8 jours . L'Egypte, du désert blanc au Nil millénaire EGY8c

À partir de 455 € / base 4 personnesÀ partir de 775 € / base 2 personnes
À partir de 410 € / base 7 personnes
 
Plus le vol, à partir de : +/- 400 € / personne. On n'oublie souvent que l'Égypte est avant tout un immense désert aux multiples facettes. A partir du Caire, vous partirez à la découverte en véhicule 4x4 des multiples paysages du désert libyque dont fait partie le fameux désert blanc, et les principales oasis. Votre chauffeur/guide, vous conseillera les meilleurs "spots" à découvrir à pied et vous laissera tout loisir pour faire vos photographies. Une journée libre à Louxor ponctuera votre séjour.

Pour chaque étape, sélectionnez votre hébergement en cochant le carré, ceci déterminera le prix du circuit en fin d'itinéraire

EGY8c. L'Egypte, du désert blanc au Nil millénaire

À partir de 455 €
 

jour 1 Votre Vol Europe - Le Caire

Acceuil personalisé à l'aéroport et transfert à l'hôtel.

Fin de journée libre.

 

Le Caire est une cité mythique et mystérieuse. Depuis la nuit des temps, la ville déborde de vie, fascine par ses mosquées, charme par ses vieux quartiers, impressionne par ses musées, et enrichit par le mélange dans le même lieu des trois civilisations - antique, chrétienne et musulmane. Le Caire, c'est une mosaïque de contrastes, une myriade de couleurs et de cultures qui en font le centre culturel, intellectuel, religieux, politique, économique et artistique du monde arabe. Le Caire étonnait déjà les voyageurs au temps des Mamelouks. Encore aujourd’hui, le Caire ne laisse personne indifférent ! Une simple balade au détour des quartiers vous emmène à la découverte de mille détails pittoresques. Du musée des Antiquités au plateau de Gizeh, en passant par la citadelle et la mosquée d’albâtre Mohammed Ali, vous irez d’émerveillement en émerveillement !

 
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Hôtel simple Option

jour 2 Caire / Oasis de Bawiti (370 km)

Départ tôt le matin pour le désert libyque.

Arrêt rapide sur le plateau de Guizeh.

Continuation jusqu'à l'oasis de Bawiti.

Nuit en bivouac à la sortie de l'oasis

 


Le plateau de Gizeh:

Aux portes du désert se dévoile sous vos yeux le mystère des pyramides et l’énigme du Sphinx, gardien éternel des tombeaux royaux, qui ont de tous temps fasciné et nourri l'imaginaire. Se retrouver aux pieds des Pyramides de Khéops, Khéphren et Mykérinos sur le plateau de Gizeh, face à l'une des sept Merveilles du monde, face à 5000 ans d’histoire, est toujours un moment chargé d'émotion.
Les pyramides de Gizeh fascinent les hommes depuis des générations et des générations qui se transmirent moult histories plus mystérieuses les unes que les autres. Napoléon lui-même, lors des campagnes d’Egypte fut fascine par ces édifices issus du désert. Elles portèrent différents noms au cours des ages comme “les montagnes de pharaons”, “les greniers de Joseph”. Certaines théories attribuent cette œuvre à une lointaine civilisation disparue comme l’Atlantide ou même aux extra-terrestres ! De nombreuses théories se sont élaborées quant à leurs techniques de construction et quant à l’orientation des pyramides qui répondrait à des impératifs cosmiques ou religieux

 

Oasis de Bawati :
De nombreux monuments et autres sites archéologiques ont été mis à jour tout autour de Bawati, ville principale de l’oasis éponyme. Un musée expose d’ailleurs quelques statues gréco-romaines ainsi que divers artefacts retrouvés dans la région. Par delà les anciennes ruines, un grand aqueduc de 3km de long s’étend jusqu'à la source Ain el-Hubaga. On pourra donc apprécier l’ingéniosité du système hydraulique de l’ancienne cité. Certains pensent que ce système était déjà utilisé par les Egyptiens de la XXVIème dynastie et que les Romains l’aurait ensuite repris à leur compte. Différentes tombes de la XXVIème dynastie ainsi que des momies d’animaux furent découvertes dans la zone de Bawati. Cette charmante localité recèle de véritables trésors !

 
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jour 3 Bawiti / Désert Blanc (160 km)

A une heure de l'oasis se déploie toute la beautée du désert.

