités égyptiennes (comme les sanctuaires d'Amon, à Méroé et Naga. L’histoire de l'art méroïtique est encore très peu connue, Aujourd’hui, la statue royale en bronze doré reste l'unique témoignage de la maîtrise des métaux atteinte à Méroé. Le nombre impressionnant des représentations de prisonnier permet d'attribuer aux populations méroïtique un caractère plutôt belliqueux. Le groupe de ce que l'on appelle les « statues-ba » est très intéressant par sa diversité stylistique : il s’agit de statues funéraires de personnages non-royaux, provenant du Nord du royaume. Le plus étonnant sont les similitudes stylistiques qui se retrouvent entre la plus impressionnante de ces têtes et les réalisations contemporaines de la culture Nok, au Nigéria, à quelque 2500 km de là. Méroé fut une culture marginale du royaume des Ptolémées, puis de l'Empire romain en Égypte. L’importance des relations commerciales se lit dans l’importance des objets importés de la culture hellénistique qui furent imités ensuite localement. Les élites locales étaient attachées à la culture grecque. De ce fait, une série de statues s'inspirant des modèles gréco-romains (« Vénus de Méroé ») furent bâties pour un nymphée du palais royal de Méroé.

 
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jour 18 Shendi / pyramides de Meroe

Le royaume méroïtique que l’on retrouve référencié en tant que Koush dans la Bible et Éthiopie chez les Grecs et les Romains. Ce royaume s’étendait sur un immense territoire de Philae à Khartoum du troisième siècle av. J.-C. au quatrième siècle de notre ère. Les rois de cette première civilisation connue d’Afrique noire furent inhumés à Méroé. Les pyramides de Meroe se marient avec perfection dans ce magnifique paysages de dunes de sable. Méroé fait figure de légende. Le grand royaume de Méroé fascina de nombreux écrivains et inspira de grands récits. On peut y admirer des enceintes et bâtiments religieux (le temple du Soleil, le plus ancien; le grand temple d'Amon du IVe siècle avant J.-C.) des palais royaux avec leurs bains (IIe siècle avant J.-C. - IIIe siècle après. J.-C.) ainsi que les nécropoles comprenant plusieurs groupes de tombes, dont les célèbres pyramides élancées, qui s'échelonnent du VIIIe au IIIe siècle av. J.-C. En effet, le site recèle près de 40 pyramides en très bon état de conservation. Chaque tombe est constituée par une chapelle accolée à la pyramide. Le chambre est située sous la pyramide proprement dite Les murs des chapelles funéraires sont décorés avec des bas reliefs qui montrent la vie des rois et des Dieux (Royaume de Koush-250-350 av J.C.). Lorsque Napata est écrasée par les égyptiens en 591 av. J.C., les rois de Koush se replient vers leurs nouvelle capitale : Méroé. La ville existait toutefois déjà bien avant. Vers 300 av. J.C., les rois ne font plus enterrer à El Kurru mais ici. Une riche cité s'étends au bord du Nil avec monuments religieux, commerces, artisanats (métallurgie, orfèvrerie, potiers ..) alors que le cimetière royal reste situé à distance sur des collines dans le désert.

Pour beaucoup, Méroe est le plus beau site du Soudan !

 
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jour 19 Meroe / Shendi / temple de Naga

A Naga, trois civilisations se rencontrent. Un premier temple méroïtique atteste d'une occupation africaine. Loin du Nil, dans les steppes de la Butana, Naga est un des plus beaux sites méroïtiques. A proximité d'une grande ville (non fouillée) on découvre le grand temple d'Amon avec son allée flanquée de béliers, le temple d'Apedemak (ou temple du lion) construit par le roi Natakamani et juste à côté un joli kiosque dont l'architecture traduit des influences grecques, romaines et égyptiennes. Dans le deuxième temple, dédié à Amon, on retrouve les divinités du Panthéon égyptien. Deux séries de béliers entourent le kiosque. Situé à quelques km de Naga, Musawwarat fut un lieu de pèlerinage à l'époque méroïtique. Il abritait sans doute un enclos d'animaux sauvages destinés aux chasses royales. Peut-être y rassemblait-on aussi des éléphants dressés à l'art de la guerre, comme le laisse supposer la taille gigantesque du hafir creusé près des temples. Les fouilles entreprises, depuis 1995, par l'équipe du musée égyptien de Berlin dégagent à Naga une véritable ville, fondée vers 200 av. J.-C. et qui fut très florissante jusqu'au IIIe siècle de notre ère. Là, perdus au milieu du désert, sur un kilomètre carré, trois édifices religieux ont résisté à deux millénaires de vent, de chaleur et de pluie. On suppose que Naga était une ville royale reliant la population de la vallée du Nil et les nomades du désert. Elle constituait alors un véritable débouché pour l’échange les produits des deux mondes qui se mêlaient dans ce royaume entre l'Egypte et l'Afrique.

 
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jour 20 Naga / Khartoum

Courte étape pour pour Khartoum, fin de journée libre, nuit en hôtel simple.

Khartoum est la deuxième ville musulmane d’Afrique du Nord. Capitale de la République du Soudan, située au confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu, l’agglomération compte plusieurs millions d'habitants. La cité de Khartoum se compose de trois villes distinctes reliées par des ponts. Le centre colonial de style anglo-arabe regroupe les services administratifs publics et privés, les banques, les hôtels, les trois universités et les quartiers de villas. Khartoum-Nord ou Halfayé est une ville industrielle avec des usines textiles, des ateliers de chemin de fer. Omdurman, ville de grands commerçants, est fréquentée par les fidèles venus se recueillir sur le tombeau du Mahdi, qui dirigea, de 1881 à 1885, l'insurrection contre les Britanniques. La ville fut fondée par les Égyptiens en 1823. Elle acquit de l'importance à mesure que le Soudan s'ouvrait au commerce extérieur. Les mahdistes s'en emparèrent après un long siège et assassinèrent le général Gordon (1885). Reprise en 1898 par les troupes de Kitchener, elle fut reconstruite selon un plan moderne conçu par ce dernier. Elle devint capitale en 1956.

 
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jour 21 Khartoum, journée libre

Khartoum est le melting pot du Soudan. Il y a trois couleurs qui résument la ville animée de Khartoum: le noir pour sa population, le blanc pour ses vêtements et le bleu pour le ciel ! Installée au coeur du désert, Khartoum est aussi à la conflience du Nil Blanc et du Nil Bleu.

Nuit au même hôtel.

 
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jour 22 Votre vol Khartoum - Europe
 
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* le transport en minibus du Caire à Aswan
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