Entre les sables blonds, les massifs calcaires et le paysage de craie du désesert blanc, vous déhambulerez à pied et en voiture dans ce paysage incroyable.

Nuit en bivouac

 
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jour 4 Désert Blanc / Oasis de Dachla (320 km)

Première étape pour l'Oasis de Farafra. Petit arrêt pour un bain dans les sources d'eaux chaudes et poursuite de la route.

Arrivée à Dachla en fin de journée.

 

Oasis de Farafa :

L’oasis de Farafa forme une dépression triangulaire fertile au nord-ouest de Dakhai, dont l’impénétrable grande mer de sable borde la partie ouest de la région. Depuis, 1958 Farafa fait partie de la “nouvelle vallée”, mais à l’époque des pharaons, elle était connue comme Ta-iht ou le pays de la vache. Ce nom vient probablement de l’association de la région à la déesse Hathor, déesse de la fertilité représentée par une vache. Sa renommée s’est basée sur ses fortes traditions et sa piété. La partie du village la plus ancienne, du côté des collines, est située près d’orangeraies entourées de palmiers. Un peu plus loin, il y a les sources chaudes de souffre à Bir Setta et le lac El-Mufid.

 

Dachla (ou Dakla) est  la plus vaste des oasis du désert occidental (80km d'Est en Ouest et 25 du Nord au Sud). Seize villages s'échelonnent dans une dépression en forme de demi-lune. On la surnomme "la corbeille de fruit" parce que ses habitants vivent essentiellement des cultures (abricots,oranges,dattes,olives,mangues...).

Enfin, c'est avec Siwa la plus pittoresque des oasis parce qu'elle a conservé son habitat traditionnel (maisons de briques crues parfois recouvertes d'un mélange de terre, de sable et d'eau)

 
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jour 5 Dachla/ oasis d'El Kharga (190 km)

Petite marche (2/3 heures) matinale avant de reprendre la route en direction de la vallée du Nil (Est) pour rejoindre Kharga.

Nuit en bivouac.

 

 

Oasis d’El Kargha :

Pour Hérodote, l’oasis de Kharga est « L’île des Bienheureux » : un petit paradis pour tous ceux qui arpentaient depuis des jours le désert aride et torride. L’eau y jaillissait en abondance dans la fraîcheur de la palmeraie et ruisselait dans les canalisations souterraines qui permettait alors une mise en culture. Pour l’Egypte ancienne, Kargha était “l’Oasis du Sud”, la plus grande oasis dans le désert libyen. Kharga. Aujourd’hui, on l’appelle la “Grande Oasis”. Autrefois, un lac occupait la majeure partie de la dépression et les dépôts de terres glaises offraient des espaces cultivables. Le peu d’eau de pluie était recueilli dans des puits de pierres poreuses. Kharga désigne aussi la ville principale de l’oasis où le nombre d’habitants atteint les 60 000 dont un millier de Nubiens qui s’y installèrent après la création du lac Nasser. L’oasis est en perpétuelle extension. Le gouvernement cherche à rendre la zone attractive au tourisme et à pousser les gens à s’y installer. La principale ressource de l’oasis vient de l’agriculture. Les points d’eau autour desquels se regroupent les villages, avec leurs champs et leurs palmeraies, sont séparés par de vastes espaces désertiques parsemées de grandes dunes et buttes d’argile sculptées par le vent.



Le site :

Le long de l’ancienne route qui reliait l’oasis à Louxor on retrouva un grand nombre de poteries datant du Moyen empire. Selon les historiens, Kharga semble avoir été l’endroit où était envoyé les personnes indésirables, bannies de la vallée du Nil et ainsi prisonnières de la chaleur implacable et du vent dévastateur. Ensuite, les Libyens commencèrent à s’intéresser à l’oasis et Kharga prit de l’importance. Lorsque les Romains arrivèrent, ils y bâtirent des forteresses et des fortifications pour protéger les routes caravanières. A l’époque perse, une activité de construction monumentale s’est développée à Kharga. Deux temples dédiés à la triade thébaine furent érigés: ibis and el-Ghueita. Le beau temple d’Hibis fut édifié en grande partie sous Darius Ier. Les forteresses romaines sont particulièrement nombreuses à Darb el-Arba'in, la « piste des 40 jours » qui relie le nord au sud entre Asyut et le Soudan et qui fut la route commerciale la plus importante. Elle devint ensuite la route des esclaves transportés entre le nord de l’Afrique et le sud. Deux villages au sud de l’oasis, Maks Qibli et Maks Bahri étaient les postes frontières de Darb el-Dush, la route de la vallée du Nil qui la reliait à Darb el-Arba'in. Une petite tour d’observation en brique de terre, Tabid el-Darawish, fut construite par les Anglais en 1893 pour protéger la route commerciale..



Le temple d’Ibis :

Erigé sous Darius 1er qui régna sur de 522 à 485 avant J.C. Darius, avec l’appui du clergé, entendait être le pharaon légitime. Le temple d’Ibis est l’un des rares monuments persans en Egypte. Il est très bien conservé et très intéressant notamment pour ses peintures représentant des vautours et ses immenses bas-reliefs sur les murs extérieurs. Le temple fut construit sur Hebet, ce qui signifie “la charrue” ou Hibitonpolis, la « ville de la charrue » pour les Grecs. Hebet était l’ancienne capitale de l’oasis. Des récentes fouilles archéologiques ont mis à jour un cimetière et des édifices de l’ère chrétienne qui furent détruits par un grand incendie.

Au cœur d’une palmeraie, ce temple le plus grand et le mieux préservé de l’oasis. Il fut construit avec les pierres calcaires de la région, au bord d’un petit lac sacré et dédié à la triade thébaine : Rê, Mut et Khnou.

Il fut décoré par Darius 1er et Darius II et des ajouts ont probablement été apportés par Nectanebo II et les Ptoléméens. Une église chrétienne fut érigée du côté nord du portique au 4ème siècle.

 
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jour 6 El Kharga / Louxor (350 km)

Visite de la nécropole de Bagawat puis transfert à Louxor.

Arrivée dans l'après midi.

Instalation à l'hôtel et fin de journée libre.

Louxor :

Pour Homère, le nombre des grains de sable dépassait seul la quantité de richesses enfermées dans "la ville aux cent portes" : Thèbes. Capitale religieuse dédiée à Amon, Thèbes connut gloire et décadence. Gloire magnifiée par la construction des temples de Karnak et de Louxor. Jusqu'en 664, date à laquelle Thèbes fut mise à sac et pillée par Assounalipal. La Thèbes antique fut la capitale politique de l'Empire égyptien sous le Nouvel Empire. Ramsès et ses successeurs établirent les nouvelles dynasties près du fertile delta du Nil. Les romains, venus du nord, vinrent aussi la contempler. Aujourd'hui, les temples de Louxor et Karnak sont visités à pied ou en calèche. Sur la rive gauche du Nil, la vallée des Reines, des Rois, des Nobles, des Artistes, peuvent être visitées à pied, à dos d'âne ou à vélo. La Louxor moderne, avec ses 150 000 habitants, est un véritable musée à ciel ouvert attirant de nombreux touristes. Derrières les façades restaurées, le luxe des bateaux de croisières à quai et l’animation des rues commerçantes sommeille la Thèbes antique. Les habitants de Louxor sont très aimables et accueillants. Leurs coutumes et leur hospitalité n’ont pas changées depuis de centaines d’années. Vivant au rythme du tourisme, Louxor fait vibrer l’esprit de l’ancienne Egypte, envoûtant le visiteur au point de le faire revenir encore et encore.

 
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jour 7 Louxor

Journée libre.

Nuit à l'hôtel

Option véhicule privatif (+30€ / demi-journée)
Option guide à la journée (+65€)


Principaux monuments de la rive Est :


Le Temple de Karnak
Lieu de culte le plus important de toute l’Égypte pendant le règne de Thèbes. Les édifices qui le composent furent bâtis, démolis, restaurés, agrandis et décorés par de nombreux pharaons. Le site consiste en un complexe de sanctuaires, d’obélisques et de pylônes, dédiés à la gloire des pharaons d’Égypte. Les dimensions du site sont gigantesques : 1,5 km par 800 m. Impossible à décrire, cet immense monument doit être visité, ressenti.
Ce plus grand complexe religieux de l'Egypte ancienne (123 hectares) comprend l'enceinte du dieu faucon Montou au nord, celle d'Amon-Rê, au centre, et celle de la déesse Mout, son épouse, au sud. L'axe principal du temple d'Amon, perpendiculaire au fleuve, relie le Saint des Saints, à l'est, au Nil, à l'ouest. L'axe secondaire nord-sud, dit axe royal, conduit au complexe sacré de la déesse Mout.

Orienté selon ces deux axes orthogonaux, le site de Karnak reflète la conception fondamentale que les Égyptiens se faisaient de l'ordre du monde. L'axe nord-sud est une axe terrestre qui correspond au cours du Nil, et l'axe est-ouest un axe céleste qui répond à la course quotidienne du soleil, second principe vivificateur de la terre d'Égypte.

Le site connaîtra son véritable âge d'or au Nouvel Empire. Les pharaons exprimeront leur dévotion au dieu principal en y apportant d'importantes quantités de richesses en provenance des territoires sur lesquels l'Égypte étendait son influence. Ils contribueront à l'embellissement de Karnak qui deviendra le plus grandiose complexe religieux de l'antiquité.

La puissance du clergé d'Amon, considérable, transformera ce pouvoir en un État dans l'État. Les grands-prêtres d'Amon garderont longtemps une influence prépondérante sur la monarchie pharaonique. Thèbes restera le coeur spirituel de l'Égypte quand elle perdra son statut de capitale dynastique. Ce n'est qu'en 391 de notre ère, qu'un décret de Théodose, entrainera la fermeture des derniers sanctuaires qui seront dépecés.

Karnak sera redécouvert par le capitaine Norden et le révérend Poclocke au début du XVIIIème siècle, avant que l'expédition de Bonaparte en fasse l'inventaire. Le complexe archéologique deviendra une carrière sous Mehemet Ali. Auguste Mariette commencera le dégagement des temples en 1858, à la tête du Service des Antiquités égyptiennes et à la demande du khédive Ismâel Pacha.

Temple de Louxor :

Que de richesse au temple de Louxor, « Harem du Sud » du dieu Amon. Il s’agissait d’une résidence et d'un palais méridional qui hébergeait le dieu entouré des prêtres à son service. Le temple de Louxor n’était en fait qu’une chapelle de pèlerinage. Il demeure néanmoins dans la ligne des conceptions grandioses d’Aménophis III auquel Ramsès II a ajouté sa marque. Les fouilles ont été entreprises en 1881 par Gaston Maspero et poursuivies par ses successeurs. Le plan en est assez simple : sur l’emplacement probable d’un temple plus ancien, Aménophis III a fait se succéder le sanctuaire, la salle hypostyle, la cours péristyle précédée d’une colonnade de procession datant de la fin de la 18ème dynastie. Ramsès II a fait ensuite ajouter une nouvelle cour péristyle.
De peu d’étendue par rapport à la superficie de Karnak, il ne servait que pour la visite que lui rendait le roi des dieux à l’occasion de la nouvelle année. Mais avec quelle recherche Aménophis III le construisit ! A l’époque, édifié en belle pierre blanche « sur un sol d’argent et posé sur un lit d’encens », les battants de ses portes en bois d’acacias sont incrustés d’or avec des gonds de bronze et le nom d’Amon y est inscrit en pierre. A l’entrée du temple, l'obélisque de granit rose de 25 mètres, dont le socle est orné de quatre babouins, est le pendant de celui qui se trouve place de la Concorde à Paris.


Le musée de Louxor est un petit musée très intéressant. Ouvert en 1957, il recèle une magnifique collection réduite mais étudiée de sculptures et d'objets, de poteries, bijoux, meubles, statues et stèles datant pour la plupart du Nouvel Empire et provenant des temples et nécropoles de la région de Thèbes. On y admire notamment la superbe statue en diorite de Thoutmosis III.

Principaux monuments de la rive ouest :

Les grands pharaons d’alors, Thoutmosis III, Aménophis III célébraient Amon par la pierre en rivalisant d’imagination dans l’extraordinaire. Ainsi Karnak va devenir un complexe monumental gigantesque de plus de cent hectares où se succèdent puissants pylônes ornés de mâts à oriflammes, cours à ciel ouvert, salles hypostyles imposantes, obélisques précédant les portes, allées de sphinx bordant de larges avenues, colosses, centaines de statues de rois, sans parler de celles qu’élèvent par milliers les princes, les prêtres, les particuliers qui ont obtenu le droit de se consacrer des monuments pour profiter du contact avec les divinités. Partout éclate la richesse, flamboient l’or et l’argent des revêtements, chante la polychromie des couleurs où dominent le bleu et le vert.

La vallée des Rois
est la nécropole royale de Thèbes. Elle se situe sur la rive occidentale du Nil, à 3 kilomètres de la ville de Thèbes au fond d'un long ouardi asséché, dans le désert montagneux. Aujourd’hui 62 tombes y ont été découvertes mais elles ne sont pas toutes accessibles au public. Sur les 62 tombes recensées à ce jour, 25 sont des sépultures royales. Les autres renferment les dépouilles de hauts dignitaires ou n'ont pu être encore identifiées.
Les autres renferment les dépouilles de hauts dignitaires ou n'ont pu être encore identifiées. La Vallée des Rois était surnommée jadis les Portes des Rois ou encore le Lieu de Vérité. Les Egyptiens croyaient que la vie après la mort dépendait de la construction de la tombe, la dernière demeure. Dès le début de la 18ème dynastie et jusqu’à la fin de la 20ème dynastie, les rois délaissèrent la région de Memphis et construisirent leurs tombes à Thèbes. Les pharaons du Nouvel Empire ont fait construire leur sépulture à proximité des temples dans lesquels ils séjournaient afin de suivre l'état d'avancement des travaux. Ils abandonnèrent également le style pyramidal habituellement utilisé. Les tombes furent creusées dans la roche, toutes sur un plan assez similaire : 3 couloirs, une antichambre et une chambre fermée pour le sarcophage. La vallée des rois abrite notamment les tombes de Ramsès III, IV, VI, IX, de Séti 1er, Touthmosis III, Amenhotep II, Horemheb et bien sûr du célèbre Toutankhamon

Temple de la reine Hatchepsout (Thèbes)

Dans le désert de Thèbes, le très étonnant temple à terrasse de la reine Hatchepsout se blottit au pied d’une haute falaise calcaire. Hatchepsout fut la plus grande souveraine d’Égypte, elle sut notamment repousser les prétendants masculins à son trône, pendant les vingt années de paix et de prospérité qui marquèrent son règne. Partiellement enchâssé dans la montagne, son temple s’étend sur près de quarante mètres de large. Ses rangées de colonnades en nid d’abeille s’adaptent harmonieusement aux lignes naturelles et aux replis de sa toile de fond montagneuse. Le temple de Hatchepsout représente avant tout une extension du temple de Mentouhotep II, bien que ses dimensions soient nettement supérieures. De loin, les deux temples composent un ensemble si homogène qu’il est impossible de les distinguer l’un de l’autre.

 
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jour 8 Votre Vol Louxour - Europe

Temps libre jusqu'au départ pour l'aéroport.

 
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Mon devis gratuit et instantané
    • Trans Orient Expedition sarl
    • Mr Pascal Ginailhac
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*Toutes taxes inclues, selon disponibilité du moment dans les hébergements sélectionnés et nombre de personnes par chambre. Prix indicatif valide pour 2009.

Le prix comprend
- Accueil personnalisé à l'aéroport
- un accompagnateur francophone
- Les transferts sur place
- Un véhicule 4x4 dans le désert
- L'hébergement selon programme
- La pension complète dans le désert

- la fiche technique " PAYS" (svp cliquer sur l'icône en bas de la page de la carte de l'Afrique !)


**** devis gratuit sans engagement ****

Extrait des conditions générales pour TOUS les circuits :

* prix valides pour 2011 (hors congés scolaires), prix haute saison svp nous consulter.
* 200 euros / personne, acompte à l'inscription,
* 20% du total 60 jours avant le départ,
* solde 31 jours avant le départ,
* un dossier de paiement par groupe (pas de paiement individuel)
* à payer par virement bancaire ou chèque (pas par carte de crédit)

www.TRANSAFRICA.eu ..... Du Caire au Cap, une équipe à votre service depuis 1983

 
Le prix ne comprend pas


- Votre vol Europe - Louxor aller / retour, via LUFTHANSA à partir de 299 euros taxes inclues
- Les repas au Caire et à Louxor
- Les boissons et pourboires
- Les entrées de site (consulter "Tarif des sites")
- Le visa obtenu sur place (15€)


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Texte actualisé le 01 FEV 2011 GHIS

Circuit organisé par:
TRANS ORIENT EXPEDITIONS
siège social Trans Ouest Africa sarl
Place de la Liberté - Marrakech médina
mail : TransOuestAfrica.pascal@gmail.com
MAROC
licence de tourisme 094/96
Assurance responsabilité civile no.444041220030001
Registre du commerce 7537
CNSS / assurance sociale : 2313245
Patente de tourisme : 45301217 

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